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26 octobre 2012 5 26 /10 /octobre /2012 18:07

l'homme de fer

 

LA TERRE PURE

 

Première partie : Cette petite statuette de 24 cm de hauteur pesant 10,6 Kg serait, d'après une équipe de chercheurs (Institut de planètologie de l'Université de Stuttgart, (photo) dirigée par le géologue scientifique Elmar BUCHNER, constituée d'une matière ferreuse riche en nickel (16%) d'origine extraterrestre (Article du Metoritics et Planetary Science du 14 septembre 2012, volume 47, pages 1491-1501). Et pur cause, elle aurait été ciselée et taillée dans un bloc d'Ataxite astéropodique extrait directement d'un fragment d'une météorite métallique qui s'est crashée sur notre planète, il ya environ 18.000 ans, sur le lit du fleuve China à Tanna Tuva (région) entre la frontière de la Mongolie et la Sibérie (Russie). La météorite de Chinga divisée en plusieurs blocs à été trouvé en 1911 et six ans plus tard par différentes excursions menés par des prospecteurs d'or sur l'ensemble du territoire. Sa matière, lorsqu'elle est polie, exhibe un aspect lisse et réfléchissant comme un miroir. Cette intrigante statue, connue sous le nom l'homme de Fer (Iron Man), si son authenticité est reconnue et se révèle exacte, serait d'une valeur inestimable étant la seule et unique sculpture représentant une personne à forme humaine taillée dans une roche appartenant à une autre planète que la nôtre. L'Iron Man aurait été façonner vers le XI ème siècle et appartiendrait à la culture-traditionnelle BÖN (bôn-po), une religion chamanique (Shen) et animiste prédominante au Tibet avant l'avènement du Bouddhisme (VIIème siècle) venant de l'Inde. L'homme de fer fut découvert en 1938 lors d'une expédition Nazi en pays tibétain commander par le Hauptsturmführer-ss (capitaine), zoologiste et ethnologue Ernst SCHÄFER (1910-1992), conduite par l'anthropologue Bruno BEGER (1911-2009), soutenue par le Reinchsführer-ss Heinrich Luitpold HIMMLER (1900-1945) chef de la Gestapo (police secrète) et de la SS (Schutzstaffel, échelons de protection) du troisième Reich établit et dirigé par le chancelier et Führer absolue de l'empire germanique de l'État national-socialiste allemand, Adolf HITLER (1889-1945). Le but est d'étudier méthodiquement par prises de mesures anthropométriques et phylogénétiques (dimensions corporelles, pigmentations, céphaliques, crâne cérébral et facial) et d'indices physignomiques (nasal, jugo-mandibulaire, dermatoglyphes digitaux, etc..) sur les populations autochtones des hauts plateaux himalayens, pour identifier rationnellement les preuves biologiques de l'origine commune des Européens (indo), reconnaître dans les vestiges sociologiques du patrimoine biologique des tibétains (t'ou-fan), la survivance des mythes de la tradition de l'antique culture Aryenne (Ârya) qui s'est perdue dans l'occident décadent et plus particulièrement situer le berceau originel (Urheimat) de la race des seigneur (Führerrasse), les Indo-Aryens, source directe, du sang pur qui coule chez la race supérieure du Nord de l'Europe. Au Nord-Est du Tibet, on signale l'existence de sujets indigènes blonds aux yeux bleus descendants du peuple Yue-Tché (scythes indo-européens). L'Ahnenerbe institut (société d'études pour la recherche et l'enseignement intellectuelle du patrimoine ancestral) crée par Himmler et le symboliste germanique Herman WIRTH (1885-1981), présider par l'orientaliste Walther WÜST (1907-1993), nourrit par les différents courants théoriques des thèses idéologiques Pan-germaniste et Völkish, participa au financement avec l'accord du commandant en chef de la Luftwaffe (armée de l'air) Hermann Wilhelm GOERING (1893-1946) appuyé en partie par divers fondations industrielles Allemande. L'intention politique de l'équipée scientifique Nazi en Asie-Centrale, qui réussira à pénétrée le 19 janvier 1939 dans la cité interdite de Lhassa (capitale lamaïque sur la terre des dieux), était fortement influencée par la théorie stratégique et expansionniste de l'espace vital (lebensraum) du géographe et géopoliticien, Karl HAUSHOFER (1869-1946), ainsi que celle de la cosmogonie glaciaire. La statue fut rapportée en Allemagne en 1939. Sa présence à Munich se perd dans une collection privée pour réapparaître en 2009 oû elle est vendue aux enchères. Elle serait donc la représentation d'un demi-dieu Bôn-Po ou d'une divinité du genre Nyi-Spang-Sad, déité protectrice de la tradition orale du Zhang-Zhung de la religion Bön (réciter). Son fondateur, le seigneur Töpa (bönteum) Shenrab MIWOCHE (miwo), le souverain lumineux, grand maître Gçen instructeur de tout les prêtres, après avoir illuminé la voie de l'espace sidéral de bénédictions à tous les êtres qui y vivent, descendit du ciel (bardo) sous la substance émanée d'un oiseau (Sîmorgh/Garuda), il ya 18.000 ans, pour s'incarner dans la matière d'un corps humain, le prince Tompa (ston-pa-gçen-rab) de Tazig, une région de l'ancienne Perse située à l'ouest de l'actuel Tibet occidental, dans le pays d'Olmo lungring où se dresse le mont Yungdrung Gutseg (kailash) constituer de neuf Sauwastikas empilées les unes sur les autres, leurs faces tournées vers la gauche indiquent les 9 voie du Bön. Ce centre du monde appelé aussi Shambhala (du roi Indrabhûti) à donner naissance à la première classe sacerdotale secrète des bön-pos. Certains spécialistes pensent que le seigneur Tompa portant le Svastika sur son sceptre (peinture) serait issu de la race des Âryas (nobles), le peuple supérieur qui envahit l'Inde du nord vers le IIème millénaire avant notre ère, les premiers-nés de l'IRAN (érân), le royaume ou pays des Aryens, l'antique Perse. Le grand maître lumineux et victorieux Tönpa Miwo alors conscient de sa mission sacré de perfection universelle, s'absorba illuminé en son état de béatitude éternelle, fusionné dans le cristal primordial compassionnel, communiqua son enseignement (Yândagbai-Sembön) à ses proches disiples sur une période d'une quarantaines d'années. Après l'introduction du bouddhisme, la doctrine du "premier" éveillé historique SHÂKYAMUNI (Siddhârtha Gautama), au Tibet par le roi Srong-Tsam-Po (songten gampo, 611-650, VII ème siecle), le temps du syncrétisme (IX et XIIIèmes siecles), les préceptes de PADMASAMBHAVA le second bouddha, ceux du maître à la peau rougeâtre Atsarya-Marpo qui forma la première école de tantra Nyingmapa (Mahâ-Yoga) des bonnets rouges, et celle de l'instruction Yungdrung-Bön qui donnat le Bön-Gsar et la prestigieuse voie sacrée inestimable du tantra suprême de la grande perfection (Dzogchen), la voie élevée du Vajrayâna de l'Ati-Yoga soutenue par son original et excellence cosmique l'Àdi Bouddha, Kun-Tu Bzang, constitues éventuellement les premiers courants tantriques les plus puissants de la culture tibétaine qui habilite tous les Boddhisattvas à connaîtres l'inconditionnée et l'impermanence afin d'accédés pour le bien de tous à la terre pure. Cette statue d'Iron-Man venue de l'espace, il ya 18.000 ans, représenterait'elle le premier seigneur du Tibet, le Tönpa ? Pour d'autres curieux, elle serait une idole personnifiant un guerrier mongol, similaire au terrible conquérant invincible Gengis KHAN (1158-1227), protecteur et père de la nation Mongole, le Tchingghis KHAGAN (koubilaï), empereur et souverain universel de toute l'Asie, de son premier nom Temüdjin (l'acier le plus fin), ou bien, le grand et puissant maître du temple du lotus au royaume de LING, Gesar KHAN (Ge-Sar, geser, 1027), roi et combatant mongol venant d'une des montagnes du Pamir occidental, l'Airyana Vaeja, une des terres des indo-aryens, Gesar le kaiser de l'Arya Varcha (védas) émanation du tout-puissant guerrier historique de Shangri-La (Shambhala) du Vîdêvdat (avesta) persan, métamorphosé, dans son épopée écrite (XIIème siècle), la plus longue du monde (128 volumes), dans la peau d'un héros surhumain en marche sur le chemin suprême (lama lega) du Dhârma de la grande perfection en terre pure. L'HOMME DE FER II

 

1938-39 tibet

L'expédition SS de Schaefer au Tibet à Lhassa 1938/1939. Photo de Ernst KRAUSE.

