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23 mai 2012 3 23 /05 /mai /2012 18:28

l'étoile du tarot.17ème Arcane majeur du Tarot de Marseille : L'étoile

 

L'ARCANE XVII

 

Cette carte dénommée l'Etoile (ou : le toille, le toule (une fontaine d'eau), les étoiles, le stelle, the star, les toille, la estrella, der stern, etc..) est la dix-septième lame faisant partie des vingts-deux Arcanes (arcanum, mystère) majeurs (atouts) qui composent avec les 56 lames mineurs des quatre familles (bâtons (air), coupes (eau), deniers (terre), épées (feu), le jeu du Tarot dit de Marseille puisque fabriquer (1650) dans cette ville. Ce jeu de 78 cartes consacré à l'Art divinatoire des prédictions du destin (taromancie) à une origine obscure (Inde), mais prend forme au alentour du 14éme siècle (1375) en Italie par le jeu appelé Naïbbe (1377) créer à Florence puis vers 1450 (jeu de Visconti) et 1480 (Tarocco et Tarocchi) en Lombardie, dérivant pour certains historiens du savoir ancien et occulte des bohémiens ou inspiré par les gravures des images médiévales sortant des Almanachs et autres calendriers populaires du Compost des bergers (1480). Le Tarot est le roi de la cartomancie. Ses nombreuses figures dessinées et énigmatiques sont sujettes à d'innombrables interprétations les plus divers comme ceux du Théosophe Catholique de la Renaissance, Guillaume POSTEL (1510-1581) et de ses spéculations Kabbalistique et Sophianiques. Lors de leurs tirage en cercle (Rota, roue), vertical (Taro, carte), en étoiles (Zodiacal ou de Salomon), rectangulaire (Tora, loi), en croix (Ator) ou semblable à un T (Rato), ces cartes à jouer sont censées révélé le déroulement futur et caché des évènements de la vie du questionnant. Des 22 arcanes majeurs, parcourues d'illustrations des plus symboliques, seule la première ou dernière lame de ce jeu clairvoyant, Le Mat (fou) ne possède pas de nombre. Le Fol est un vagabond de l'Excuse. Les cartes intitulées, Le Jugement (XX), La Maison Dieu (XVI), Le Diable (XV), Le Pape (V) qui est Jupiter (éther), Le Monde (XXI) avec sa SOPHIA représentée au milieu d'une mandorle feuillagée cernée par les quatre (hayyoth ha-kodesh) vivants ailés (Ezéchiel I : 1-15), Mickaël, Raphaël, Uriel, Gabriel, surplombant les quatre points cardinaux de l'univers (les 4 créatures fantastiques deviendront les Archanges-gardiens des quatre apôtres et évangélistes (l'ange : Mathieu, le lion : Marc, le boeuf : Luc, l'aigle : Jean) qui entourent le trône (merkabah) de Yahweh au sein de sa gloire (chekhinah) cités dans le livre de la Révélation de Jésus-christ à Jean (Apoc IV : 1-9), puis la vignette baptisée : la Papesse (II) ou (Junon, l'air), venant sans doute d'une farce légendaire, celle de la Papesse Jeanne (837-864), ensuite, les quatre qualités théologales venant de la conception platonicienne qui prendront place dans les sept vertus cardinales de la théologie catholique, représentées par la Justice (XIII) tenant l'épée et la balance de ses mains, la Force (XI) domptant la gueule du lion, la Tempérance (XIIII) et sa clepsydre, l'Ermite (VIIII (la Prudence) se dirigeant dans la pénombre à l'aide de sa lanterne éclairante, nous prédispose à considérer l'iconographie du jeu de Marseille et ses composantes emblématiques comme étant avant tout issues de la tradition Judéo-Chrétienne avec, il est vrai, des rémanences allégoriques de la mythologie classique et romaine, clairsemé de signes dérivant des anciens cultes oubliés de l'Astro-paganisme des religions nationales et européenne. Certains interprètes (Tarologues), jonglent avec le rapprochement ambigu entre les vingt-deux cartes et les lettres de l'alphabet Hébreu, en plus de son système interprétatif et mystique, par les spéculations de la Cabale hermétique d'occident. Ainsi, l'Etoile correspondrait à la dix-septième lettre (Phé), sorte d'idéogramme représentant une bouche