Mercredi 23 mai 2012 3 23 /05 /Mai /2012 18:28

17ème Arcane majeur du Tarot de Marseille : L'étoile

 

L'ARCANE XVII

 

Cette carte dénommée l'Etoile (ou : le toille, le toule (une fontaine d'eau), les étoiles, le stelle, the star etc..) est la dix-septième lame faisant partie des vingts-deux Arcanes (arcanum, mystère) majeurs (atouts) qui composent avec les 56 lames mineurs des quatre familles (bâtons (air), coupes (eau), deniers (terre), épées (feu), le jeu du Tarot dit de Marseille puisque fabriquer (1650) dans cette ville. Ce jeu de 78 cartes consacré à l'Art divinatoire des prédictions du destin (taromancie) à une origine obscure (Inde), mais prend forme au alentour du 14éme siècle (1375) en Italie par le jeu appelé Naïbbe (1377) créer à Florence puis vers 1450 (jeu de Visconti) et 1480 (Tarocco et Tarocchi) en Lombardie, dérivant pour certains historiens du savoir ancien et occulte des bohémiens ou inspiré par les gravures des images médiévales sortant des Almanachs et autres calendriers populaires du Compost des bergers (1480). Le Tarot est le roi de la cartomancie. Ses nombreuses figures dessinées et énigmatiques sont sujettes à d'innombrables interprétations les plus divers comme ceux du Théosophe Catholique de la Renaissance, Guillaume POSTEL (1510-1581) et de ses spéculations Kabbalistique et Sophianiques. Lors de leurs tirage en cercle (Rota, roue), vertical (Taro, carte), en étoiles (Zodiacal ou de Salomon), rectangulaire (Tora, loi), en croix (Ator) ou semblable à un T (Rato), ces cartes à jouer sont censées révélé le déroulement futur et caché des évènements de la vie du questionnant. Des 22 arcanes majeurs, parcourues d'illustrations des plus symboliques, seule la première ou dernière lame de ce jeu clairvoyant, Le Mat (fou) ne possède pas de nombre. Le Fol est un vagabond de l'Excuse. Les cartes intitulées, Le Jugement (XX), La Maison Dieu (XVI), Le Diable (XV), Le Pape (V), Le Monde (XXI) avec sa SOPHIA représentée au milieu d'une mandorle feuillagée cernée par les quatre (hayyoth ha-kodesh) vivants ailés (Ezéchiel I : 1-15), Mickaël, Raphaël, Uriel, Gabriel, surplombant les quatre points cardinaux de l'univers (les 4 créatures fantastiques deviendront les Archanges-gardiens des quatre apôtres et évangélistes (l'ange : Mathieu, le lion : Marc, le boeuf : Luc, l'aigle : Jean) qui entourent le trône (merkabah) de Yahweh au sein de sa gloire (chekhinah) cités dans le livre de la Révélation de Jésus-christ à Jean (Apoc IV : 1-9), puis la vignette baptisée : la Papesse (II), venant sans doute d'une farce légendaire, celle de la Papesse Jeanne (837-864), ensuite, les quatre qualités théologales venant de la conception platonicienne qui prendront place dans les sept vertus cardinales de la théologie catholique, représentées par la Justice (XIII) tenant l'épée et la balance de ses mains, la Force (XI) domptant la gueule du lion, la Tempérance (XIIII) et sa clepsydre, l'Ermite (VIIII (la Prudence) se dirigeant dans la pénombre à l'aide de sa lanterne éclairante, nous prédispose à considérer l'iconographie du jeu de Marseille et ses composantes emblématiques comme étant avant tout issues de la tradition Judéo-Chrétienne avec, il est vrai, des rémanences allégoriques de la mythologie classique et romaine, clairsemé de signes dérivant des anciens cultes oubliés de l'Astro-paganisme des religions nationales et européenne. Certains interprètes (Tarologues), jonglent avec le rapprochement ambigu entre les vingt-deux cartes et les lettres de l'alphabet Hébreu, en plus de son système interprétatif et mystique, par les spéculations de la Cabale hermétique d'occident. Ainsi, l'Etoile correspondrait à la dix-septième lettre (Phé), sorte d'idéogramme représentant une bouche ouverte (la voix de Jacob), le cri de la vérité. Dans ce contexte, la consonne Phé (phe, pè, pê, fe, pe) à une valeur numérique de 80, utilisée en Gamatria numérologique servant à l'explication savante des textes sacrés du judaïsme. Elle est double. Sa soeur ouvre une grande bouche, rapportant part conséquent sa somme à 800. Phé est aussi une émanation lumineuse du septième Keli (récipient) de l'arbre séphirotique. L'urne du glyphe cosmique est l'astre Vénus désigné sous le nom de N'etsa'h (Netzach, Netsa'h, Nètsah, Netza) qui signifie : Victoire. Cette double Séphirah brille d'un vert d'émeraude avec l'Archange Haniel (Hamiel, Anaël, Anauel Onoël) en son sein, correspondant anthropologiquement à la cuisse droite de l'Adam Kadmon. A suivre...

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Vendredi 27 avril 2012 5 27 /04 /Avr /2012 16:35

Hélène Smith (1861-1929) paysage ultramartien 1896

 

LA BELLE HÉLÈNE

 