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25 septembre 2012 2 25 /09 /septembre /2012 14:01

halle saint pierre

 

La sélection

 

Il ne vous reste plus que 15 semaines (jusqu'au 6 Janvier 2013) pour courir et allez admirer la déroutante et première exposition française "Banditi Dell'Arte" consacrée à l'art hors norme italien et de ses singulières productions installées au Musée spécialisé dans l'Art Brut à PARIS, la Halle Saint-Pierre. Les oeuvres (300) esthétiques des virtuoses de la liberté sont réparties sur 1000 M² par deux étages. Un premier, le rez-de-chaussée, présente dans une demi-pénombre inquiétante, les collections carcérales et psychiatriques du Musée d'anthropologie criminelle de Cesare (Ezechia Marco) LOMBROSO (1835-1909), un terrifiant médecin racialiste qui pensait (à tort ?) repérer dans les anomalies physiques et anatomiques du corps humain, la marque héréditaire biologique du crime. Ce grand collectionneur de crânes et de squelettes de "délinquants-nées", adepte de la doctrine Spirite et croyant à l'existence scientifique de la vie après la mort, à emmagasiné en priver, une foule d'objets incroyables, fabriqués ou découlants de prisonniers de droit commun (bandits Piémontais pendant la campagne d'Italie, 1859-60), de prostitués, de nécrophiles et autres pensionnaires d'asiles d'aliénés mentaux (ex : les poteries et céramiques). Pour le docteur des épileptiques criminels ("criminaloid"), le génie artistique n'était pour lui et d'autres, qu'une tare irrécupérable, une forme de folie furieuse, qu'il nommait : "L'Art de l'insensé". Cette divagation démente s'exprimerait à travers les dégénérés de toutes sortes (qu'aurait' il observé face à une partie de la création contemporaine ?). Les collections du docteur anthropométrique, le pourfendeur de brigands, côtoient ceux du Musée d'Anthropologie et d'Ethnographie de Turin et de l'hôpital San Lazzaro de la province de Reggio Emilia, ainsi que des différent ateliers italiens d'expression libre (art-thérapie) de la loi 180 (1978). À l'autre étage, le premier, employer à mettre en lumière les oeuvres des représentants de l'art populaire contemporain (sic), les insiders indépendants (autodidactes), ceux qui créent hors système, loin du rituel officiel des écoles de réalisations bienséantes (Beaux-Arts). il est clair que selon les différentes biographies mises à la disposition des visiteurs, que ces marginaux de l'art ont parfois eu des vies décharnées extrêmement violentes et nombreux de ses bandits ont fini perdus dans une atroce réclusion, de la prison à l'internement, rejetés de la société. Mais, ils sont moins criminels, ces outsiders populaires de l'Art Brut, qui ont choisi comme leurs confrères, des matériaux les plus éclectiques, pour donner corps aux visions internes de leurs univers : du papier, des cartons, vêtements, bois, de la pierre, des jouets, tissus, déchets, chiffons, même des murs "d'habitations", des tas de choses qui sont ensuite transformées, peinturées, gravées, attachées, sculptées, pour un ensemble de techniques mixtes. Sue les deux étages de l'exposition, curieux et amateurs pourront rencontrés les différentes couleurs très hermétiques de l'âme ces inventeurs en se posant la question fatal : "Qu'ont-ils voulu (nous) dire ?". On admirera entre d'autres : les fresques et dessins de Giovanni BOSCO (1948-2009) et de Gaetano GAMBINO (1924-1987), les inscriptions à caractères énigmatiques gravées sur le mur (60 mètres de long) de l'hôpital psychiatrique de Voltena du "Colonel Astral" : Fernando NANNETTI (1927-1994) puis d'autres graffitis muraux, ceux de Federico SARACENI (1830-1903), la salle à manger de Giovanni PODESTA (1895-1976) composées de meubles peints à messages mystiques, Francesco TORIS (1863-1918) et son "nouveau monde" entièrement bâti en os de bovins (voir photo içi-dessus), les bonshommes Bavarois troués aux longs nez de Carlo ZINELLI (1916-1974), les bas-reliefs en pierre de Nello PONZI (1897-1984), des peintures très colorées pour Tarcissio MERATI (1934-1995), les statuettes de Salvatore BENTIVEGNA (1923-2002), des voitures et des femmes en peinture pour Pietro GHIZZARDI SPAGNOLA (1906-1986), les pierres sculptées par Filippo BENTIVEGNA (1888-1967), un assortiment de buste humain aux visages effacés (en opposition à ceux du docteur Lombroso) tout en bois signé de Luigi BUFFO (1919-1997) et les incroyables objets dessinés en séries de manière répétitif de Marco RAUGEI (1958-2006). Décidément, la plupart des Musées sont de véritables cimetières. En revanche, bien d'autres virtuoses du bricolage hors-circuit sont encore vivants, comme : Franco BELLUCCI (1945) qui lie des jouets avec des cordons en plastique tel des fagots, ou encore Luigi LINERI (1937) et son amoncellement de galets de rivières. Plus scandaleux, les femmes érotiques aux drôles de postures constamment assaillit par les fusées phalliques de Giovanni GACCI (1955). Tout ce fatras de poésie féroce, vous surprendra par son foisonnement extravagant et hallucinatoire. De cet entêtement mécanique pulsionnel de projeter et sauvegarder ses phantasmes les plus hypnotiques par tous les moyens, tous les supports, y compris l'obsessionnel, celui de l'accumulation. Mais les voyous de l'Art n'en font qu'à leur tête. Comme ça, pour un geste à part entière. À voir : 2, RUE RONSARD 75018 PARIS. Métro ABESSES ou ANVERS ligne 12 et 2.

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20 juin 2012 3 20 /06 /juin /2012 17:40

dessin abstrait

 

L'ART POSITIONNEUR-ABSTRAIT®

 

L'expression artistique et plastique d'une oeuvre tendant vers l'abstraction, même la plus absolue, est toujours définie par le cadre qui l'expose. Une direction de lecture à son ascendance, en est alors toujours induite, créant une antinomie de son nom. Seule la destruction d'une telle oeuvre par une force inconnue à sa production, un élément perturbateur et révolutionnaire, peut conduire à la non-connaissance de l'intention première de l'artiste inconscient : L'élimination de son nom et de la prétention émergente d'une forme libre. Lorsque celle-ci n'est pas entièrement démolie ou désintégrée par l'agent subversif, le sans-père antithétique des topographies macrostructurales de l'abstrait-con™, une nouvelle composition se forme au chaos. On retrouve le corps de l'artiste, cette surface originale et picturale abîmée qui disparaît du classement pour se transcendée en une nouvelle improvisation sculpturale et désacralisée de son propre fondement, se perdre à jamais. Son déchiffrage par les sensibilités objectives en est alors difficile. Sur cette superficie anti-harmonieuse, les nouveaux protagonistes de l'inquiétude, faces aux masses épurées, tracent le premier trait de la religion instinctive. ils en dénomment l'espace. Mais l'épuration du signe, devient la bâtisse réformée de la norme du jours où plane l'esprit de l'artiste, alors immortel. L'ART-CLÔS

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23 mai 2012 3 23 /05 /mai /2012 18:28

l'étoile du tarot.17ème Arcane majeur du Tarot de Marseille : L'étoile

 

L'ARCANE XVII

 