ouverte (la voix de Jacob), le cri de la vérité. Dans ce contexte, la consonne Phé(phe, pè, pê, fe, pe) à une valeur numérique de 80, utilisée en Gamatria numérologique servant à l'explication savante des textes sacrés du judaïsme. Elle est double. Sa soeur ouvre une grande bouche, rapportant part conséquent sa somme à 800. Phé est aussi une émanation lumineuse du septième Keli (récipient) de l'arbre séphirotique. L'urne du glyphe cosmique est l'astre Vénus désigné sous le nom de N'etsa'h (Netzach, Netsa'h, Nètsah, Netza) qui signifie : Victoire. Cette double Séphirah brille d'un vert d'émeraude avec l'Archange Haniel (Hamiel, Anaël, Anauel Onoël) en son sein, correspondant anthropologiquement à la cuisse droite de l'Adam Kadmon. L'étoile du tarot se présente au-dessus d'une jeune fille nue et blonde (soleil) dont le genou gauche fléchi (benedicère) porte sur le sol ferme. Un signe (hod) majestueux envers la terre-mère (imma-Hé) qui annonce une future fécondité (lune) et un penchant pour l'intuitif. L'innocente demoiselle dénudée (nuditas virtvalis) revêt l'apparence d'une naïade (nymphe), esprit gracieux des fontaines, prend appui sur sa jambe droite pliée formant un angle droit, indiquant une attitude d'honneur et de gloire (ciel) éternelle (netzah) envers la présence divine de la raison, la droite du (abba-Yod) père (Marc 16:19) descendue sur terre (mère) par l'annonciation d'une bonne étoile. Cette dame (la vérité) découverte, est une porteuse d'eau (fertilité). L'aphrodite, d'une beauté naturelle, déverse le contenu des deux cruches qu'elle tient dans chacune de ses mains, en direction du sol. L'une à même la terre, l'autre dans un ruisseau. Elle place ainsi cette carte à jouer sous le signe zodiacal et astrologique du Verseau, dont le premier décan est gouverné par Vénus (sortie des eaux) et son cycle de 8 années astronomique, emblème de l'air, l'eau étant chez les anciens synonyme d'esprit (Rûah-Elohim (Gn 1:2 et Is (44:3). La cruche est une représentation de la stupidité lorsqu'elle est vide, une jarre à niaiseries sonnant le creux, le toc-toc résonnant de la gaucherie (godiche) d'une personne simplette d'esprit. Mais remplie d'un liquide désaltérant (eau) ou nourrissant (vin, miel), ce récipient antique est source d'hospitalité. La jeune femme blonde (radieuse), peut éventuellement être identifiée à Marie, l'aurore du soleil désignée comme l'étoile du matin (Loreto), la vierge tellurique pré-sidérale qui puisant de l'eau dans une rivière, fut avertie par l'ange du seigneur (Razah'el, Razaelh, Razinaël) ou plus communément Gabriel, de sa future fécondation surnaturelle au fond de ses entrailles immaculées (La nativité de Marie, Ier siècle (protévangile). Son image est associée à la pureté virginale, le dévouement maternel, une fidélité affective et ainsi qu'une visite des forces spirituelles, mais rarement pour une rencontre sentimentale. Lorsqu'elle est vue ou interpréter uniquement pour la beauté de sa nudité, c'est alors la déesse romaine de l'amour, Vénus, mère de Cupidon (amor) qui associée à l'arcane VI (l'Amoureux) prédit au questionneur de destinées, l'irruption de l'éclair magnétique de l'enchantement séducteur dans sa vie, l'emportement de son coeur dans la fougue amoureuse, l'aimantation par le duel des amants désirent. Cette Vénus éroticaestaussi une sylphe (érycine) des amours cachés et infidèles, adulée dans les anciennes religions à mystères (Aphrodite-aineias-Pandémos) ou (Aphrodisia, délia-Apollônia) et bien sur, des cultes de Vinalia où elle sera marié à Jupiter (le pape, V). Sur la plupart des premières illustrations de cette carte, un jet d'eau répandue du récipient (broc) tenue à son ance par la main gauche de la belle à l'étoile (épouse du Pendu, XII), s'écoule sur la partie arrière (face latéral) de son pied droit (talon) relevé du sol. C'est un signe d'amertume et de rêverie. cette