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19 novembre 2011 6 19 /11 /novembre /2011 16:23

Catherine Labouré

 

RUE DU BAC

 

La vie des femmes mystiques nous semblent obscures, mais ô combien sont-elles extraordinaires. En entrant par curiosité à l'intérieur d'une chapelle très spacieuse alimentée d'un afflux constant d'une foule de gens de toutes origines, je me suis dirigé à droite de l'autel dominé par une statue somptueuse faite d'un marbre blanc représentant le vierge catholique illuminée par sa couronne, les paumes de ses mains ouvertes d'où émanes des rayons lumineux qui éclaires le globe qu'elle foule de ses pieds divins, à cette droite, au-dessus d'une autre figure de la Dame blanche tenant cette fois-ci entre ses mains une boule crucifère, foulant un serpent de son pied droit, en avant d'une très belle mosaïque, se tient en diagonale une grande boite vitrée, une châsse, un cercueil-reliquaire au bâti ciseler de bronze doré, occupé par la dépouille allongée d'une femme en habit religieux, les mains jointes en prière enlacées d'un grand chapelet, une sorte de bonnet sur la tête, une cornette blanche avec de larges ailes, c'est le corps incorrompu et intact de Catherine Labouré (1806-1876), Sainte et voyante de la rue du bac. En s'approchant au plus près du mystérieux cadavre imputréfié, on distingue plusieurs petites tâches sombres et nécrotiques sur sa peau au demeurant très lisse. Elle semble dormir de tout son soûl, plongée dans une quiétude infinie. Avant de devenir une Sainte "officielle" (canonisé en 1947 par Pie XII), cette Côte-d'orienne (21) d'origine, entre à l'âge de 24 ans au séminaire pour noviciat des filles de la charité de Paris en 1830 après une enfance paysanne pleines de richesses. C'était une femme discrète, extrêmement dévouée envers les malades de toutes conditions sociales confondues et des personnes âgées, ceci pendant plus de quarante années. Lors des grandes fêtes du transfert des reliques de Saint-Vincent de Paul (1581-1660), le grand prêtre catholique aux 5 vertus charitables, l'ami des enfants abandonnés, elle eu vision du coeur flamboyant du Saint homme (le 25 avril et 2 mai 1830), puis vint les trois apparitions de la très sainte vierge Marie, mère du sauveur de l'univers. Le 18 juillet à 23h28 du soir (nuit), un petit enfant tout brillant au fin sourire, vêtu de blanc, se présentant comme son ange gardien et protecteur, conduisit Catherine à la rencontre de la Dame du ciel qui tenait entre ses mains la planète terre en s'embrasant de rayons lumineux, ces rais éclatants semblent tombés de ses douces mains remplies de 15 anneaux en diamants bruts. Alors que l'étrange et Sainte maîtresse écrase sans pitié un serpent verdâtre rempli de tâches jaunes, une voix retentit de son coeur et ordonne à Catherined'accomplir une mission plutôt déconcertante : frapper une médaille à l'effigie de la Reine (le 27 novembre à 17h35) avec pour devise inscrite sur un tableau ovale, : "ô marie conçu sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous" et à son revers, la lettre M (l'initiale du prénom de la mère de Yéshoua) entrelacerà la croix chrétienne possédant une barre à sa base, emblème de l'autel du sacrifice de l'agneau, surplombant le coeur de son fils enflammé et ceinturé d'une couronne d'épines à côté de son propre coeur saignant et  transpercé d'un poignard, le tout encerclé de douze étoiles, représentant les douze apôtres fondateurs de son église (Apocalypse XII,1), qui sont les douze perles lumineuses de la couronne cosmique (Corona Stellarum Duo Decim) de Marie, puissante reine des anges et de la paix rassemblant les douze tribus d'Israël vers la révélation totale. Catherine très réservée, fit part de sa mission divine en vain à son confesseur, le père Aladel (son directeur de conscience) qui resta incrédule. Le 27 décembre au soir, la très sainte vierge mère des mondes apparut à catherine en colère et pour la dernière fois dans la chapelle, lui fournit plusieurs messages prophétiques (des malheurs), puis de répandre le témoignage de son immaculée conception par la diffusion et le port de la dite médaille sur la terre entière. Après deux ans d'investigations sur la personnalité de catherine, Mgr Quélen(1778-1839), archevêque de Paris, ordonna la fabrication de l'énigmatique médaille qui devint rapidement miraculeuse, sources de guérisons inexpliquées en plein milieu de l'épidémie de choléra qui sévissait dans le plein Paris (1832), de nombreuses conversions sont opérer. En 1839, plus de quinze millions d'exemplaires de la médaille miraculeuse furent produits. L'église garda le silence sur les apparitions et la véritable origine du morceau de métal idéogrammatique. Catherine travailla dans la charité (Sanctorum Communio) des autres à l'ombre d'un hospice pour vieillards en gardant le secret de ses conversations avec la reine du ciel. Elle les révéleras qu'à la veille de sa mort le 31 décembre 1876. Elle avait soixante-dix ans et fut enterrée à un mètre cinquante sous terre. Son corps fut exhumé en 1933 et retrouvé intact