Cette carte dénommée l'Etoile (ou : le toille, le toule (une fontaine d'eau), les étoiles, le stelle, the star, les toille, la estrella, der stern, etc..) est la dix-septième lame faisant partie des vingts-deux Arcanes (arcanum, mystère) majeurs (atouts) qui composent avec les 56 lames mineurs des quatre familles (bâtons (air), coupes (eau), deniers (terre), épées (feu), le jeu du Tarot dit de Marseille puisque fabriquer (1650) dans cette ville. Ce jeu de 78 cartes consacré à l'Art divinatoire des prédictions du destin (taromancie) à une origine obscure (Inde), mais prend forme au alentour du 14éme siècle (1375) en Italie par le jeu appelé Naïbbe (1377) créer à Florence puis vers 1450 (jeu de Visconti) et 1480 (Tarocco et Tarocchi) en Lombardie, dérivant pour certains historiens du savoir ancien et occulte des bohémiens ou inspiré par les gravures des images médiévales sortant des Almanachs et autres calendriers populaires du Compost des bergers (1480). Le Tarot est le roi de la cartomancie. Ses nombreuses figures dessinées et énigmatiques sont sujettes à d'innombrables interprétations les plus divers comme ceux du Théosophe Catholique de la Renaissance, Guillaume POSTEL (1510-1581) et de ses spéculations Kabbalistique et Sophianiques. Lors de leurs tirage en cercle (Rota, roue), vertical (Taro, carte), en étoiles (Zodiacal ou de Salomon), rectangulaire (Tora, loi), en croix (Ator) ou semblable à un T (Rato), ces cartes à jouer sont censées révélé le déroulement futur et caché des évènements de la vie du questionnant. Des 22 arcanes majeurs, parcourues d'illustrations des plus symboliques, seule la première ou dernière lame de ce jeu clairvoyant, Le Mat (fou) ne possède pas de nombre. Le Fol est un vagabond de l'Excuse. Les cartes intitulées, Le Jugement (XX), La Maison Dieu (XVI), Le Diable (XV), Le Pape (V) qui est Jupiter (éther), Le Monde (XXI) avec sa SOPHIA représentée au milieu d'une mandorle feuillagée cernée par les quatre (hayyoth ha-kodesh) vivants ailés (Ezéchiel I : 1-15), Mickaël, Raphaël, Uriel, Gabriel, surplombant les quatre points cardinaux de l'univers (les 4 créatures fantastiques deviendront les Archanges-gardiens des quatre apôtres et évangélistes (l'ange : Mathieu, le lion : Marc, le boeuf : Luc, l'aigle : Jean) qui entourent le trône (merkabah) de Yahweh au sein de sa gloire (chekhinah) cités dans le livre de la Révélation de Jésus-christ à Jean (Apoc IV : 1-9), puis la vignette baptisée : la Papesse (II) ou (Junon, l'air), venant sans doute d'une farce légendaire, celle de la Papesse Jeanne (837-864), ensuite, les quatre qualités théologales venant de la conception platonicienne qui prendront place dans les sept vertus cardinales de la théologie catholique, représentées par la Justice (XIII) tenant l'épée et la balance de ses mains, la Force (XI) domptant la gueule du lion, la Tempérance (XIIII) et sa clepsydre, l'Ermite (VIIII (la Prudence) se dirigeant dans la pénombre à l'aide de sa lanterne éclairante, nous prédispose à considérer l'iconographie du jeu de Marseille et ses composantes emblématiques comme étant avant tout issues de la tradition Judéo-Chrétienne avec, il est vrai, des rémanences allégoriques de la mythologie classique et romaine, clairsemé de signes dérivant des anciens cultes oubliés de l'Astro-paganisme des religions nationales et européenne. Certains interprètes (Tarologues), jonglent avec le rapprochement ambigu entre les vingt-deux cartes et les lettres de l'alphabet Hébreu, en plus de son système interprétatif et mystique, par les spéculations de la Cabale hermétique d'occident. Ainsi, l'Etoile correspondrait à la dix-septième lettre (Phé), sorte d'idéogramme représentant une bouche ouverte (la voix de Jacob), le cri de la vérité. Dans ce contexte, la consonne Phé(phe, pè, pê, fe, pe) à une valeur numérique de 80, utilisée en Gamatria numérologique servant à l'explication savante des textes sacrés du judaïsme. Elle est double. Sa soeur ouvre une grande bouche, rapportant part conséquent sa somme à 800. Phé est aussi une émanation lumineuse du septième Keli (récipient) de l'arbre séphirotique. L'urne du glyphe cosmique est l'astre Vénus désigné sous le nom de N'etsa'h (Netzach, Netsa'h, Nètsah, Netza) qui signifie : Victoire. Cette double Séphirah brille d'un vert d'émeraude avec l'Archange Haniel (Hamiel, Anaël, Anauel Onoël) en son sein, correspondant anthropologiquement à la cuisse droite de l'Adam Kadmon. L'étoile du tarot se présente au-dessus d'une jeune fille nue et blonde (soleil) dont le genou gauche fléchi (benedicère) porte sur le sol ferme. Un signe (hod) majestueux envers la terre-mère (imma-Hé) qui annonce une future fécondité (lune) et un penchant pour l'intuitif. L'innocente demoiselle dénudée (nuditas virtvalis) revêt l'apparence d'une naïade (nymphe), esprit gracieux des fontaines, prend appui sur sa jambe droite pliée formant un angle droit, indiquant une attitude d'honneur et de gloire (ciel) éternelle (netzah) envers la présence divine de la raison, la droite du (abba-Yod) père (Marc 16:19) descendue sur terre (mère) par l'annonciation d'une bonne étoile. Cette dame (la vérité) découverte, est une porteuse d'eau (fertilité). L'aphrodite, d'une beauté naturelle, déverse le contenu des deux cruches qu'elle tient dans chacune de ses mains, en direction du sol. L'une à même la terre, l'autre dans un ruisseau. Elle place ainsi cette carte à jouer sous le signe zodiacal et astrologique du Verseau, dont le premier décan est gouverné par Vénus (sortie des eaux) et son cycle de 8 années astronomique, emblème de l'air, l'eau étant chez les anciens synonyme d'esprit (Rûah-Elohim (Gn 1:2 et Is (44:3). La cruche est une représentation de la stupidité lorsqu'elle est vide, une jarre à niaiseries sonnant le creux, le toc-toc résonnant de la gaucherie (godiche) d'une personne simplette d'esprit. Mais remplie d'un liquide désaltérant (eau) ou nourrissant (vin, miel), ce récipient antique est source d'hospitalité. La jeune femme blonde (radieuse), peut éventuellement être identifiée à Marie, l'aurore du soleil désignée comme l'étoile du matin (Loreto), la vierge tellurique pré-sidérale qui puisant de l'eau dans une rivière, fut avertie par l'ange du seigneur (Razah'el, Razaelh, Razinaël) ou plus communément Gabriel, de sa future fécondation surnaturelle au fond de ses entrailles immaculées (La nativité de Marie, Ier siècle (protévangile). Son image est associée à la pureté virginale, le dévouement maternel, une fidélité affective et ainsi qu'une visite des forces spirituelles, mais rarement pour une rencontre sentimentale. Lorsqu'elle est vue ou interpréter uniquement pour la beauté de sa nudité, c'est alors la déesse romaine de l'amour, Vénus, mère de Cupidon (amor) qui associée à l'arcane VI (l'Amoureux) prédit au questionneur de destinées, l'irruption de l'éclair magnétique de l'enchantement séducteur dans sa vie, l'emportement de son coeur dans la fougue amoureuse, l'aimantation par le duel des amants désirent. Cette Vénus éroticaestaussi une sylphe (érycine) des amours cachés et infidèles, adulée dans les anciennes religions à mystères (Aphrodite-aineias-Pandémos) ou (Aphrodisia, délia-Apollônia) et bien sur, des cultes de Vinalia où elle sera marié à Jupiter (le pape, V). Sur la plupart des premières illustrations de cette carte, un jet d'eau répandue du récipient (broc) tenue à son ance par la main gauche de la belle à l'étoile (épouse du Pendu, XII), s'écoule sur la partie arrière (face latéral) de son pied droit (talon) relevé du sol. C'est un signe d'amertume et de rêverie. cette jeune personne se détourne de l'horizon, ses yeux rivés à la terre bercée par les eaux d'en bas (Mâyim noukvine). Seul l'oeil des eaux féminines (Eyn mayine noukvin), l'étoile épanouie et lumineuse de la nature-matrice (anima-mundi), perce, de sa grande féminité (sophia), l'espérance, la toile noircie des brûmes érrantes de la nuit (l'hermite, VIII). La femme tourne les talons pour faire demi-tour et revenir sur ses pas, tournant le dos à l'avenir. Une attache négative la lie à une chose passé, la figeant dans une régrésion mélancolique, une sorte d'éternité immobile (aiôn). Ce sentiment puissant est parfois confusément perçus par les hommes dans l'histoire, leurs apportant une faiblesse constitutive (Achille). La profondeur de sa gravité, nous est révélée par la puissance de son rire qu'engendre l'impuissante destinée, sa reconnaissance par l'étouffement du temps qui le rend obscur et lointain, bien que proche, entrainant une ténèbre dans nos idées, aussi noir qu'un puit sans fond. Une marque nous entâche l'esprit. Sa trace, c'est la faute (Gn 3:15), une bavure (coulure), réelle ou imaginaire qui nous empoisonne l'existence. tout nos projets tombent à l'eau. La fée blonde a mis les pieds dans le plat des eaux boueuses du Styx de la stagnation. Pour se laver de cette souillure, les traditions ancestrales nous prescrivent la purification de notre âme (psyché) par un bain médical, une therme hygiénique et miraculeuse. Une ablution corporel et mystique dans les eaux vives et salutaires d'une source reconstituante. Sur la carte, les sept étoiles qui encadrent la planète Vénus (verte) définissent le nombre de jours nécessaires à ce lavement d'esprit, proche du rituel de pureté (hala'ha) des 7 jours après la fin des menstruations (Lèv 12:2) de la femme (Talmud, Niddah et Negaïm). Une tradition indique qu'il faut 7 jours pour que la circulation des fluides féminins et éthériques entres les 7 étoiles de la grande Ourse du chariot (Arcane VII) et celles (7) de la petite Ours (le chien du Mat) ou petit chariot, y fassent brillé l'oeil du nord : L'étoile Polaire. La polaris (alpha) des marins, proche (27°54) des Gémeaux (le soleil, XVIIII), indique le pôle nord céleste où se lève le soleil de minuit. Une pratique supertisieuse que certains sorciers Bérrichons accomplissaient au bord des ruisseaux, consistait, en pleine nuit, face à l'étoile la plus brillante du ciel, de toucher par sept fois dans le sens des aiguilles d'une montre, la partie lésée ou infectée du corps d'une parsonne malade, avec la surface lisse d'un galet ou d'une petite pierre arrondie, enveloppée ensuite d'un tissu aux couleurs de la plaie ou de l'excroissance à faire disparaître (verrue, tache, eczéma, zona, etc..), refermé comme un petit sac par un ruban rouge en soie ou un fil à collets, que l'on lançait dans un cours d'eau, de la main gauche, celle de droite étant repliée dans le dos tenant sérrée entre ces doits une étoile de mer (astéride) peinte en vert ou une salamandre momifiée dans une petite bourse de cuir jaune citron. Cet agissement douteux était censé éffacer toutes les maladies ou protubérances malheureuses de la peau. On retrouve ce genre de pierraille ovaloïde sur la terre ferme à côté (gauche) de la Dame nue (l'humilité) à l'étoile. Elle semble avoir été lancée en guide de passage initiatique sur l'autre rive. Elle représente le caillou blanc du renouveau et de l'innocence (Apo 2:17), l'or blanc des achimistes ou sel des sages. Ici, c'est une émeraude verte comme l'herbe des pâturages qui est représentée, symbole de connaissance universelle et d'amour éternelle. Bien que l'on associe couramment cette carte (charmante) aux forces de la fertilité ou à la virginité d'une reine, fontaine des jardins (cantiques de Salomon 4:12-15) ou à la déesse du commerce naturel (vénus), reçue à l'envers lors d'un tirage, elle prend une connotation défavorable aux aspirations d'enfantements, dû à l'écoulement des eaux (perdre son temps) par l'en-haut du sol terrestre. Mais accompagnée ou recouverte d'une carte de type viril (la Maison-dieu XVII, le Bateleur I), les eaux masculines (Mayim Doukhrine) réveillent les forces fécondes et chthoniennes des profondeurs du bas-ventre pour un bain prénuptial réparateur. Certaines femmes aux ventres arides, bouleversées et bien souvent excommuniées de leurs communautés à cause de la sécheresse de leurs matrices, prenaient les eaux à des bains (nympheum) de sources chaudes, miraculeuses et germinales, jaillissantes du tréfond de la terre (Gaïa), aux flots rouges, sulfurées à l'oxyde de fer, pour tenter et parfois avec beaucoup de succès, de vivifiée la générosité de leurs viscères fertillisantes. Sur la carte du tarot, la vierge blonde (tellus) semble portée son ventre grossit, avant d'en perdre les eaux sous l'étoile (philotès) naissante de la nuit noire. Ces fontaines réputées curatives, fréquemment patronnées par une vierge chrétienne et régionale, sont veillées par des groupes de fées blanches (l'écume des flots) : les Marie-morgane, sortes d'ondines originaires de Bretagne, ou les Nixes d'Alsace, cousines des mystérieuses sirènes des eaux écossaises, les Kelpies. Dans ces eaux courantes et magiques, on n'y jetait des pièces de monnaies ou des petites pierres (malfoudre) gravées, quelquefois associées à un assemblage ficelé de court branchage, pour attirer la bonne fortune (X) ou pour se liberer du mauvais sort, d'un maléfice subit et se rappeler à sa bonne étoile. Celle qui brille au-dessus de la dame-blonde (ou bleue) est aussi une grande étoile (aist-oer) huitennaire rayonnante, analogue au cadran mobile d'une boussole servant aux navigateurs marins à trouver les directions des huit vents : La rose des vents. Cet octogramme vénusien, étoile de Béthléen (maison de pain), est structuré par 8 branches en mouvement, dont chacune représente les dispositions de l'âme (la direction du regard) que le questionnant doit adopter pour réaliser son voeu, selon les huit béatitudes de sagesse, ou pour suivre sa bonne étoile (déménagement, nouvelle vie) lorsqu'un astre à présage lui apparaît dans son rêve. L'arcane XVII du tarot doit être alors chargé ou recouvert d'une lame mineure jusqu'à huit ou par un As de chacunes lors d'un tirage classique. Chaque carte selon son enseigne est influencée par les qualités propres aux quatres Hayyoth Ha-Kodesh (Hébr 1:7, Apo 7:1) et à leurs 4 serviteurs associés selon la science des mages. Cela ne vient pas de la puissance de leurs noms mais de l'ordre du commencement de leurs naissances émanées sans lumière, l'apparition de leurs images (reflets) dans l'Ether astral : l'épée par Michaël et Zaphkiel, le bâton par Gabriel et Zadkiel, la coupe par Raphaël et Camaël, le denier par Uriel et Haniel. Voici les 8 directions (souffles) vers les 8 béatitudes et leurs vertues, protéger par leurs archanges respectifs : 1) Michaël ou Theliel (E), le contentement, 2) Raphaël ou Kokabiel (O), l'authenticité, 3) Gabriel ou Hru (N), la reconciliation, 4) Uriel ou Phanuël (S), le sacrifice, 5) Chatqiel ou Chahaqiel (NE), l'indulgence, 6) Sidriel ou Shemuil (SE), le deuil, 7) Galgaleil ou Jabamiah (SO), la douceur, 8) Baraqiel ou Baradiel (NO), la simplicité. D'une autre manière, par l'action de la hiérarchie traditionnelle des êtres spirituels selon Hénoch : Michaël, Gabriel, Chatqiel, Chahaqiel, Bradiel, Baraqiel, Sidriel, Galgaliel. Celui qui veut, obtient. La présence de ces entités (Ps 90) ailées et surnaturelles remplies de sympathie, place les cartes du jeu (moïra) sous des accents bienheureux et certifie au demandeur, l'aboutissement d'un long engagement et sa réalisation immédiate. L'étoile octogonale indique donc, la naissance d'un événement heureux, adjointe à un As et une mineure jusqu'à huit, elle marque le signe d'une connaissance venue du ciel, qui de temps à autre n'a nul besoin d'un intermédiaire angélique pour se manifester à l'homme. Elle lui en est pleinement confier, puisque : "Les anges se penchent sur la bonne nouvelle envoyée d'en-haut avec convoitise" (I Pierre 1:12). Le monde végétal aussi exprime les partitions de son esprit par correspondance fluidifique son amour pour le ciel, en éclosant sur un arbre, l'étoile vernaculaire du Sud ou gousse (carpelles) de la Badiane, l'anis étoilé (chine) qui pris en infusion (tisane) élimine le ballonement des ventres gonflés chez les veilles mémés. Mais, le corps céleste de l'arcane XVII peut se métamorphoser en une comète aux auspices négatifs, l'approche d'un noir présage. Effectivement cette carte distribuée et donnée à l'envers ou accompagnée de la Maison dieu (XVI) et de la Mort (XIII), annonce un empoisonnement. Ainsi la carte inversée, plonge l'étoile dans les eaux, qui en deviennent amères (Apo 8:10), représentant l'amertume (Lam 3:15). L'astre prend le nom d'Absinthe (Apo 8:11) toujours selon le livre prophétique de l'Apocalypse de Jean (divisé en 22 chapitres). d'après une ancienne tradition, l'étoile noire du dépit est piloté par l'ange de l'Abîme (Apo 9:1-11) appeler Abaddôn (avadon), le destructeur (appolyôn), autres noms de Satanaïl (satamaël), celui qui a le talon (aqev) noir. c'est l'aube d'une longue errance parsemée de douleurs infinies. Une soif de reconnaissance impossible à étancher, la perte du libre arbitre, la fausse couche. Enfin, l'espoir éteint d'une marche imdécise. Le nom même de l'étoile en est changer et par son inverse donne : Eliot'el. Un démon familier spécialisé dans la démolition des biens immobiliers. L'arcane 17 inversé est un emblème de ruine, le symbolisme maléfique d'une mauvaise pioche augmentée par la présence permutée des deux cruches qui deviennent alors, celles de la médisance, déversant son flot de poison dans un ciel querelleur, abolissant toute espérance. Elles évoquent avec leurs jets, les deux cornes d'Asmoug, un diable de discorde. Les sept étoiles qui entourent ainsi l'astre empoisonné sont la présence malfaisante des 7 démons du vice qui possedèrent l'âme et le corps de Marie De Magdala (marie-madeleine) avant d'en être chassés et expulsés par le seigneur des mondes (Luc 8:1-3, Marc 16:9). Anciennement, Lucifer hurla à Yesus qui le questionnait sur son patronyme pendant une séance d'exorcisme, cette réplique célébre : "Mon nom est Légion car nous sommes nombreux (Marc 5:9)". Légion est un groupe de six esprits impures : Lamies, Ézutha, Gomory, Ipes, Orobas, Nébiros. Avec leur chef Lucifer, ils sont les sept contre-formes des 7 sources démoniaques du corps charnel désignées par la doctrine Catholique comme les 7 étoiles viciées du péché capital. Voici ces 7 vices (tendances à commettre certains péchés) accompagnés de leurs premiers démons-racines (directeurs) respectifs ainsi que des références Bibliques les dénonçants : 1/L'orgueil, Lucifer (lucifuge rocofale (hesperus) ou Âkatriel (Ps 51:6, Is 14:14, Ps 51:7-8), 2/L'envie (jalousie), Livyathan, (Isaie 27:1), 3/La luxure, Asmodée (Hashmodai), Tobie 3:8, 4/La colère, Bélial (Béliar), Livre des jubilés (1:20 et 15:33), 5/La gourmandise, Belzébuth (Baal-Zéboub) 2 Rois 1:2, Ecclésiaste 10:1, 6/L'avarice, Mammon (Mat 6:24, Luc 16:9-13, Ecclésiaste 31:8), 7/La paresse, Belphégor (Baalphégor, Beel-Peor, Baal-Péor, Belphigor ou Miphêletzeth (Nombres 25:1-3). D'antiques récits occultes mettent en évidence sept autres esprits malins et tentateurs aux noms de  : Alrinach, Furfur, Isacaron, Lucesme, Sabathan, Ausitif, Sustrugiel ou encore : Satanachia, Nusmiane, Valafar, Nebiros, Rosier, Alocer, Berith. A suivre.... 

