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12 mars 2011 6 12 /03 /mars /2011 17:21

Jakin et Boaz

 

LA LANGUE SCELLÉE

 

Cette image reproduite le plus fidèlement possible est extraite d'un ensemble de feuillets réunis en cahiers par une couture d'un fil simple, formant un gros volume de 896 pages manuscrites recto-verso, ne comportant aucune couverture, à la dimension de 18 cm de large et 24 cm de haut, divisé en vingt-sept chapitres numérotés, dont 53 pages manquantes et 231 sont d'un papier en photocopie. La pagination n'est pas en ordre. Le livre n'est  signé d'aucun nom d'auteur et ne possède pas de titre. Le texte est écrit en français courant, illustré de très nombreuses images et figures (532), peintes, encrées ou coloriées. L'écriture y est effacée sur plusieurs centaines de feuilles, illisibles et déteriorées par de grandes taches d'humidité. Cette rédaction est formée d'un style écolier assez banal. Une date est annotée (1924) entre le CHAPITRE I et le texte, ainsi qu'un nom : OPÉLIA. Celui-ci apparait en marge de la numérotation de 672 pages en caractères Grecs Anciens et Latins de cet ouvrage de plus de 4 kilos. il a été acquis en toute légalité avec un lot de vieux journaux, pour la modique somme de 40 euros en l'Année 2001, à la foire aux livres de BELFORT en Franche-Conté (90), par moi-même, auteur du Blog : THE VISIONNAIRE. l'illustration restituée ici-dessus dépends du chapitre XIV pages 391, lequel commence ainsi : LES DIX STANCES D'ASTRUM prince d'Opélia expliquées par le jeux des salamandres folâtres aux pays des souffleurs du BITSCHERLAND. Une introduction très curieuse qui peut servir de titre à ce mystérieux récit : Un peuple féerique habitant au coeur d'un volcan en fusion, se voit terrorisé par un gigantesque DRAGON. Pour s'en défendre, ils se sont confectionnés des Armes, Arc et Flèches, en une matière transparente inconnue. ils sont prêts à combattre une horde de salamandres belliqueuses, qui les empêchent de tuer le serpent de feu. Après une lutte sanguinaire, l'escadrille féerique capture le féroce dragon. Mais une créature à la peau de marbre surgit du ciel, crache de sa gueule, des étoiles métalliques incandescentes, qui anéantissent le petit peuple du volcan. Elle s'accouple avec le serpent fabuleux, puis pond ou accouche, d'un monde nouveau : l'ASTRUM. Le récit fantastique continue sur la déscription minutieuse de ce second univers jusqu'a la dernière page du chapitre scellée par deux petites vignettes copiées ici-après. Contrairement au titre annoncé, nulle trace de Vers composés. Le dessin (8cm sur 4), un visage à la barbe tombante semble se tenir entre deux colonnes dans un encadrement au titre de JÉHOVA qui peut servir de frontispice. C'est la retranscription du nom de D. imprononçable, le tétragrammaton Grec YHWH ajouté à l'un de ses attributs ADONAÏ qui donne YAHVÉ, puis le nom JÉHOVA d'ascendance Chrétienne qui apparait au début du 19 ème siècle. Le visage ou la figure, est celle du grand Prêtre ou la sagesse réalisée (HACHEM, le Nom qui parlait au sauvé des eaux (MOCHÉ) face à face) ou encore, le chef  des Armée (Tsébaot). L'ancienne alliance, le bronze (airain) de la Royauté, l'Écho de sa parole (les tables brisées)  qui constitue la colonne de gauche BOAZ la noire ('OZ), la force, la MIDAT HA DIN de la colère (l'ancienne alliance) puis celle de droite, JAKIN la blanche, l'éternité (HAKHANA) établie (YIKHON), la NIDAT HARAHMIN de la clémence, nouvelle alliance entre D. et l'humanité (la Loi). Ces deux oliviers du prophète mnémonique ZACHARIE, dualité de l'équilibre, ont été dréssés par HIRAM architecte du Temple du roi SALOMON (SHLOMO HAMELECH), sur le parvis du sanctuaire, au seuil de l'intellect. L'arc-en-ciel qui réuni la séparation de justice, fête l'engagement éternel d' ELOQUIM avec son peuple. Mais l'apprenti qui voudrait accéder à la "vue" doit auparavant gravir les six perles ou grenades, fruits des six branches du sceau de SALOMON, empilées entre les pieds (Talons) des deux stèles A et G (vif-argent) qui repose sur la Terre ferme (le mont SINAÏ). SEPT jours de marches sont ainsi requis, pour matérialisés les degrés de combustion des sept principales nuances (couleurs) de l'existence humaine (échelles), puisque 7 jours sont requis pour traverser l'assemblée limpide et immaculé du 7 ème ciel (l'intellect pur), du faîte que le temple fut construit en sept années, et la Mer Rouge (passage) ouverte en deux, 7 jours après la sortie d'Égypte (EXODE). Ensuite, de chaque coté des pilliers, on y distingue la présence de deux poignards rituels, symboles de l'humilité foudroyante (foudre), les quatre facettes de la justice (les quatre T de la seconde vignette mystérieuse qui ferme ce chapitre XIV) içi dessous :