Certaines femmes servies de dons extraordinaires sont vouées à un étrange destin qui les conduisent à révélées des choses cachées de l'esprit humain. C'est le cas de l'artiste et visionnaire Suisse, Hélène SMITH (1861-1929), grande voyageuse sympathique du psychisme interplanétaire. Dès son enfance, Catherine-Élise de son vrai nom de famille, MÜLLER, baptisée Catholique, développe un penchant clair-voyant pour les manifestations spontanées et lumineuses de personnages inconnus, hérité de sa mère (confession Protestante), véritable réceptacle "naturel" des puissances Angéliques. À Genève, elle est encore une petite fille (10 ans) lorsqu'un curieux individu (L.P.D) à l'apparence humaine, habiller d'une longue robe brune à manches longues, lui apparaît en pleine rue, miroitant une grande croix blanche fixée à sa poitrine, pour disparaître dans les airs. Son adolescence sera ponctuée de phénomènes oniriques, matérialisés et non contrôlés. En 1884, elle est devenue une belle jeune femme brune de cheveux comme de regard, pétillante d'énergie, employée de commerce puis chef de rayon (tissu) au sein d'un grand magasin, la Maison Badan, située en suisse. Deux ans plus-tard, elle se sent attirée par la mouvance Spirite, alors à la mode, fondé par le grand guide spirituel : Allan KARDEC (Hippolyte Léo Deniard Rival (1804-1869), auteur du Livre Des Esprits (1857), inventeur du Spiritisme, une doctrine pratique et scientifique pour dialoguer avec les morts. En 1889, elle prend connaissance par la lecture du livre de Léon Denis (1846-1927) intitulé "Après La Mort", du pouvoir médiumnique qu'il l'habite, fréquente assidûment les salons et cercles spirites où l'on fait tourner les tables à toute vitesse pour communiquer avec "nos chers disparus" de la "vie". Pendant le déroulements de ces séances où l'on entend les messages de l'au-delà frappées sur le bois, elle manifeste des phénomènes de télékinésie sur de petits objets. En 1891, après la création de sa propre société de contact avec les âmes d'outre-tombes, Catherine-Élise devient une "médium" réputée pour sa clairvoyance d'une grande précision. Ses admirateurs et auditrices fidèles se compte par centaines. Un ans plus tard, elle est possédée lors d'une transe para-psychique, par l'esprit de l'écrivain Victor HUGO (1802-1885) qui lui servira de mentor parmi les sphères des âmes désincarnées. Vers 1894, un médecin et professeur de psychologie à l'université de Genève, Mr FLOURNOY Théodore (1854-1920) est invité à assisté comme spectateur aux séances organisées de transe-médiumnité de la jeune glossolale (Act 2:4) de 33 ans par un confrère, l'éducateur et professeur de psy-pédagogie, Mr LEMAITRE Auguste-Micaël (1857-1922) dans un appartement de sa propriété, où il rédige depuis quelques mois, avec l'aide du professeur de la société d'études psychiques, Mr Cuendet Henri (1874-1964), des feuillets de procès-verbalistiques, sur ses études observatrices et psychologiques, les démonstrations paranormales de la voyante astral. Théodore Flournoy décide à son tour de rapporté et d'exposé par écrit toutes les séances surnaturelles (six années) de la jeune médium, qu'il rebaptise pour l'occasion du pseudonyme d'Hélène SMITH (éclat du soleil, forgeron). Elles rendront célèbre la jeune femme dans le monde entier, après leurs publications dans un ouvrage fabuleux : Des indes à la planète Mars, étude sur un cas de somnambulisme avec glossolalie (1900). Celle-ci écrit elle même ses récits réincarnationnistes (des romans) pendant ses transes visionnaires que Flournoy divise en plusieurs périodes. Le cycle Hindou (octobre 1894) : devant une assistance très nombreuse, Hélène se transporte en vision par une transe corporelle avec convulsions, un état second d'hémi-somnambulisme (à demi) ou parfois complètement inconsciente et absente face à son entourage, les pupilles dilatées et le sourire persistant, où elle se réincarne dans ses vies antérieurs, hors de son corps physique par l'intermédiaire du Périsprit (pneuma). Par sa voix et son écriture (automatique), elle y décrit les images fantomatiques qui l'assaille. Agrippée sur le guéridon frappeur (trois pieds), sa voix prend une intonation nouvelle, celle de SIMANDINI, une princesse indienne vivante au XV siècle, épouse du prince (rajah) Sivrouka-Nâyaka (djaïn), de la dynastie Ikéry, seigneur (1401) et bâtisseur de la forteresse de Tchandraguiri (montagne de la lune). Cette pauvre femme aurait périe brûler vive sur le bûcher funéraire (satî) de son monarque de mari. La jolie médium (pâtri) écrit aussi ses message en langue sanskrite (sanskritoïde), analysé par le linguiste et structuraliste, Ferdinand de SAUSSURE (1857-1913). On découvrit par la suite, la véracité historique de cette antique mémoire antérieure enfouie (cryptomnésie) dans l'inconscient de la belle voyante au don surnaturel, par un passage de l'Histoire Général de l'inde en 6 volumes (1828) de Jules Lacroix de Marlès (1781-1850). La série indienne, très exotique, durera plus de quarante huit mois. Cette même année, Hélène réalise, grâce au transport de son âme dans une enveloppe d'énergie subtils, à l'exploration de la planète Mars. Arrive en 1895, le cycle Royal presque juxtaposer au premier. Toujours en transe léthargique d'une durée de cent-ving minutes, véhiculée par son corps éthéré, la belle Hélène, étonne les Messieurs psychologues qui se pressent autour d'elle cherchant des explications hyper-rationnelles à son comportement fantastique par la mesure de sa sensibilité kinesthésique à l'aide d'appareils et d'instruments électriques  comme l'Algésiomètre et le Dynamomètre. Elle se réincarne cette fois-ci en une autre princesse impériale devenue Reine de FRANCE : Marie-Antoinette D'AUTRICHE (1755-1793), dont elle revit le destin tragique qui mettra un terme à sa vie sentimental tumultueuse. Le quatre décembre, plongée dans un profond état hypnotique, elle parle soudain d'une voix grave d'un homme d'une quarantaine d'années devant un auditoire effaré, c'est l'italien et amant de la future décapitée, Joseph BALSAMO (giuseppe) dit Comte de CAGLIOSTRO et de Pellegrini (1743-1795), un mystérieux médecin disciple du célèbre Comte de SAINT-GERMAIN (1702-1784) alchimiste et mage, inventeur du rite Misraïm en maçonnerie "égyptienne". S'est cet étrange personnage à la croix brillante qu'elle rencontra petite fille. Le comte de Fénix (Balsamo) deviendra son nouveau directeur et médiateur métaphysique sous un nouveau nom, LÉOPOLD (lilia pedibus destrue) qui manifestera ses écrits par la main gauche. À trente-cinq ans (1896), Hélène débute le troisième cycle de ses romans, Le MARTIEN, en se télé-portant dans l'invisible grâce à l'évaporation fluidique de son corps de femme pour d'incroyables voyages inter-planétaires à la rencontre