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27 avril 2012 5 27 /04 /avril /2012 16:35

Hélène Smith (1861-1929) paysage ultramartien 1896

 

LA BELLE HÉLÈNE

 

Certaines femmes servies de dons extraordinaires sont vouées à un étrange destin qui les conduisent à révélées des choses cachées de l'esprit humain. C'est le cas de l'artiste et visionnaire Suisse, Hélène SMITH (1861-1929), grande voyageuse sympathique du psychisme interplanétaire. Dès son enfance, Catherine-Élise de son vrai nom de famille, MÜLLER, baptisée Catholique, développe un penchant clair-voyant pour les manifestations spontanées et lumineuses de personnages inconnus, hérité de sa mère (confession Protestante), véritable réceptacle "naturel" des puissances Angéliques. À Genève, elle est encore une petite fille (10 ans) lorsqu'un curieux individu (L.P.D) à l'apparence humaine, habiller d'une longue robe brune à manches longues, lui apparaît en pleine rue, miroitant une grande croix blanche fixée à sa poitrine, pour disparaître dans les airs. Son adolescence sera ponctuée de phénomènes oniriques, matérialisés et non contrôlés. En 1884, elle est devenue une belle jeune femme brune de cheveux comme de regard, pétillante d'énergie, employée de commerce puis chef de rayon (tissu) au sein d'un grand magasin, la Maison Badan, située en suisse. Deux ans plus-tard, elle se sent attirée par la mouvance Spirite, alors à la mode, fondé par le grand guide spirituel : Allan KARDEC (Hippolyte Léo Deniard Rival (1804-1869), auteur du Livre Des Esprits (1857), inventeur du Spiritisme, une doctrine pratique et scientifique pour dialoguer avec les morts. En 1889, elle prend connaissance par la lecture du livre de Léon Denis (1846-1927) intitulé "Après La Mort", du pouvoir médiumnique qu'il l'habite, fréquente assidûment les salons et cercles spirites où l'on fait tourner les tables à toute vitesse pour communiquer avec "nos chers disparus" de la "vie". Pendant le déroulements de ces séances où l'on entend les messages de l'au-delà frappées sur le bois, elle manifeste des phénomènes de télékinésie sur de petits objets. En 1891, après la création de sa propre société de contact avec les âmes d'outre-tombes, Catherine-Élise devient une "médium" réputée pour sa clairvoyance d'une grande précision. Ses admirateurs et auditrices fidèles se compte par centaines. Un ans plus tard, elle est possédée lors d'une transe para-psychique, par l'esprit de l'écrivain Victor HUGO (1802-1885) qui lui servira de mentor parmi les sphères des âmes désincarnées. Vers 1894, un médecin et professeur de psychologie à l'université de Genève, Mr FLOURNOY Théodore (1854-1920) est invité à assisté comme spectateur aux séances organisées de transe-médiumnité de la jeune glossolale (Act 2:4) de 33 ans par un confrère, l'éducateur et professeur de psy-pédagogie, Mr LEMAITRE Auguste-Micaël (1857-1922) dans un appartement de sa propriété, où il rédige depuis quelques mois, avec l'aide du professeur de la société d'études psychiques, Mr Cuendet Henri (1874-1964), des feuillets de procès-verbalistiques, sur ses études observatrices et psychologiques, les démonstrations paranormales de la voyante astral. Théodore Flournoy décide à son tour de rapporté et d'exposé par écrit toutes les séances surnaturelles (six années) de la jeune médium, qu'il rebaptise pour l'occasion du pseudonyme d'Hélène SMITH (éclat du soleil, forgeron). Elles rendront célèbre la jeune femme dans le monde entier, après leurs publications dans un ouvrage fabuleux : Des indes à la planète Mars, étude sur un cas de somnambulisme avec glossolalie (1900). Celle-ci écrit elle même ses récits réincarnationnistes (des romans) pendant ses transes visionnaires que Flournoy divise en plusieurs périodes. Le cycle Hindou (octobre 1894) : devant une assistance très nombreuse, Hélène se transporte en vision par une transe corporelle avec convulsions, un état second d'hémi-somnambulisme (à demi) ou parfois complètement inconsciente et absente face à son entourage, les pupilles dilatées et le sourire persistant, où elle se réincarne dans ses vies antérieurs, hors de son corps physique par l'intermédiaire du Périsprit (pneuma). Par sa voix et son écriture (automatique), elle y décrit les images fantomatiques qui l'assaille. Agrippée sur le guéridon frappeur (trois pieds), sa voix prend une intonation nouvelle, celle de SIMANDINI, une princesse indienne vivante au XV siècle, épouse du prince (rajah) Sivrouka-Nâyaka (djaïn), de la dynastie Ikéry, seigneur (1401) et bâtisseur de la forteresse de Tchandraguiri (montagne de la lune). Cette pauvre femme aurait périe brûler vive sur le bûcher funéraire (satî) de son monarque de mari. La jolie médium (pâtri) écrit aussi ses message en langue sanskrite (sanskritoïde), analysé par le linguiste et structuraliste, Ferdinand de SAUSSURE (1857-1913). On découvrit par la suite, la véracité historique de cette antique mémoire antérieure enfouie (cryptomnésie) dans l'inconscient de la belle voyante au don surnaturel, par un passage de l'Histoire Général de l'inde en 6 volumes (1828) de Jules Lacroix de Marlès (1781-1850). La série indienne, très exotique, durera plus de quarante huit mois. Cette même année, Hélène réalise, grâce au transport de son âme dans une enveloppe d'énergie subtils, à l'exploration de la planète Mars. Arrive en 1895, le cycle Royal presque juxtaposer au premier. Toujours en transe léthargique d'une durée de cent-ving minutes, véhiculée par son corps éthéré, la belle Hélène, étonne les Messieurs psychologues qui se pressent autour d'elle cherchant des explications hyper-rationnelles à son comportement fantastique par la mesure de sa sensibilité kinesthésique à l'aide d'appareils et d'instruments électriques  comme l'Algésiomètre et le Dynamomètre. Elle se réincarne cette fois-ci en une autre princesse impériale devenue Reine de FRANCE : Marie-Antoinette D'AUTRICHE (1755-1793), dont elle revit le destin tragique qui mettra un terme à sa vie sentimental tumultueuse. Le quatre décembre, plongée dans un profond état hypnotique, elle parle soudain d'une voix grave d'un homme d'une quarantaine d'années devant un auditoire effaré, c'est l'italien et amant de la future décapitée, Joseph BALSAMO (giuseppe) dit Comte de CAGLIOSTRO et de Pellegrini (1743-1795), un mystérieux médecin disciple du célèbre Comte de SAINT-GERMAIN (1702-1784) alchimiste et mage, inventeur du rite Misraïm en maçonnerie "égyptienne". S'est cet étrange personnage à la croix brillante qu'elle rencontra petite fille. Le comte de Fénix (Balsamo) deviendra son nouveau directeur et médiateur métaphysique sous un nouveau nom, LÉOPOLD (lilia pedibus destrue) qui manifestera ses écrits par la main gauche. À trente-cinq ans (1896), Hélène débute le troisième cycle de ses romans, Le MARTIEN, en se télé-portant dans l'invisible grâce à l'évaporation