 

signatures magique 

 

Les 2 représentations à têtes d'anges disposant de sept à huit groupes d'ailes, on les nomme, premier et deuxième choeurs des principautés et des Archanges ou les 7 veilleurs (HENOCH) et 8 anges porteurs du trône céleste, leurs fonctions est de répondre aux difficultés des Ascendants. Les deux objets profilés ou signes verdâtre, semblent être les clefs secrètes du royaume Angélique, veillé par l'oeil unique "qui voit tout dans la connaissance" encore présent dans la dualité des épreuves. Deux oiseaux non-identifés (une colombe et un corbeau ?) plongent vers la Terre, d'une flamme de bougie (feu purificateur) en direction du double Chrisme, superposition des deux lettres grecque X (chi) et P (rhô) l'empreinte de la présence du CHRIST, l'étendard qui proclame la victoire sur la division. Un pentacle (cinq A entrelacés) domine l'ensemble. Un cachet ou une estampille est apposée sur cette vignette déssinée hermétiquement. On y reconnait une étoile (Magen David), l'hexagramme aux six triangles de dix-huit cotés avec la présence du mot (ou nom du propriétaire ?) AGLA. peut'être les lettres initiales découlant des mots Hébreux transcripter en lettres Latines : AÏETH GADOL LEOLAM ADONAÏ ( vous êtes puissant éternellement, seigneur), une formule d'exorcisme contre les Nephelims (démons) et autres Anges déchus, qui ressemble à un mot de PASSE, et le nom PHENIX (l'oiseau du LIBAN qui renaît de ses cendres), emblème de résurrection et des mouvements du soleil ou d'une société secrète (PHOENIX). Le volatile du jugement psychostasique (la pesée des Âmes), est aussi le SOUFRE logique. La présence à gauche de l'image peinturlurée d'un DRAGON ou d'une Salamandre (sa soeur) coiffée d'une couronne projetant une flamme, aux millieux d'un assortissement d'inscriptions et de signatures à formes Bouletés, qui nous renvoient à la fonction même de ces animeaux, la garde des Trésors cachés. La salamandre est une sorte de batracien à forme de lézard à l'épiderme lisse et tachetée qui étais censée vivre dans le feu, d'après d'anciennes légendes populaires. Elle est semblable au serpent noir et brulant des flammes de l'enfer, foyer des entrailles de la terre qui sépare le mauvais du bon. Le roi guerrier de la Renaissance Française (dynastie capétienne) FRANÇOIS Ier (1494-1547) grand bâtisseur de château, l'avais pris pour emblème et devise : "J'y vis et je l'éteins" (je me nourris du feu et je l'éteins). Le DRAGON, cet autre esprit de feu, est un MERCURE terrestre dont le souffle s'émancipe vers le firmament insondable, c'est le fluide philosophique. il crache sa flamme en direction du Nom glorifié, au-dessus de l'illustration encadrée, comme pour en protéger l'Entrée aux Téméraires. Enfin, de ce dessin, l'ensemble d'un grand "Rébus", il sagit probablement d'une somme énigmatique à la puissance Talismatique et surnaturelle, une réunion de signes symboliques rituels opératifs oubliés, ou d'une Amulette pour chasser le mauvais "OEIL", l'image désirable. On tournera 7 fois notre langue dans la bouche, avant de nous orientez vers une explication plus approfondie. A suivre ! LE LIVRE MYSTÉRIEUX 2  

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Published by the visionnaire - dans symbole
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