des habitants de la planète Rouge. Elle en décrit l'environnement fait de petites montagnes aux rochers roses, clairsemés d'une végétation d'un vert foncé, agrémentée d'une multitude de fleurs blanches et pourpres, où domines des arbres rouge-briques et violets, dont certains ont la forme de nuages, bordés de grands lacs verdâtres sous un ciel jaunâtre. Les autochtones de la planète Mars ont une apparence humaine, vetûs de grandes robes, le visage teinté de jaune, consommant pour se nourrirent des bâtonnés bizarres de couleurs rose-blanc-bleus ornés d'une petite fleur, mais aussi une espèce de chat qui cuit au feu de bois et des animaux biscornus. Elle va y rencontrer toutes sortes de personnages étranges, des petits et des grands, et surtout, le sorcier-extraterrestre ASTANÉ (une réincarnation de Kanga, un fakir hindou, fidèle compagnon de la princesse Simandini) volant dans l'espace (1896) avec une sorte de sceptre croisanté qui crache du feu, puis l'astronome (1898) RAMIÉ et son fils Saïné. Tous ces habitants de la planète lointaine écrivent et parlent une langue insolite : Le MARTIEN. Par le bras droit d'Astané, Mlle Hélène, médium interstellaire, retranscrit (août 1897) sur papier, les inquiétants hiéroglyphes en entreprenant un étonnant dialogue verbal avec les Martiens. Se qui donne ce langage baroque : "Mitchma Mitchmu Minimi Tchounimen Mimatchineg Masichinof Mézavi Patelki Abrésinad Navette Naven etc..." Elle les traces au crayon et peint automatiquement au moyen d'une spatule en fer ou directement avec les doigts, ses hallucinations de l'au-delà terrestre, des espèces de tableaux visionnaires projetés au travers de ses rêves éveillés dirigés par les guides de l'espace, sur du papier aquarellé ou de carton. Un Art médiumnique est née. Tout ses "romans" de correspondances somnambuliques seront marqués sur des carnets de notes jusqu'en 1901. Le mystérieux Ramié, invite l'élégante demoiselle syncoptique, à effectuer un autre périple en direction d'un astre proche du sol rouge : L'ULTRA-MARS. Un nouveau cycle original avec des représentations saisissantes. Peut-être un (Phobos) des deux (Déïmos) satellites de Mars. La vie sur cette planète est plutôt primaire. Une surface noire sans aucun herbage, occupée par des êtres aux crânes rasés de 12 centimètres et 20 de larges, fixés par de petits yeux bordés d'une bouches immense, leurs corps atteignent 80 centimètres, des bras abritant de longues (30 centimètres) mains d'une largeur de 8 à 10 cm aux ongles recourbés longs et noirs. Ces Ultramartiens vivent à l'intérieur de masures ne comportant ni fenêtres ni portes, leurs accessibilités se fait uniquement par de petits tunnels de 3 mètres de long, ces cabanes sont abritées d'un toit plat érigé de gros tuyaux. C'est cette vision exotique d'un autre monde, qu'Hélène SMITH, la routarde de l'espace, à peint (ici-dessus) lors d'un ultime voyage en terre inconnue (pour nous) en 1896 : Un paysage Ultramartien aquarellé sur papier (collection privée, montré au Musée d'art Moderne et Contemporain de la Ville de STRASBOURG (67) le 12 février 2012 pendant l'exposition : "L'Europe des esprits ou la fascination de l'occulte (1750-1950)". Ces petites créatures ont une écriture (idéographique) et un langage : L'ULTRA-MARTIEN. Les voici révélés, soit par des dialogues entre les différentes personnalités réintégrées en communication avec l'âme à la conscience modifiée de l'Hélène magique ou en réponse aux questionnements des assistants lors des réunions psycho-spirituelles et extatiques pleines de glossolalies cosmique. Exemples, ASTANÉ : "Simandini, Lé Lami, Mêné! Kizé pavi ! Kiz Atimi", Simandini, me voici, amie ! qu'elle joie ! quel bonheur ! (14 mars 1897). Ramié: "Iche Manir, Sé Dé Évenir Tové Chi Amiché Zé Forimé Ti Viche Tarviné", Approche, ne crains pas. Bientot tu pourras tracer notre écriture, et tu posséderas dans tes mains les marques de notre langage (23 mai 1897). ASTANÉ : "Dé Véchi Kéti Éfi Mervé Eni". Tu vois que des choses superbes ici. (23 août 1898). "Ana Évaï Maniké É Bétiné Mis Tié Attanâ Kâ Di Médinié. Bétinié Tès Tapié Ni Bée Atèv Kavivé Danda Anâ". Maintenant sois attentive à regarder un des mondes qui t'entourent. Regarde ce "tapié" et ses êtres étranges. Silence maintenant. (2 novembre 1898). Suite à la publication du livre de FLOURNOY en 1900 et l'explication pré-Freudienne, en passant par la subliminologie imaginal, ou encore, la fraude érotique d'une hystérique hallucinée, puis les théories des personnalités multiples à l'inconscient mythopoïetique et psychopathologique, ou alors, la folie d'une femme naïve et excentrique, enfin aux explications dites "rationnelles" de cette nouvelle religion savante qui était la métapsycologie, Hélène, la médium courageuse face à une élite médicale et masculine dominante, se sentant trahis par tous ces docteurs du nouvel ordre, mit un terme à toutes ses relations hypocrites et intéréssés. Elle se sépara du corps scientifique. Certain comme le Dr LEMAÎTRE, pensait qu'Hélène était une réincarnation du peintre italien RAPHAËL (Raffaello Sanzio (1483-1520). Une riche militante des milieux spirites Américain, Mrs JACKSON, boulversée par sa puissance visionnaire, lui offre une rente à vie. La divine Hélène ne perd pas courage et entame un cycle Lunaire (1901) et Uranien avec son vocabulaire spécifique : "Palagato Litonalibo To Nana Totazo Ma Oto Dô", agrémenté de nombreuses productions picturals. En 1903, elle quitte les réunions spirites et débute un cycle dit "Christique" où elle  entreprend une discusion imprésionnante avec son ange gardien, continue à peindre des tableaux naïfs à l'état de sommeil, prend des cours d'art graphique. Quatre ans plus tard, Catherine-Élise peint avec ses trois doits du millieu de sa main, un christ en croix (L.P.D ?) sur un immense panneau de bois, après l'appel d'une vision religieuse, qu'elle finit en 1908. Publie d'elle même, une importante brochure artitisque au titre de "JUDAS" (1913). Des phénomènes paranormaux se manifestent lors de l'éxécution de la fresque dédié à l'apôtre déchu : Des lumières éblouissantes d'une très grande intensité se fixent sur des plaques photographiques devant une quarantaine de témoins. Deux ans après, elle cesse difinitivement son cycle religieux. Après une vie entière consacrée à l'étude graphique des mondes antérieurs et à la communication avec les habitants de l'éther, Catherine-Élise MÜLLER s'éteint à l'âge de 68 ans en plein Genève (1929). Elle est allée rejoindre ses amis extra-terrestres dans leurs mondes supra-sensibles, la où elle est Reine, loin des moqueries de l'humain ultra-matérialiste. Sur la planète Terre, cette année sera marquée par le Krach boursier de New-York, la plus grande crise économique et financière du XXème siècle.