fluidique de son corps de femme pour d'incroyables voyages inter-planétaires à la rencontre des habitants de la planète Rouge. Elle en décrit l'environnement fait de petites montagnes aux rochers roses, clairsemés d'une végétation d'un vert foncé, agrémentée d'une multitude de fleurs blanches et pourpres, où domines des arbres rouge-briques et violets, dont certains ont la forme de nuages, bordés de grands lacs verdâtres sous un ciel jaunâtre. Les autochtones de la planète Mars ont une apparence humaine, vetûs de grandes robes, le visage teinté de jaune, consommant pour se nourrirent des bâtonnés bizarres de couleurs rose-blanc-bleus ornés d'une petite fleur, mais aussi une espèce de chat qui cuit au feu de bois et des animaux biscornus. Elle va y rencontrer toutes sortes de personnages étranges, des petits et des grands, et surtout, le sorcier-extraterrestre ASTANÉ (une réincarnation de Kanga, un fakir hindou, fidèle compagnon de la princesse Simandini) volant dans l'espace (1896) avec une sorte de sceptre croisanté qui crache du feu, puis l'astronome (1898) RAMIÉ et son fils Saïné. Tous ces habitants de la planète lointaine écrivent et parlent une langue insolite : Le MARTIEN. Par le bras droit d'Astané, Mlle Hélène, médium interstellaire, retranscrit (août 1897) sur papier, les inquiétants hiéroglyphes en entreprenant un étonnant dialogue verbal avec les Martiens. Se qui donne ce langage baroque : "Mitchma Mitchmu Minimi Tchounimen Mimatchineg Masichinof Mézavi Patelki Abrésinad Navette Naven etc..." Elle les traces au crayon et peint automatiquement au moyen d'une spatule en fer ou directement avec les doigts, ses hallucinations de l'au-delà terrestre, des espèces de tableaux visionnaires projetés au travers de ses rêves éveillés dirigés par les guides de l'espace, sur du papier aquarellé ou de carton. Un Art médiumnique est née. Tout ses "romans" de correspondances somnambuliques seront marqués sur des carnets de notes jusqu'en 1901. Le mystérieux Ramié, invite l'élégante demoiselle syncoptique, à effectuer un autre périple en direction d'un astre proche du sol rouge : L'ULTRA-MARS. Un nouveau cycle original avec des représentations saisissantes. Peut-être un (Phobos) des deux (Déïmos) satellites de Mars. La vie sur cette planète est plutôt primaire. Une surface noire sans aucun herbage, occupée par des êtres aux crânes rasés de 12 centimètres et 20 de larges, fixés par de petits yeux bordés d'une bouches immense, leurs corps atteignent 80 centimètres, des bras abritant de longues (30 centimètres) mains d'une largeur de 8 à 10 cm aux ongles recourbés longs et noirs. Ces Ultramartiens vivent à l'intérieur de masures ne comportant ni fenêtres ni portes, leurs accessibilités se fait uniquement par de petits tunnels de 3 mètres de long, ces cabanes sont abritées d'un toit plat érigé de gros tuyaux. C'est cette vision exotique d'un autre monde, qu'Hélène SMITH, la routarde de l'espace, à peint (ici-dessus) lors d'un ultime voyage en terre inconnue (pour nous) en 1896 : Un paysage Ultramartien aquarellé sur papier (collection privée, montré au Musée d'art Moderne et Contemporain de la Ville de STRASBOURG (67) le 12 février 2012 pendant l'exposition : "L'Europe des esprits ou la fascination de l'occulte (1750-1950)". Ces petites créatures ont une écriture (idéographique) et un langage : L'ULTRA-MARTIEN. Les voici révélés, soit par des dialogues entre les différentes personnalités réintégrées en communication avec l'âme à la conscience modifiée de l'Hélène magique ou en réponse aux questionnements des assistants lors des réunions psycho-spirituelles et extatiques pleines de glossolalies cosmique. Exemples, ASTANÉ : "Simandini, Lé Lami, Mêné! Kizé pavi ! Kiz Atimi", Simandini, me voici, amie ! qu'elle joie ! quel bonheur ! (14 mars 1897). Ramié: "Iche Manir, Sé Dé Évenir Tové Chi Amiché Zé Forimé Ti Viche Tarviné", Approche, ne crains pas. Bientot tu pourras tracer notre écriture, et tu posséderas dans tes mains les marques de notre langage (23 mai 1897). ASTANÉ : "Dé Véchi Kéti Éfi Mervé Eni". Tu vois que des choses superbes ici. (23 août 1898). "Ana Évaï Maniké É Bétiné Mis Tié Attanâ Kâ Di Médinié. Bétinié Tès Tapié Ni Bée Atèv Kavivé Danda Anâ". Maintenant sois attentive à regarder un des mondes qui t'entourent. Regarde ce "tapié" et ses êtres étranges. Silence maintenant. (2 novembre 1898). Suite à la publication du livre de FLOURNOY en 1900 et l'explication pré-Freudienne, en passant par la subliminologie imaginal, ou encore, la fraude érotique d'une hystérique hallucinée, puis les théories des personnalités multiples à l'inconscient mythopoïetique et psychopathologique, ou alors, la folie d'une femme naïve et excentrique, enfin aux explications dites "rationnelles" de cette nouvelle religion savante qui était la métapsycologie, Hélène, la médium courageuse face à une élite médicale et masculine dominante, se sentant trahis par tous ces docteurs du nouvel ordre, mit un terme à toutes ses relations hypocrites et intéréssés. Elle se sépara du corps scientifique. Certain comme le Dr LEMAÎTRE, pensait qu'Hélène était une réincarnation du peintre italien RAPHAËL (Raffaello Sanzio (1483-1520). Une riche militante des milieux spirites Américain, Mrs JACKSON, boulversée par sa puissance visionnaire, lui offre une rente à vie. La divine Hélène ne perd pas courage et entame un cycle Lunaire (1901) et Uranien avec son vocabulaire spécifique : "Palagato Litonalibo To Nana Totazo Ma Oto Dô", agrémenté de nombreuses productions picturals. En 1903, elle quitte les réunions spirites et débute un cycle dit "Christique" où elle  entreprend une discusion imprésionnante avec son ange gardien, continue à peindre des tableaux naïfs à l'état de sommeil, prend des cours d'art graphique. Quatre ans plus tard, Catherine-Élise peint avec ses trois doits du millieu de sa main, un christ en croix (L.P.D ?) sur un immense panneau de bois, après l'appel d'une vision religieuse, qu'elle finit en 1908. Publie d'elle même, une importante brochure artitisque au titre de "JUDAS" (1913). Des phénomènes paranormaux se manifestent lors de l'éxécution de la fresque dédié à l'apôtre déchu : Des lumières éblouissantes d'une très grande intensité se fixent sur des plaques photographiques devant une quarantaine de témoins. Deux ans après, elle cesse difinitivement son cycle religieux. Après une vie entière consacrée à l'étude graphique des mondes antérieurs et à la communication avec les habitants de l'éther, Catherine-Élise MÜLLER s'éteint à l'âge de 68 ans en plein Genève (1929). Elle est allée rejoindre ses amis extra-terrestres dans leurs mondes supra-sensibles, la où elle est Reine, loin des moqueries de l'humain ultra-matérialiste. Sur la planète Terre, cette année sera marquée par le Krach boursier de New-York, la plus grande crise économique et financière du XXème siècle.