jeune personne se détourne de l'horizon, ses yeux rivés à la terre bercée par les eaux d'en bas (Mâyim noukvine). Seul l'oeil des eaux féminines (Eyn mayine noukvin), l'étoile épanouie et lumineuse de la nature-matrice (anima-mundi), perce, de sa grande féminité (sophia), l'espérance, la toile noircie des brûmes érrantes de la nuit (l'hermite, VIII). La femme tourne les talons pour faire demi-tour et revenir sur ses pas, tournant le dos à l'avenir. Une attache négative la lie à une chose passé, la figeant dans une régrésion mélancolique, une sorte d'éternité immobile (aiôn). Ce sentiment puissant est parfois confusément perçus par les hommes dans l'histoire, leurs apportant une faiblesse constitutive (Achille). La profondeur de sa gravité, nous est révélée par la puissance de son rire qu'engendre l'impuissante destinée, sa reconnaissance par l'étouffement du temps qui le rend obscur et lointain, bien que proche, entrainant une ténèbre dans nos idées, aussi noir qu'un puit sans fond. Une marque nous entâche l'esprit. Sa trace, c'est la faute (Gn 3:15), une bavure (coulure), réelle ou imaginaire qui nous empoisonne l'existence. tout nos projets tombent à l'eau. La fée blonde a mis les pieds dans le plat des eaux boueuses du Styx de la stagnation. Pour se laver de cette souillure, les traditions ancestrales nous prescrivent la purification de notre âme (psyché) par un bain médical, une therme hygiénique et miraculeuse. Une ablution corporel et mystique dans les eaux vives et salutaires d'une source reconstituante. Sur la carte, les sept étoiles qui encadrent la planète Vénus (verte) définissent le nombre de jours nécessaires à ce lavement d'esprit, proche du rituel de pureté (hala'ha) des 7 jours après la fin des menstruations (Lèv 12:2) de la femme (Talmud, Niddah et Negaïm). Une tradition indique qu'il faut 7 jours pour que la circulation des fluides féminins et éthériques entres les 7 étoiles de la grande Ourse du chariot (Arcane VII) et celles (7) de la petite Ours (le chien du Mat) ou petit chariot, y fassent brillé l'oeil du nord : L'étoile Polaire. La polaris (alpha) des marins, proche (27°54) des Gémeaux (le soleil, XVIIII), indique le pôle nord céleste où se lève le soleil de minuit. Une pratique supertisieuse que certains sorciers Bérrichons accomplissaient au bord des ruisseaux, consistait, en pleine nuit, face à l'étoile la plus brillante du ciel, de toucher par sept fois dans le sens des aiguilles d'une montre, la partie lésée ou infectée du corps d'une parsonne malade, avec la surface lisse d'un galet ou d'une petite pierre arrondie, enveloppée ensuite d'un tissu aux couleurs de la plaie ou de l'excroissance à faire disparaître (verrue, tache, eczéma, zona, etc..), refermé comme un petit sac par un ruban rouge en soie ou un fil à collets, que l'on lançait dans un cours d'eau, de la main gauche, celle de droite étant repliée dans le dos tenant sérrée entre ces doits une étoile de mer (astéride) peinte en vert ou une salamandre momifiée dans une petite bourse de cuir jaune citron. Cet agissement douteux était censé éffacer toutes les maladies ou protubérances malheureuses de la peau. On retrouve ce genre de pierraille ovaloïde sur la terre ferme à côté (gauche) de la Dame nue (l'humilité) à l'étoile. Elle semble avoir été lancée en guide de passage initiatique sur l'autre rive. Elle représente le caillou blanc du renouveau et de l'innocence (Apo 2:17), l'or blanc des achimistes ou sel des sages. Ici, c'est une émeraude verte comme l'herbe des pâturages qui est représentée, symbole de connaissance universelle et d'amour éternelle. Bien que l'on associe couramment cette carte (charmante) aux forces de la fertilité ou à la virginité d'une reine, fontaine des jardins (cantiques de Salomon 4:12-15) ou à la déesse du commerce naturel (vénus), reçue à l'envers lors d'un tirage, elle prend une connotation