 

écriture martienne d'Hélène Smith

 

Écriture martienne de la main d'Hélène Smith.

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Samedi 31 mars 2012 6 31 /03 /Mars /2012 15:58

le secret des templiers

 

LES FLAMMES DE L'ENFER

 

Partisan de la reconquête des terres du seigneur très-saint avec l'alliance mongol, Jacques de Molay lança et dirigea plusieurs incursions offensives (1300) contre les Mamelouks sur l'île de Ruad (Antioche de Pieria) territoire croisée. Mais en 1302, ses troupes furent anéanties sans pitié par l'ennemie belliqueux. Ruad fut perdue. Après un détour à Chypre, il partit pour la France. Des allégations monstrueuses de faits bestiales et dégoûtants sont colportées par des rats contre sa personne. Ces racontars sordides arrivèrent aux creux des oreilles du Roy Philippe IV le Bel (1268-1314) alors en conflit avec Clément V (1265-1314), l'évêque pontifical de Rome. Le maître de la communauté des combattants religieux du Christ-sauveur s'en défendit par toute sa foi en l'unité catholique, nous sommes en 1307. En cette année maudite, en pleine manigance dans les arcanes obscures des médisances sur une vérité cachée par des secrets insupportables, le Roy décréta par ordre suprême, l'arrestation dans tout le royaume de France, des chevaliers templiers. Un moi plus-tard, en octobre, toutes leurs possessions matérielles furent confisqués. Alors qu'il assistait le 12 de ce mois aux funérailles de Catherine de Courtenay (1274-1307), Maître Jacques du temple est appréhendé et incarcéré, ironie du sort, au sein de la plus grande commanderie templière de France, la maison (enclos) du temple à Paris (aujourd'hui disparue). toujours à Lutèce, les pieux chevaliers sont soudain enchaînés dans des cachots immondes et soumis à des interrogatoires du extrême brutalité, pratiqués par des agents royaux spécialisés dans ce genre de besogne. Accusés d'idolâtries et d'infamies, les tortures exercées sur les moines-soldats et leurs frères servants (écuyer) sont horribles : écartelés pendant des heures à l'aide de chevalets métalliques, l'extrémité supérieure de leur corps est immobilisée par des sangles de cuirs hérissées de pointes d'aciers acérées leurs déchirants le visage par portions fines. La mâchoire du malheureux est maintenue par les mains abjectes du bourreau qui lui arrache les dents avec une pince en tenaille, avant d'enfoncer des clous de charpentier à leurs places. Entre deux hurlements inhumains, leurs pieds sont brûlés à un feu très lent. Les chairs atrocement boursouflées des pauvres templistes apostatiques sont découpées soigneusement avec une grande lame effilée puis étirées sur toutes leurs longueurs. Les militaires de Dieu sont enterrés vivant dans du fumier, leurs ventres gonflés d'eau chaude et salée ou suspendus à leurs parties génitales, fouettés jusqu'au sang. Lorsqu'ils s'épuisent à hurler de douleur, on leurs arraches les os du corps avec des instruments de formes inimaginables, d'autres sont accrochés à une potence, leurs dos enfilés par d'énormes crochets de boucherie, avec tous leurs membres sectionnés, sauf leurs langues. Beaucoup de ces preux-chevaliers mutilés et réduits à l'état de bête hurlante, succomberons dans l'intolérable déchirement. Sur cent cinquante templiers arrêtés à Paris, trente-huit meurent sous la torture et une bonne quarantaine à Caen (14). En quelques jours, certains exténués, avouent un comportement de pécheur et des pratiques indignent. Jacques de Molay reconnaît publiquement le 15 et 24 octobre d'avoir répudié la divinité du christ durant les cérémonies d'admissions à l'intérieur de l'ordre. Mais devant les envoyés du Pape (cardinaux), il se rétracte et clame son innocence et celle de son association spirituelle. D'autres langues aux milieux des sifflements convulsifs se délitent. Dans toute la France, les templiers parlent. Si certaines de leurs dépositions sont accablantes, ce sont surtout des confessions retirées et extorquées sous la contrainte féroce des interminables supplices : Les templiers se livrait, la nuit tombée, à d'étranges cérémonies maléfiques, adorent une tête barbu en bois recouverte d'un voile ou une idole à tête humaine desséchée incrustée de deux yeux étincelants, arborant une longue barbe (probablement la tête coupée et momifiée de Jean le Baptiste (yôhânâ) et portant le nom de Baphomet (bafomé, buphimat (abufihamat), père de la compréhension, ouba-al-fometh, la bouche du père, ras-el-fah-math, la tête de la connaissance) censée détenir le pouvoir magique sur la régénérance des végétaux, foulent avec leurs pieds la croix du très-saint Jésus, le reniant en crachant trois fois sur celle-ci. Certaines idoles utilisées au cours de ces rituels occultes, installées au sein de leurs commanderies, avait trois faces affichent un mystérieux sourire. Les chevaliers se donnaient des baisers sur les parties obscènes du bas et s'arrosaient d'eau impure, puisée dans un reliquaire en forme de têtes Baphométiques (baffomés, baphêmétous, lumière de la sagesse). A la suite de pratiques contre-nature, ils dévorèrent et avalèrent les morceaux calcinés de leurs frères décédés, parfois mélangées à un vin fermenté aux sang de reptiles. L'association religieuse la plus riche d'Europe abritait des chevaliers cannibales qui rôtissaient au feu de bois les enfants de pauvres jeunes femmes prostituées, qu'ils embrochais vivants par l'orifice inférieur, en adoration à des divinités en forme de chat. Les soldats dansaient en comptant le nombre de leurs pas à l'aide de cordelettes réputées magiques, hurlent des insanités célestes et maudissant d'excentriques étoiles de pierre recouvertes de graisse humaine. Face à de telles déclarations, Clément V ordonne le 22 novembre 1307, l'arrestation des