 

écriture martienne d'Hélène Smith

 

Écriture martienne de la main d'Hélène Smith (22 août 1897).

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31 mars 2012 6 31 /03 /mars /2012 15:58

le secret des templiers

 

LES FLAMMES DE L'ENFER

 

Partisan de la reconquête des terres du seigneur très-saint avec l'alliance mongol, Jacques de Molay lança et dirigea plusieurs incursions offensives (1300) contre les Mamelouks sur l'île de Ruad (Antioche de Pieria) territoire croisée. Mais en 1302, ses troupes furent anéanties sans pitié par l'ennemie belliqueux. Ruad fut perdue. Après un détour à Chypre, il partit pour la France. Des allégations monstrueuses de faits bestiales et dégoûtants sont colportées par des rats contre sa personne. Ces racontars sordides arrivèrent aux creux des oreilles du Roy Philippe IV le Bel (1268-1314) alors en conflit avec Clément V (1265-1314), l'évêque pontifical de Rome. Le maître de la communauté des combattants religieux du Christ-sauveur s'en défendit par toute sa foi en l'unité catholique, nous sommes en 1307. En cette année maudite, en pleine manigance dans les arcanes obscures des médisances sur une vérité cachée par des secrets insupportables, le Roy décréta par ordre suprême, l'arrestation dans tout le royaume de France, des chevaliers templiers. Un moi plus-tard, en octobre, toutes leurs possessions matérielles furent confisqués. Alors qu'il assistait le 12 de ce mois aux funérailles de Catherine de Courtenay (1274-1307), Maître Jacques du temple est appréhendé et incarcéré, ironie du sort, au sein de la plus grande commanderie templière de France, la maison (enclos) du temple à Paris, détruite en 1808 (seule une de ses tours est encore visible au 73 rue Charlot dans le 3ème arrondissement, Métro : filles du calvaire, ligne 8). Toujours à Lutèce, les pieux chevaliers sont soudainement enchaînés dans des cachots immondes et soumis à des interrogatoires du extrême brutalité, pratiqués par des agents royaux spécialisés dans ce genre de besogne. Accusés d'idolâtries et d'infamies, les tortures exercées sur les moines-soldats et leurs frères servants (écuyer) sont horribles : écartelés pendant des heures à l'aide de chevalets métalliques, l'extrémité supérieure de leur corps est immobilisée par des sangles de cuirs hérissées de pointes d'aciers acérées leurs déchirants le visage par portions fines. La mâchoire du malheureux est maintenue par les mains abjectes du bourreau qui lui arrache les dents avec une pince en tenaille, avant d'enfoncer des clous de charpentier à leurs places. Entre deux hurlements inhumains, leurs pieds sont brûlés à un feu très lent. Les chairs atrocement boursouflées des pauvres templistes apostatiques sont découpées soigneusement avec une grande lame effilée puis étirées sur toutes leurs longueurs. Les militaires de Dieu sont enterrés vivant dans du fumier, leurs ventres gonflés d'eau chaude et salée ou suspendus à leurs parties génitales, fouettés jusqu'au sang. Lorsqu'ils s'épuisent à hurler de douleur, on leurs arraches les os du corps avec des instruments de formes inimaginables, d'autres sont accrochés à une potence, leurs dos enfilés par d'énormes crochets de boucherie, avec tous leurs membres sectionnés, sauf leurs langues. Beaucoup de ces preux-chevaliers mutilés et réduits à l'état de bête hurlante, succomberons dans l'intolérable déchirement. Sur cent cinquante templiers arrêtés à Paris, trente-huit meurent sous la torture et une bonne quarantaine à Caen (14). En quelques jours, certains exténués, avouent un comportement de pécheur et des pratiques indignent. Jacques de Molay reconnaît publiquement le 15 et 24 octobre d'avoir répudié la divinité du christ durant les cérémonies d'admissions à l'intérieur de l'ordre. Mais devant les envoyés du Pape (cardinaux), il se rétracte et clame son innocence et celle de son association spirituelle. D'autres langues aux milieux des sifflements convulsifs se délitent. Dans toute la France, les templiers parlent. Si certaines de leurs dépositions sont accablantes, ce sont surtout des confessions retirées et extorquées sous la contrainte féroce des interminables supplices : Les templiers se livrait, la nuit tombée, à d'étranges cérémonies maléfiques, adorent une tête barbu en bois recouverte d'un voile ou une idole à tête humaine desséchée incrustée de deux yeux étincelants, arborant une longue barbe (probablement la tête coupée et momifiée de Jean le Baptiste (yôhânâ) et portant le nom de Baphomet (bafomé, buphimat (abufihamat), père de la compréhension, ouba-al-fometh, la bouche du père, ras-el-fah-math, la tête de la connaissance) censée détenir le pouvoir magique sur la régénérance des végétaux, foulent avec leurs pieds la croix du très-saint Jésus, le reniant en crachant trois fois sur celle-ci. Certaines idoles utilisées au cours de ces rituels occultes, installées au sein de leurs commanderies, avait trois faces affichent un mystérieux sourire. Les chevaliers se donnaient des baisers sur les parties obscènes du bas et s'arrosaient d'eau impure, puisée dans un reliquaire en forme de têtes Baphométiques (baffomés, baphêmétous, lumière de la sagesse). A la suite de pratiques contre-nature, ils dévorèrent et avalèrent les morceaux calcinés de leurs frères décédés, parfois mélangées à un vin fermenté aux sang de reptiles. L'association religieuse la plus riche d'Europe abritait des chevaliers cannibales qui rôtissaient au feu de bois les enfants de pauvres jeunes femmes prostituées, qu'ils embrochais vivants par l'orifice inférieur, en adoration à des divinités en forme de chat. Les soldats dansaient en comptant le nombre de leurs pas à l'aide de cordelettes réputées magiques, hurlent des insanités célestes et maudissant d'excentriques étoiles de pierre recouvertes de graisse humaine. Face à de telles déclarations, Clément V ordonne le 22 novembre 1307, l'arrestation des templiers dans tout l'occident  (Allemagne, Angleterre, Italie, Espagne, etc). Le 30 décembre 1308, il adresse la Bulle "callidi serpentis vigil" à tous les Roysdes royaumes chrétiens, afin de faire saisir dans toutes leurs totalités les richesses matérielles de l'ordre. L'inquisition dominicaine questionnaire à son tour, les moines-guerriers. Sous la torture et désespérés de certain des aveux de leurs frères, plusieurs d'entre-eux se suicidèrent, d'autres livrés aux flammes des bûchers, grillaient en chantent des cantiques à la très sainte vierge, dans toutes les provinces de France (Troyes (10), Bayeux (14), Senlis (60), Cahors (46), etc..) Beaucoup finissaient de pourrir, prisonniers à l'intérieur de geôle inquisitoriale dégoûtante. En 1310 du 12 mai, cinquante-quatre templiers réunies sur un seul et même feu, s'embrasèrent en clamant leurs innocences. La lueur du bûcher purificateur allumé sur la place de la porte Saint-Antoine vers Vincennes (94) était visible jusqu'en foret de Rovray (bois-de- boulogne). Pendant le concile de Vienne (1311) composé d'une centaines d'évêques, on demande la réforme de l'ordre, certains prélats religieux n'étant pas persuadés de la culpabilités des chevaliers. Mais sous la pression royal, le pape Clément V décrète le 3 avril 1312, la dissolution définitive de l'ordre. Les templiers sont condamnés au cachot perpétuel. Devant cette odieuse et infamante sentence et après un long calvaire de sept années, Jacques de Molay revient sur ces déclarations et clame son inocence ainsi que celle du Pauperum Commilitonum Chrifti Templique Salomonis. Le précepteur de l'ordre pour le territoire de Normandie, Geoffroy de Charnay (1251-1314), son comparse devant le seigneur très-haut, lui emboîte le pas. ils sont excommuniés comme hérétiques et condamnés à la mort sur le bûcher, par Philippe IV le capétien. Au soir du dimanche 18 mars 1314 sur l'île des juifs (îlot aux vaches) dans la futur île du Palais (cité) entre le jardin du roi (place Dauphine) et les Augustin (église et couvent des frères ermites de Saint-Augustins, coté rive gauche de la seine), on dresse deux grands poteaux de huit-pieds de haut, accolés en bassement à un grand monticule de bottes de pailles et d'un amas de bois sec, devant une foule ébahie. Les deux plus-qu'innocents encore devant le seigneur très-haut, sont vêtus de simple linges blancs enduits de souffre, montent fièrement sur l'estrade de la mort. ils y sont fermement attachés, face à Notre-Dame, par trois ricanant bourreaux. On allume par quatre grandes torches la paille ou se tiennent dignement les deux suppliciés. Leurs courages étonnent la foule agitée. Quand les flammes de l'épouvantable brasier atteignent en léchant la chair du corps de Jacques de Molay pour en brûlée la graisse comme celle d'une bougie, celui-ci déclame vers l'horizon au centre du souffle crépitant de la fournaise, une terrible malédiction : "je vois ici mon jugement où mourir me convient librement. Dieu sait qui a tort et à péché. il va bientôt arriver malheur à ceux qui nous ont condamnés à tort : Dieu vengera notre mort." La foule fut remplie d'effrois, comprenant que les malheureux dévorés par les flammes de l'enfer étais innocents. Des frissons parcourais la peau de l'infâme Philippe Le Bel qui assistait à l'affreux spectacle criminel depuis une des fenêtres de la maison des Étuves à l'ouest de son jardin (vergier du roy). Certains se couvrirent les yeux, lorsque les deux dignitaires de l'ordre rendirent leurs âmes à Dieu. Des fragments de cendre et quelques bris de leurs ossements furent ramassées par de maigres et étranges religieuses pour en réaliser de précieuses reliques. Tous les biens matériels des templiers furent distribués à un autre ordre mystique et militaire : l'Ordre des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, les chevaliers de Rhodes (1309). De nombreux Chanoines-soldats trouvèrent refuge en Écosse, mais surtout au Portugal où l'ordre fut protégé par le roi Diniz (1261-1325), Denis Ier de Portugal. Le sceau de l'Arche se perd avec le dernier maître du temple portugais (Vasco Fernandes (1293-1315). Ce même ordre fit place légitiment le 14 mars 1319 à l'ordre du Christ Portugais (christi militia), l'Ordem Da Milicia De Nvestro Senhor Jesus Cristol (ordem militar de christo). Un récit anecdotique veut que le sceau céleste fut en la possession du navigateur Vasco Da Gama (1469-1524) lors de ses nombreuses expéditions maritimes (1523) à la poursuite du royaume du Prêtre-Jean vers les côtes indiennes. Clément V qui avait secrètement réhabilité les templiers, mourût le 20 avril 1314 d'étouffements après s'être goinfré de gâteaux à la crème. Quand au roi, c'est un accident de chasse survenue le 29 novembre, qui met un terme à sa vie. il laissât trois fils qui n'eurent aucunes descendances. Ce fut la fin de la branche des Capétiens directs. Les cendres des deux martyres mêlées à la terre de l'île aux juifs, lors de sa réunion d'avec l'île de Bussy (buci), servant à l'édification du Pont-Neuf pour l'île de la Cité, macèrent depuis sept-cents ans, constituant un magma souterrain, suintant de douleurs hors des bords rocheux du square du Vert-Galant, où il fait apparaître en deux éclosions spectrales : Les crânes dolichocéphaliques, déformés par la fournaise antique, du dernier maître des templiers et de son fidèle précepteur. ils gravent dans la pierre leurs innocences éternelles. C'est du moins l'explication légendaire, qui m'a été révélée par une habitante de longue date de l'île de la cité, sur la présence bien mystérieuse de ces deux dichocrânes perdues sur une ile parisienne. L'ÎLE DES TEMPLIERS

 

un mystérieux dolichocrâne au square du vert-galant à paris

 

Une mystérieuse tête dolichocéphale en plein coeur de Paris.

Square du Vert-Galant : Métro Pont-Neuf (ligne7).