défavorable aux aspirations d'enfantements, dû à l'écoulement des eaux (perdre son temps) par l'en-haut du sol terrestre. Mais accompagnée ou recouverte d'une carte de type viril (la Maison-dieu XVII, le Bateleur I), les eaux masculines (Mayim Doukhrine) réveillent les forces fécondes et chthoniennes des profondeurs du bas-ventre pour un bain prénuptial réparateur. Certaines femmes aux ventres arides, bouleversées et bien souvent excommuniées de leurs communautés à cause de la sécheresse de leurs matrices, prenaient les eaux à des bains (nympheum) de sources chaudes, miraculeuses et germinales, jaillissantes du tréfond de la terre (Gaïa), aux flots rouges, sulfurées à l'oxyde de fer, pour tenter et parfois avec beaucoup de succès, de vivifiée la générosité de leurs viscères fertillisantes. Sur la carte du tarot, la vierge blonde (tellus) semble portée son ventre grossit, avant d'en perdre les eaux sous l'étoile (philotès) naissante de la nuit noire. Ces fontaines réputées curatives, fréquemment patronnées par une vierge chrétienne et régionale, sont veillées par des groupes de fées blanches (l'écume des flots) : les Marie-morgane, sortes d'ondines originaires de Bretagne, ou les Nixes d'Alsace, cousines des mystérieuses sirènes des eaux écossaises, les Kelpies. Dans ces eaux courantes et magiques, on n'y jetait des pièces de monnaies ou des petites pierres (malfoudre) gravées, quelquefois associées à un assemblage ficelé de court branchage, pour attirer la bonne fortune (X) ou pour se liberer du mauvais sort, d'un maléfice subit et se rappeler à sa bonne étoile. Celle qui brille au-dessus de la dame-blonde (ou bleue) est aussi une grande étoile (aist-oer) huitennaire rayonnante, analogue au cadran mobile d'une boussole servant aux navigateurs marins à trouver les directions des huit vents : La rose des vents. Cet octogramme vénusien, étoile de Béthléen (maison de pain), est structuré par 8 branches en mouvement, dont chacune représente les dispositions de l'âme (la direction du regard) que le questionnant doit adopter pour réaliser son voeu, selon les huit béatitudes de sagesse, ou pour suivre sa bonne étoile (déménagement, nouvelle vie) lorsqu'un astre à présage lui apparaît dans son rêve. L'arcane XVII du tarot doit être alors chargé ou recouvert d'une lame mineure jusqu'à huit ou par un As de chacunes lors d'un tirage classique. Chaque carte selon son enseigne est influencée par les qualités propres aux quatres Hayyoth Ha-Kodesh (Hébr 1:7, Apo 7:1) et à leurs 4 serviteurs associés selon la science des mages. Cela ne vient pas de la puissance de leurs noms mais de l'ordre du commencement de leurs naissances émanées sans lumière, l'apparition de leurs images (reflets) dans l'Ether astral : l'épée par Michaël et Zaphkiel, le bâton par Gabriel et Zadkiel, la coupe par Raphaël et Camaël, le denier par Uriel et Haniel. Voici les 8 directions (souffles) vers les 8 béatitudes et leurs vertues, protéger par leurs archanges respectifs : 1) Michaël ou Theliel (E), le contentement, 2) Raphaël ou Kokabiel (O), l'authenticité, 3) Gabriel ou Hru (N), la reconciliation, 4) Uriel ou Phanuël (S), le sacrifice, 5) Chatqiel ou Chahaqiel (NE), l'indulgence, 6) Sidriel ou Shemuil (SE), le deuil, 7) Galgaleil ou Jabamiah (SO), la douceur, 8) Baraqiel ou Baradiel (NO), la simplicité. D'une autre manière, par l'action de la hiérarchie traditionnelle des êtres spirituels selon Hénoch : Michaël, Gabriel, Chatqiel, Chahaqiel, Bradiel, Baraqiel, Sidriel, Galgaliel. Celui qui veut, obtient. La présence de ces entités (Ps 90) ailées et surnaturelles remplies de sympathie, place les cartes du jeu (moïra) sous des accents bienheureux et certifie au demandeur, l'aboutissement d'un long engagement et sa réalisation immédiate. L'étoile octogonale indique donc, la naissance d'un événement heureux, adjointe à un As et une mineure jusqu'à huit, elle