templiers dans tout l'occident  (Allemagne, Angleterre, Italie, Espagne, etc). Le 30 décembre 1308, il adresse la Bulle "callidi serpentis vigil" à tous les Roysdes royaumes chrétiens, afin de faire saisir dans toutes leurs totalités les richesses matérielles de l'ordre. L'inquisition dominicaine questionnaire à son tour, les moines-guerriers. Sous la torture et désespérés de certain des aveux de leurs frères, plusieurs d'entre-eux se suicidèrent, d'autres livrés aux flammes des bûchers, grillaient en chantent des cantiques à la très sainte vierge, dans toutes les provinces de France (Troyes (10), Bayeux (14), Senlis (60), Cahors (46), etc..) Beaucoup finissaient de pourrir, prisonniers à l'intérieur de geôle inquisitoriale dégoûtante. En 1310 du 12 mai, cinquante-quatre templiers réunies sur un seul et même feu, s'embrasèrent en clamant leurs innocences. La lueur du bûcher purificateur allumé sur la place de la porte Saint-Antoine vers Vincennes (94) était visible jusqu'en foret de Rovray (bois-de- boulogne). Pendant le concile de Vienne (1311) composé d'une centaines d'évêques, on demande la réforme de l'ordre, certains prélats religieux n'étant pas persuadés de la culpabilités des chevaliers. Mais sous la pression royal, le pape Clément V décrète le 3 avril 1312, la dissolution définitive de l'ordre. Les templiers sont condamnésau cachot perpétuel. Devant cette odieuse et infamante sentence et après un long calvaire de sept années, Jacques de Molay revient sur ces déclarations et clame son inocence ainsi que celle du Pauperum Commilitonum Chrifti Templique Salomonis. Le précepteur de l'ordre pour le territoire de Normandie, Geoffroy de Charnay (1251-1314), son comparse devant le seigneur très-haut, lui emboîte le pas. ils sont excommuniés comme hérétiques et condamnés à la mort sur le bûcher, par Philippe IV le capétien. Au soir du dimanche 18 mars 1314 sur l'île des juifs (îlot aux vaches) dans la futur île du Palais (cité) entre le jardin du roi (place Dauphine) et les Augustin (église et couvent des frères ermites de Saint-Augustins, coté rive gauche de la seine), on dresse deux grand poteaux de huit-pieds de haut, accolés en bassement à un grand monticule de bottes de paille et d'un amas de bois sec, devant une foule ébahie. Les deux plus-qu'innocents encore devant le seigneur très-haut, sont vêtus de simple linges blancs enduits de souffre, montent fièrement sur l'estrade de la mort. ils y sont fermement attachés, face à Notre-Dame, par trois ricanant bourreaux. On allume par quatre grandes torches la paille ou se tiennent dignement les deux suppliciés. Leurs courages étonnent la foule agitée. Quand les flammes de l'épouvantable brasier atteignent en léchant la chair du corps de Jacques de Molay pour en brûlée la graisse comme celle d'une bougie, celui-ci déclame vers l'horizon au centre du souffle crépitant de la fournaise, une terrible malédiction : "je vois ici mon jugement où mourir me convient librement. Dieu sait qui a tort et à péché. il va bientôt arriver malheur à ceux qui nous ont condamnés à tort : Dieu vengera notre mort." La foule fut remplie d'effrois, comprenant que les malheureux dévorés par les flammes de l'enfer étais innocents. Des frissons parcourais la peau de l'infâme Philippe Le Bel qui assistait à l'affreux spectacle criminel depuis une des fenêtres de la maison des Étuves à l'ouest de son jardin (vergier du roy). Certains se couvrirent les yeux, lorsque les deux dignitaires de l'ordre rendirent leurs âmes à Dieu. Des fragments de cendre et quelques bris de leurs ossements furent ramassées par de maigres et étranges religieuses pour en réaliser de précieuses reliques. Tous les biens matériels des templiers furent distribués à un autre ordre mystique et militaire : l'Ordre des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, les chevaliers de Rhodes (1309). De nombreux Chanoines-soldats trouvèrent refuge en Écosse, mais surtout au Portugal où l'ordre fut protégé par le roi Diniz (1261-1325), Denis Ier de Portugal. Le sceau de l'Arche se perd avec le dernier maître du temple portugais (Vasco Fernandes (1293-1315). Ce même ordre fit place légitiment le 14 mars 1319 à l'ordre du Christ Portugais (christi militia), l'Ordem Da Milicia De Nvestro Senhor Jesus Cristol (ordem militar de christo). Un récit anecdotique veut que le sceau céleste fut en la possession du navigateur Vasco Da Gama (1469-1524) lors de ses nombreuses expéditions maritimes (1523) à la poursuite du royaume du Prêtre-Jean vers les côtes indiennes. Clément V qui avait secrètement réhabilité les templiers, mourût le 20 avril 1314 d'étouffements après s'être goinfré de gâteaux à la crème. Quand au roi, c'est un accident de chasse survenue le 29 novembre, qui met un terme à sa vie. il laissât trois fils qui n'eurent aucunes descendances. Ce fut la fin de la branche des Capétiens directs. Les cendres des deux martyres mêlées à la terre de l'île aux juifs, lors de sa réunion d'avec l'île de Bussy (buci), servant à l'édification du Pont-Neuf pour l'île de la Cité, macèrent depuis sept-cents ans, constituant un magma souterrain, suintant de douleurs hors des bords rocheux du square du Vert-Galant, où il fait apparaître en deux éclosions spectrales : Les crânes dolichocéphaliques, déformés par la fournaise antique, du dernier maître des templiers et de son fidèle précepteur. ils gravent dans la pierre leurs innocences éternelles. C'est du moins l'explication légendaire, qui m'a été révélée par une habitante de longue date de l'île de la cité, sur la présence bien mystérieuse de ces deux dichocrânes perdues sur une ile parisienne.

 

un mystérieux dolichocrâne au square du vert-galant à paris

 

Une mystérieuse tête dolichocéphale en plein coeur de Paris.