dans son cercueil, une bière en sapin emboîtée dans une caisse de plomb. On a pu constater en présence d'experts médicaux par examination, l'imputrescence de ses viscères en ouvrant sa cage thoracique (thoracotomie) que recouvrait une peau indemne sur des muscles en parfait état de fonctionnements extrêmement flexibles, ses yeux gris-bleus comme si ils étaient d'hier. Une huile qui dégageait un parfum suave et florale (odeur de sainteté) en baignait son corps (myroblytes), résultat de son état de grâce, et témoignage de sa perfection spirituelle. Cette année-là, catherine labouré est béatifiée et reconnue sainte le 27 juillet 1947. Le Pape pie IX (pieux) proclame en 1854 le dogme de l'immaculé conception, affirmant selon laquelle marie, la nouvelle Ève, est née protégée et soustraite de toute atteinte de faute originel (consile d'Ephèse, 431) par la grâce et le privilège spécial du D. très haut. À la droite du sarcophage sacré, se tient sur l'autel des apparitions, un reliquaire en métal doré contenant le coeur fructueux et encore frais (momifié) de Vincent de Paul reconnue comme saint le 16 juin 1737 et dont le corps (sauf son nez et ses yeux) fut lui aussi incorruptible, pendant 52 ans, puis réduit en état de squelette. il en conserva malgré tout sa fraîcheur depuis, en reposant dans une châsse vitrée visible depuis 1830, en la chapelle de la maison mère des Lazaristes, sa congrégation de mission, qu'il crée en 1625 avant de fonder la société de vie apostolique des filles de la charité (soeurs de Saint Vincent de Paul) en 1633, dont Louise de Marillac(1591-1660) en devient la première supérieure. Cette Sainte de l'église (canonisée le 11 mars 1934) se donneras sans compter pour soigner et réconforter les pauvres malades de tous bords, encouragée par une vision mystique, pratiquant un jeûne intensif. Elle est le deuxième corps incorruptible se trouvant à l'intérieur de la chapelle notre dame de la médaille miraculeuse, situer à gauche de la grande vierge médiatrice aux rayons, mère de l'église, après l'autel dédié à Saint joseph. Louise repose dans son cercueil-reliquaire cristallin encadré de 2 séraphins en prières. La sainte semble faire une sieste, son visage souriant (recouvert d'une fine pellicule de cire) aux pèlerins pleins d'inquiétudes. La communauté des filles de la charité est présente dans le monde entier, ses membres travaillant pour et à côté des gens qui souffrent. Quels incroyables destins ! Mais pour noûs, le corps est une prison : "Ce que j'affirme, frères, c'est que ni la chair ni le sang ne peuvent hériter le royaume de D., et que la corruption n'héritera pas l'incorruptibilité." (1 Corinthiens 15-50) Puisse ces corps mystiques êtres sauvés pour l'éternité. Allons vers le bien, voir l'Un. Voici les 12 fêtes liturgiques consacrées à Marie : 1)er janvier, sainte marie mère de dieu.2) février, présentation du seigneur de l'univers au temple. 3) 25 mars, annonciation du petit seigneur par l'archange Gabriel à Marie vierge. 4) 31 mai, fête de la visitation de vierge Marie. 5) 3ème samedi après la pentecôte, le coeur immaculé de Sainte marie. 6) 15 août, solennité de l'assomption. 7) le 22, Marie vierge et reine. 8) septembre, la nativité de Marie. 9) le 15, notre-dame des douleurs et son coeur flamboyant percée de 7 poignards. 10) 7 octobre, mémoire de notre-dame du rosaire. 11) le 21 octobre, présentation de la bienheureuse vierge Marie au temple. 12) 8 décembre, immaculée conception de la vierge Marie. puis les 12 noms des 12 apôtres de l'Agneau : 1) Pierre (céphas) 2) André son frère (disciple de jean-le-baptiste) 3) Jacques (le majeur) fils de Zébédée 4) Jean l'évangéliste, frère de jacques 5) Philippe (disciple de jean-le-baptiste) 6) Barthelemy (nathanaël) 7) Matthieu, lévi le publicain 8) Thomas (didyme) 9) Jacques (le mineur) fils d'alphée 10) Jude (thadee) son frère 11) Simon le zélote 12) Judas l'iscariote (remplacé par Matthias, martyr d'éthiopie).

 

Louise de Marillac

 

Sainte Louise de Marillac 

 

réf : La chapelle Notre-Dame-de-la-médaille-miraculeuse, 140 Rue du Bac, 7ème Arrondissement de Paris. Métro Sèvre-Babylone ligne 12 ou 10, et Saint-Placide ligne 4, ou Rue du Bac ligne 12.  Le corps de Saint Vincent de Paul est visible au 95 Rue de sèvres, 6ème Arrondissement de Paris (chapelle des lazaristes) Métro Vaneau, ligne 10.  Un autre corps incorruptible est visible à Paris, celui de Sainte Madeleine-Sophie Barat (1779-1865) fondatrice (1800) de la société du Sacré-Coeur de jésus (les Dames), en la chapelle du sacré-coeur de l'église Saint-François-Xavier au 12 Place du Président-Mithouard, 7ème Arrondissement, Métro Saint-François-Xavier ligne 13. livre : Vie de catherine Labouré, voyante de la rue du Bac et servante des pauvres. Tome 2 (preuves) 666 pages de R. Laurentin. édition Desclée de Brouwer 1980.

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Published by the visionnaire - dans mystères
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clovis simard 03/11/2013 21:04


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