marque le signe d'une connaissance venue du ciel, qui de temps à autre n'a nul besoin d'un intermédiaire angélique pour se manifester à l'homme. Elle lui en est pleinement confier, puisque : "Les anges se penchent sur la bonne nouvelle envoyée d'en-haut avec convoitise" (I Pierre 1:12). Le monde végétal aussi exprime les partitions de son esprit par correspondance fluidifique son amour pour le ciel, en éclosant sur un arbre, l'étoile vernaculaire du Sud ou gousse (carpelles) de la Badiane, l'anis étoilé (chine) qui pris en infusion (tisane) élimine le ballonement des ventres gonflés chez les veilles mémés. Mais, le corps céleste de l'arcane XVII peut se métamorphoser en une comète aux auspices négatifs, l'approche d'un noir présage. Effectivement cette carte distribuée et donnée à l'envers ou accompagnée de la Maison dieu (XVI) et de la Mort (XIII), annonce un empoisonnement. Ainsi la carte inversée, plonge l'étoile dans les eaux, qui en deviennent amères (Apo 8:10), représentant l'amertume (Lam 3:15). L'astre prend le nom d'Absinthe (Apo 8:11) toujours selon le livre prophétique de l'Apocalypse de Jean (divisé en 22 chapitres). d'après une ancienne tradition, l'étoile noire du dépit est piloté par l'ange de l'Abîme (Apo 9:1-11) appeler Abaddôn (avadon), le destructeur (appolyôn), autres noms de Satanaïl (satamaël), celui qui a le talon (aqev) noir. c'est l'aube d'une longue errance parsemée de douleurs infinies. Une soif de reconnaissance impossible à étancher, la perte du libre arbitre, la fausse couche. Enfin, l'espoir éteint d'une marche imdécise. Le nom même de l'étoile en est changer et par son inverse donne : Eliot'el. Un démon familier spécialisé dans la démolition des biens immobiliers. L'arcane 17 inversé est un emblème de ruine, le symbolisme maléfique d'une mauvaise pioche augmentée par la présence permutée des deux cruches qui deviennent alors, celles de la médisance, déversant son flot de poison dans un ciel querelleur, abolissant toute espérance. Elles évoquent avec leurs jets, les deux cornes d'Asmoug, un diable de discorde. Les sept étoiles qui entourent ainsi l'astre empoisonné sont la présence malfaisante des 7 démons du vice qui possedèrent l'âme et le corps de Marie De Magdala (marie-madeleine) avant d'en être chassés et expulsés par le seigneur des mondes (Luc 8:1-3, Marc 16:9). Anciennement, Lucifer hurla à Yesus qui le questionnait sur son patronyme pendant une séance d'exorcisme, cette réplique célébre : "Mon nom est Légion car nous sommes nombreux (Marc 5:9)". Légion est un groupe de six esprits impures : Lamies, Ézutha, Gomory, Ipes, Orobas, Nébiros. Avec leur chef Lucifer, ils sont les sept contre-formes des 7 sources démoniaques du corps charnel désignées par la doctrine Catholique comme les 7 étoiles viciées du péché capital. Voici ces 7 vices (tendances à commettre certains péchés) accompagnés de leurs premiers démons-racines (directeurs) respectifs ainsi que des références Bibliques les dénonçants : 1/L'orgueil, Lucifer (lucifuge rocofale (hesperus) ou Âkatriel (Ps 51:6, Is 14:14, Ps 51:7-8), 2/L'envie (jalousie), Livyathan, (Isaie 27:1), 3/La luxure, Asmodée (Hashmodai), Tobie 3:8, 4/La colère, Bélial (Béliar), Livre des jubilés (1:20 et 15:33), 5/La gourmandise, Belzébuth (Baal-Zéboub) 2 Rois 1:2, Ecclésiaste 10:1, 6/L'avarice, Mammon (Mat 6:24, Luc 16:9-13, Ecclésiaste 31:8), 7/La paresse, Belphégor (Baalphégor, Beel-Peor, Baal-Péor, Belphigor ou Miphêletzeth (Nombres 25:1-3). D'antiques récits occultes mettent en évidence sept autres esprits malins et tentateurs aux noms de  : Alrinach, Furfur, Isacaron, Lucesme, Sabathan, Ausitif, Sustrugiel ou encore : Satanachia, Nusmiane, Valafar, Nebiros, Rosier, Alocer, Berith. A suivre.... 

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Published by the visionnaire - dans symbole
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