Square du Vert-Galant : Métro Pont-Neuf (ligne7).

 

Réf : E. Fournier, Histoire du Pont-Neuf. E. dentu 1860.   A. Barginet, Le livre des Cent et Un, tome IX chez Ladvocat, libraire de S.A.R le Duc d'Orléans 1832.   Le Procès des Templiers, Jules Michelet, tome I et II, Les éditions du comité des travaux historiques et scientifiques 1987.   Les Templiers, Barbara Frale, éditions Belin 2008.   Vie et Mort de l'Ordre du Temple, Alain Demurger, Le Seuil 1999.   Bibliographie du Temple, Dailliez Laurent, C.E.P 1972.

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Mercredi 14 mars 2012 3 14 /03 /Mars /2012 17:09

Le Square Du Vert-Galand et Les templiers

 

L'ATROCE SECRET

 

Première partie : En empruntant à partir des anciens grands magasins de "la samaritaine" (1870) du Ier arrondissement de Paris, le Pont-Neuf (1578) pour traverser la Seine et rejoindre le quatrième arrondissement, on accède par un escalier descendant, situé en son milieu, à proximité latéral de la statue (1818) équestre du Roi Henry IV (1553-1610) dont le ventre du cheval cachait en son intérieur sept boites en plomb découvertes en 2004 et contenant des manuscrits relatant son acheminement et sa mise en place, face à la vue du pont des Arts 1981), au Square du Vert-Galant (1884), la partie ouest et occidental en forme de pointe de l'île de la Cité. Après la dernière marche en se retournant devant le pont, on n'y distingue, fixée sur sa façade central (pilier) en dessous de sa bordure composées de mascarons, des masques de fauves grotesques sculptés dans du Lutétien de l'Aisne (une roche calcaire), une grande plaque commémorative en bronze qui rappelle aux visiteurs et curieux, l'endroit où fut brûler le 18 mars 1314, Jacques De Molay (1294-1314), dernier grand Maître de l'Ordre des Templiers. Si l'on se dirige à l'opposé du quai de l'horloge vers le coté en pente de la rive droite de l'île (à gauche de l'inscription évocatrice), autrefois nommé l'île aux juifs, anciens lieux de supplices (1183) pour de nombreux israélites que l'on cuisait nus jusqu'à la mort sur des monticules de braises incandescentes, pour rejoindre le contre-bas de sa berge fouettée par la Seine. En longeant le contrefort du square, on sera surprit de découvrir la présence hideuse et proéminente de crâne dolichocéphales, sortent avec force à cinquante centimètres de hauteur du sol de la paroi du mur grisâtre du petit jardin publics. Deux horribles têtes de morts, qui semblent se déformées par la douleur qui les ronge. Des figures de crânes allongés et mystérieux, ignorés des touristes et autres promeneurs. les orbites vides de leurs faces tourmentés, nous interpellent sur la signification de leurs présences dans l'île. il faut donc remonté à l'histoire des croisades pendant le haut-moyen-âge, pour comprendre l'étrange manifestation des deux apparitions macabres sur cet archipel (îlots à La Bourdaine (frangula-alnus) et aux Judaeus) prisés des couples romantiques. La Milice des Pauvres du Christ et du Temple de Salomon, était une confrérie chrétienne et militaire fondée en 1118 par son premier maître, Hughes De Payent (1074-1130), un champenois de France, seigneur et chevalier laïcs dans le Salut. Après avoir prononcé avec deux autres compagnons d'armes (Geoffroy de Saint-Amour et Hugue Ier de Champagne) des engagements religieux (pauvreté, chasteté, obéissance) auprès du Patriarche latin du royaume franc de Jérusalem (Gormond (garimond) de Picquigny(1080-1128) afin de veillé à la garde du Saint-Sépulcre, la tombe sacrée où fut déposé le corps du Christ-seigneur de l'univers, de se consacré à la protection des États-latins chrétiens d'orient contre l'invasion et de leurs profanations par les païens de Syrie et d'Egypte, d'escorter les foules de pèlerins d'occident sur les lieux saints de dévotions en Palestine. il regroupa sept autres noble et chevaliers-croisés craignant dieu qui firent de même à leurs entrés dans la communauté d'associations des soldats du christ au temple. Le roi Baudouin II (1087-1131) leur céda une petite partie de ses habitations, un enclos situé au sud du mont Moriah à proximité de l'emplacement des antiques fondations du Temple (beth hamikdach) conçu par l'architecte bronzier, Hiram de Tyr et bâtit par Yedîdyâh, le roi Salomon (shlomo) fils de David et de la sagesse parmi les hommes. C'est pour cause à cet endroit que les chevaliers de la milice prirent le nom de Templier (ordinem-milicie-templi). Les moines-soldats reçurent une parcelle importante d'un terrain proche, appartenant à des Chanoines réguliers (ordre du Saint-Sépulcre), abritant selon une légende, l'Arche d'Alliance (2 chroniques 35:3, 2 maccabées 2-8) cachée dans une chambre secrète ensevelie sous terre. C'est le croisé, un comte d'Anjou, Foulques V (1092-1144), qui deviendra roy chrétien de jérusalem (1131-1143), en visite à l'ordre pour apporter son soutien financier, découvrit l'existence de cette cache sacrée. L'ordre des templiers fut reconnut officiellement par le Concile de Troyes (1128). La première règle des observances templières fut rédiger par le moine Cistercien, Bernard de Clairvaux (1091-1153). En 1139, la Papauté et le clergé séculier, l'approuva. L'ordre militaire et ses propriétés furent placée sous la protection du souverain pontife romain (Innocent III (1160-1216). de retour en Occident, en quelques années, la chevalerie du temple de salomon vas connaître une rapide et formidable expansion dans toute l'Europe chrétienne, grâce à un recrutement intensif parmi la noblesse, acquérant et recevant des dons fonciers considérables, puis bâtissant plus de 800 commanderies (donus templi) fortifiées et autres réseaux d'églises, de chapelles, châteaux, monastères, juxtaposés d'exploitations agricoles, qui se développerons sur tout le territoire Franque, avantager par de grands privilèges juridiques et ecclésiastiques, ne payant ni impôt ni taxe, gérant en banquier les biens de l'église de Rome et ceux des rois de terre chrétienne, devenant gardien des trésors royaux, héritant de dons et de legs conséquents de toutes sortes, perfectionnant leurs structure militaire pendant de très nombreuses batailles, possédant de multiples acquisitions au Proche-Orient, l'armée du temple de salomon (milites templi salomonis) est devenue en l'espace de deux siècles, une puissance politique prestigieuse, disposant de plus de 1690 chevaliers-croisés et 25000 hommes de combat. Mais accumulant les richesses pour se constituée par l'usure, un ensemble de capitaux impressionnants sujet à la transaction financière, elle attire la jalousie et la convoitise d'une multitude de comploteurs en tous genres. Depuis 1185 dans le comté du Languedoc, pays de l'Occitan, d'horribles rumeurs circulent contre les guerriers blancs du Seigneur. Le royaume en son entier, se remplit d'un vent nauséeux de suspicions et d'ignobles calomnies à leurs en-contres. le 2 octobre 1187, la jérusalem latine tombe face aux envahisseurs sarrasins conduits par leur chef, Saladin (salâh ad-dîn (1138-1193), un kurde musulman. En 1244 tous les chrétiens qui y résident se font trucidés. Le 16 mars de cette année, trois cents membres (femmes et enfants) de la communauté des Bons Chrétiens, les Cathares, des dualistes végétariens, sont brûlés vifs, pour hérésie, sur des monticules de fagots de pailles embrasés devant la forteresse du château de Montségur en Ariège (09). En 1291, c'est la chute, pendant son siège du 18 mai, de la ville de Saint-Jean d'Acre. Les forces chrétiennes sont massacrées et chassées de Palestine par les milices Turcs (mamelouk) d'Egypte. Le 28 mai de cette même année, la citadelle d'Acre s'écroule. La perte de la terre sainte est irrévocable et annonce l'effondrement des États-Latin d'Orient, déjà fortement amoindris. La bataille est perdue, le Temple est brisé. C'est l'exode des fidèles du Seigneur et de son peuple. La cavalerie du temple, Hospitaliers et autres guerriers teutoniques, sont en déroute et signes malgré eux, la fin des saintes croisades. Guillaume de Beaujeu (1258-1291), un bourguignon, vingt-et-unième grand maître de l'ordre meurt avec dignité pendant les combats. De retour par bateaux avec les rescapés de la populaces blessée sur la terre d'Occident, les courageux soldats et chevaliers templiers sont parfois insultés à voix bases, avec mépris et accusés d'avoir abdiqués et abandonnés le Saint-Sépulcre (al-aqsa) en la jérusalem terrestre aux mains des mécréans, pour protégés leurs fortunes en négligeant par leurs actions égoistes, le soutien charitable aux civiles pendant la débacle, voir de s'être alliés avec les infidèles. Un certain nombre de fantassin du temple se sont repliés après la capitulation, sur l'île chrétienne de chypre. C'est sur ce petit territoire méditerranéen, berceau de la naissance d'Aphrodite (ishtar) que Jacque de Molay (1247-1314) fut élu par l'assemblée général (chapitre), 23ème Maître de l'ordre en 1292. il était présent discrètement tout en guerroyant vaillamment lors de la défence d'Acre, l'épée à la main et le sceau secret de l'arche très-sainte cloué sur son (baudrier) ceinturon : une tête de mort fixée sur une croix pattée rouge-d'or, portant l'inscription des coordonnées topographiques de l'emplacement du coffre de l'alliance céleste.

 

La Mort Des templiers ©the-visionnaire tous droits réservés

 

Un mystérieux dolichocrâne au square du Vert-Galant à Paris.

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Vendredi 24 février 2012 5 24 /02 /Fév /2012 14:42

Bengali Chinnamasta

 

LA ROSE

 

Voici la première partie de la description symbolique des différentes étapes (Abhyâsu) du rite d'initiation dit "tête tranchée", Chinnamastâ, (voie polaire Tantrique à la main gauche (Vâma-Marga), dispensée par des instructions (Samdhâ-Bhâshâ) cachées et réservées aux seuls Tantrika-Yogis (Vîra-sâdhakas) avancés vers d'Hyâna (Jhâna-Sâdana), pris sous la coupe d'un Guru (Bhaïvari) Siddha authentique définie par la tradition mystique indienne des différentes écoles (Shâktiques) historiques du Vâmâçâma rouge, plus particulièrement celle nommée : Kriyabhatanâgrakta. C'est une pratique puissante qui vise à briser par irréversibilité le fer de la colère et diriger la Kundalinî (Thiglé) vers le vin illuminé du sacrifice : La liqueur d'ambroisie (Soma). Chinnamastakâ en Chinnamastâ est la sixième formes manifestées de Devî Kaala Kâli Maa (la déesse Kâli). Chinnamastâravâ courroucée est une Mahâvidyâ de sagesse sacrée, l'émanation composite du feu (Agni) arrosée du suc corporel de la grande Devi sous son aspect tranché et divisé à l'unité. En effet Chinnamundâdharâ est représentée communément (elle peut être entière (Aksatâ) avec sa propre tête tranchée (du cou) par elle-même, maintenue dans sa main gauche (un sceau). la déesse auto-décapitée tient dans sa main droite, un sabre (cimeterre) ou une épée, une faucille en forme de serpe (la lune), un couteau à écorcher, voir une paire de ciseaux (cheveux), une arme (Khatri) ou un outils (agricole) acéré, dont elle s'est servie pour s'étêtée. La divinité acéphalée (Chinnagrivâ) est alors une émanation de Renuka (Deva-Soma), la décapitée à la hache (parashu-Ranâ) et ressuscitée par l'eau (Mariamma(n) du Gange, la sixième émanation de Vishnu (lune). Elle est aussi par certain endroit, Yellama (Yellamma), la déesse à corde (serpent), encore et toujours, une des innombrables apparences de la Sakti-devî. Chez certains cultes, on fait manifesté par son image, un démon Rakshasa (asura) sans tête du nom de : Kabandha (danu), avaleur de sang (Ka'bandha), un ancien Vishvavâsu dont l'oeil unique (bindu) qui saille au milieu de sa poitrine se retrouve émané à l'intérieur du diamant (Chakra-Anâhta de Durga) situé à l'extrémité du collier pectoral de Chinnamastâ, cerné lui même d'un Chinnamundalâ (Mundamalâ), une guirlande faites d'assemblages enfilés de têtes masculines fraîchements coupées (51), qui entoure le cou (Lingam) sectionné de la déesse, accompagné en écharpe ou lové autour de l'orifice sanguinolente et volcanique (Meru et Shiva-Bindu) d'un cobra royal qui se dresse à la verticale (Kundalinî, la serpente de feu) : Le collier de Shiva (destruction). Ainsi nous retrouvons la corde "shesha" d'Yellamma, première émanation du serpent fertile (Nâga) nommé Vâsukî, servant de piston (Banda et Bandha-Nauli) pour les dieux au barattage de l'océan cosmique de lait (Ksirôda), la mer (Devî) lactée (kshirodadhî) matrice (Yoni) de Lakshmi, une autre forme de la déesse. La lune (Chandra) qui transmigre dans l'épaisse tignasse à cheveux de Siva, similaire aux ondulations serpentines des flots (eaux) primordiales (Irâ-ja), le liquide utérin du feu (Agni) fait partie du triple feu ésotérique que sont les trois jets de sang qui jaillissent des artères de Maa Chinnamastâ. Cette tripartite exaltée qui surgit du puits (Kûpa-Jananî), c'est la déesse du feu, la Kundâlidevi (Nâgirâgini) qui se véhicule dans la Trishla comme une foudre (Vajra), en dessinant trois fentes, celles de la vulve (Yoni) des femmes libres (Navâkanya), les Âvataras des Shâkinîs ritualistes, sur la face du soleil (Mâtarisvan), l'Agni, celui qui épouse par connaissance la Shâkta blanche, le coeur du soma lunaire qui bourgeonne (Ajna-Chakra) à la lueur rouge des rayons (Sûrya) de son feu (Bidu). Le feu ardent se nourrit de lait. C'est l'ivresse (Ânnanda) vers la délivrance (Moksha) de toutes renaissances (Samsâra). La sixième étapes pour l'écoulement radical. C'est encore cela que le Yogi avisé pratique après avoir approché (Pûja) et libéré cette divinité : Chinnamastâ, la Parâ-Shâkti suprême. L'union de Shiva et de Kalî-Shâkti (Satî), la semence (lune-blanc) et le germe (souffle-jaune) manifeste le vin (Madhya-rouge) qui émane de la glande Pinéale (Jnana-chakshu) : Le jus brillant (Mahakalâ). Sur l'icône céphalophorique de Bengali ci-dessus, Chinnamastâ aux yeux bleus (Svaksâ) obscurcis (Kâruvilhî) boit de sa tête coupée et auréolée (Akanda-jyoti) d'énergie vital purifée (Prâna et Apâna, le chaud et le froid enfin réunis en un seul souffle (Âtman-Nitya) le premier flot de sang qui échoie directement dans sa bouche, langue tirée (Shâmbhavî-Mudrâ). Elle prend alors les noms de Vajrayogini (Vajravarahi-Chinnamundâ), ou Bhawanî (Bhâvanî), une des formes de Kâlî, qui eu la tête tranchée par l'Indra-Vajra. La couleur de sa peau étant généralement d'un rouge brun ou grenat, provenant de la teinte des fleurs d'hibicus (Rajas). Elle représente la Sushumnâ nâdi et ses trois tubes nâdis (Vajâ-Chitrini-Brahmani) en pleins activités. La serpente Thiglé, cette langue du feu qui lèche le lait, se fraie un passage dans ce conduit central enflammé et localisé à l'intérieur de la colonne vertébrale, aura sa tête (immortelle) sectionnée par Shiva. Elle est une émanation analogue au serpent-Asura Râhu (Danavâ, Ragou), qui après avoir ingurgité le Saint-nectar et risqué l'éclipse du Homân (Vibhûti) en dévorant le soleil (Âdiba) sera lune (Candramâ) et Sattva. La Sushumnâ nâdi d'oû circulent les vents des cinq souffles métaphysiques (Prâna-l'absortion, Apâna-la diminution, Vyâna-l'expansion, Vdâna-l'augmentation, Samâna-la progression) qui sont davantage la répartition hiérarchique du mouvement de la volonté (Âsanas) puis l'abolition de leurs vertus dans l'obéissance (Prânâyâma) que les différents composés physiques de l'oxygène, est d'un jaune-orangé (safran), couleurs des flammes (Vishnu) d'intérieur, tirant sur le roux (Kapila), la lueur rouge émanée du feu (Paçupati) d'Agni et ses constituants : l'eau (Âpah-bhava), la terre (Prthivî-sârva), l'air (Vâyu-îçvaka), l'éther (Âkâsha-ârâsâ), les cinq éléments qui en s'accouplent entre eux par l'action contraire du frottement vont produire kâma-Agni (Mâdana), le feu du désir : Kâma Manmatha. Le yogi-arhat ou la yoginî qui reconnaît (Vîdyâ) l'illusion de son égo (Atmâtmyagrahikâdrsti) et la superposition causale (Mâyâ) des phénomènes (karma) qui découle (Anâva) de ses actions infinies, qu'il identifie à lui-même, cherche l'équilibre (Sâttva-Agni) brûlant (Prâna-masculin) entre l'impulsion (Râjas) et la léthargie (Tâmas) pour attisé (Vâyus) par (Apâna-féminin), le froid, en Bhâstrikâ avec force (ûkja), l'éveil du feu intérieur (Kundagnilî) et grâce à Kumbakâ-Sûryabheda) provoqué sa colère noire, la suie (Mâra) qui obstruera les nerfs métaphysiques, branches des trois noeuds-nadis d'oû naissent les 72000 (350 000) exaltations et prospérités de Kâma-Déva, une émanation formelle de l'amour passion unie à sa Shakti, Kâmeshvarî, forme (Rûpa-Avatar) de Râti-Devi (Revâ) ou de lakshmî (Mahalakshmî), le plaisir magnifié, l'Aditya. Le souffle et les sens coupés comme la tête de Chinnamundadharâ, la yogini peut ainsi dire : "Les choses n'ont pas de formes, mais les formes sont des choses animées. Elle sont Shâktras ( Shûnyasya Âkara Yty Mâyâ)". C'est pourquoi, le Sâdhaka trouvera à "s'anéantir" pour atteindre l'état de puissance du Nirvâna-Shakti, l'union du contraire, dernière étapes avant l'abolition absolue de tout Karma : Le Nirvikalpa-Samâdhi.

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