 

Réf : E. Fournier, Histoire du Pont-Neuf. E. dentu 1860.   A. Barginet, Le livre des Cent et Un, tome IX chez Ladvocat, libraire de S.A.R le Duc d'Orléans 1832.   Le Procès des Templiers, Jules Michelet, tome I et II, Les éditions du comité des travaux historiques et scientifiques 1987.   Les Templiers, Barbara Frale, éditions Belin 2008.   Vie et Mort de l'Ordre du Temple, Alain Demurger, Le Seuil 1999.   Bibliographie du Temple, Dailliez Laurent, C.E.P 1972.

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14 mars 2012 3 14 /03 /mars /2012 17:09

Le Square Du Vert-Galand et Les templiers

 

L'ATROCE SECRET

 

Première partie : En empruntant à partir des anciens grands magasins de "la samaritaine" (1870) du Ier arrondissement de Paris, le Pont-Neuf (1578) pour traverser la Seine et rejoindre le quatrième arrondissement, on accède par un escalier descendant, situé en son milieu, à proximité latéral de la statue (1818) équestre du Roi Henry IV (1553-1610) dont le ventre du cheval cachait en son intérieur sept boites en plomb découvertes en 2004 et contenant des manuscrits relatant son acheminement et sa mise en place, face à la vue du pont des Arts 1981), au Square du Vert-Galant (1884), la partie ouest et occidental en forme de pointe de l'île de la Cité. Après la dernière marche en se retournant devant le pont, on n'y distingue, fixée sur sa façade central (pilier) en dessous de sa bordure composées de mascarons, des masques de fauves grotesques sculptés dans du Lutétien de l'Aisne (une roche calcaire), une grande plaque commémorative en bronze qui rappelle aux visiteurs et curieux, l'endroit où fut brûler le 18 mars 1314, Jacques De Molay (1294-1314), dernier grand Maître de l'Ordre des Templiers. Si l'on se dirige à l'opposé du quai de l'horloge vers le coté en pente de la rive droite de l'île (à gauche de l'inscription évocatrice), autrefois nommé l'île aux juifs, anciens lieux de supplices (1183) pour de nombreux israélites que l'on cuisait nus jusqu'à la mort sur des monticules de braises incandescentes, pour rejoindre le contre-bas de sa berge fouettée par la Seine. En longeant le contrefort du square, on sera surprit de découvrir la présence hideuse et proéminente de crâne dolichocéphales, sortent avec force à cinquante centimètres de hauteur du sol de la paroi du mur grisâtre du petit jardin publics. Deux horribles têtes de morts, qui semblent se déformées par la douleur qui les ronge. Des figures de crânes allongés et mystérieux, ignorés des touristes et autres promeneurs. les orbites vides de leurs faces tourmentés, nous interpellent sur la signification de leurs présences dans l'île. il faut donc remonté à l'histoire des croisades pendant le haut-moyen-âge, pour comprendre l'étrange manifestation des deux apparitions macabres sur cet archipel (îlots à La Bourdaine (frangula-alnus) et aux Judaeus) prisés des couples romantiques. La Milice des Pauvres du Christ et du Temple de Salomon, était une confrérie chrétienne et militaire fondée en 1118 par son premier maître, Hughes De Payent (1074-1130), un champenois de France, seigneur et chevalier laïcs dans le Salut. Après avoir prononcé avec deux autres compagnons d'armes (Geoffroy de Saint-Amour et Hugue Ier de Champagne) des engagements religieux (pauvreté, chasteté, obéissance) auprès du Patriarche latin du royaume franc de Jérusalem (Gormond (garimond) de Picquigny(1080-1128) afin de veillé à la garde du Saint-Sépulcre, la tombe sacrée où fut déposé le corps du Christ-seigneur de l'univers, de se consacré à la protection des États-latins chrétiens d'orient contre l'invasion et de leurs profanations par les païens de Syrie et d'Egypte, d'escorter les foules de pèlerins d'occident sur les lieux saints de dévotions en Palestine. il regroupa sept autres noble et chevaliers-croisés craignant dieu qui firent de même à leurs entrés dans la communauté d'associations des soldats du christ au temple. Le roi Baudouin II (1087-1131) leur céda une petite partie de ses habitations, un enclos situé au sud du mont Moriah à proximité de l'emplacement des antiques fondations du Temple (beth hamikdach) conçu par l'architecte bronzier, Hiram de Tyr et bâtit par Yedîdyâh, le roi Salomon (shlomo) fils de David et de la sagesse parmi les hommes. C'est pour cause à cet endroit que les chevaliers de la milice prirent le nom de Templier (ordinem-milicie-templi). Les moines-soldats reçurent une parcelle importante d'un terrain proche, appartenant à des Chanoines réguliers (ordre du Saint-Sépulcre), abritant selon une légende, l'Arche d'Alliance (2 chroniques 35:3, 2 maccabées 2-8) cachée dans une chambre secrète ensevelie sous terre. C'est le croisé, un comte d'Anjou, Foulques V (1092-1144), qui deviendra roy chrétien de jérusalem (1131-1143), en visite à l'ordre pour apporter son soutien financier, découvrit l'existence de cette cache sacrée. L'ordre des templiers fut reconnut officiellement par le Concile de Troyes (1128). La première règle des observances templières fut rédiger par le moine Cistercien, Bernard de Clairvaux (1091-1153). En 1139, la Papauté et le clergé séculier, l'approuva. L'ordre militaire et ses propriétés furent placée sous la protection du souverain pontife romain (Innocent III (1160-1216). de retour en Occident, en quelques années, la chevalerie du temple de salomon vas connaître une rapide et formidable expansion dans toute l'Europe chrétienne, grâce à un recrutement intensif parmi la noblesse, acquérant et recevant des dons fonciers considérables, puis bâtissant plus de 800 commanderies (donus templi) fortifiées et autres réseaux d'églises, de chapelles, châteaux, monastères, juxtaposés d'exploitations agricoles, qui se développerons sur tout le territoire Franque, avantager par de grands privilèges juridiques et ecclésiastiques, ne payant ni impôt ni taxe, gérant en banquier les biens de l'église de Rome et ceux des rois de terre chrétienne, devenant gardien des trésors royaux, héritant de dons et de legs conséquents de toutes sortes, perfectionnant leurs structure militaire pendant de très nombreuses batailles, possédant de multiples acquisitions au Proche-Orient, l'armée du temple de salomon (milites templi salomonis) est devenue en l'espace de deux siècles, une puissance politique prestigieuse, disposant de plus de 1690 chevaliers-croisés et 25000 hommes de combat. Mais accumulant les richesses pour se constituée par l'usure, un ensemble de capitaux impressionnants sujet à la transaction financière, elle attire la jalousie et la convoitise d'une multitude de comploteurs en tous genres. Depuis 1185 dans le comté du Languedoc, pays de l'Occitan, d'horribles rumeurs circulent contre les guerriers blancs du Seigneur. Le royaume en son entier, se remplit d'un vent nauséeux de suspicions et d'ignobles calomnies à leurs en-contres. le 2 octobre 1187, la jérusalem latine tombe face aux envahisseurs sarrasins conduits par leur chef, Saladin (salâh ad-dîn (1138-1193), un kurde musulman. En 1244 tous les chrétiens qui y résident se font trucidés. Le 16 mars de cette année, trois cents membres (femmes et enfants) de la communauté des Bons Chrétiens, les Cathares, des dualistes végétariens, sont brûlés vifs, pour hérésie, sur des monticules de fagots de pailles embrasés devant la forteresse du château de Montségur en Ariège (09). En 1291, c'est la chute, pendant son siège du 18 mai, de la ville de Saint-Jean d'Acre. Les forces chrétiennes sont massacrées et chassées de Palestine par les milices Turcs (mamelouk) d'Egypte. Le 28 mai de cette même année, la citadelle d'Acre s'écroule. La perte de la terre sainte est irrévocable et annonce l'effondrement des États-Latin d'Orient, déjà fortement amoindris. La bataille est perdue, le Temple est brisé. C'est l'exode des fidèles du Seigneur et de son peuple. La cavalerie du temple, Hospitaliers et autres guerriers teutoniques, sont en déroute et signes malgré eux, la fin des saintes croisades. Guillaume de Beaujeu (1258-1291), un bourguignon, vingt-et-unième grand maître de l'ordre meurt avec dignité pendant les combats. De retour par bateaux avec les rescapés de la populaces blessée sur la terre d'Occident, les courageux soldats et chevaliers templiers sont parfois insultés à voix bases, avec mépris et accusés d'avoir abdiqués et abandonnés le Saint-Sépulcre (al-aqsa) en la jérusalem terrestre aux mains des mécréans, pour protégés leurs fortunes en négligeant par leurs actions égoistes, le soutien charitable aux civiles pendant la débacle, voir de s'être alliés avec les infidèles. Un certain nombre de fantassin du temple se sont repliés après la capitulation, sur l'île chrétienne de chypre. C'est sur ce petit territoire méditerranéen, berceau de la naissance d'Aphrodite (ishtar) que Jacque de Molay (1247-1314) fut élu par l'assemblée général (chapitre), 23ème Maître de l'ordre en 1292. il était présent discrètement tout en guerroyant vaillamment lors de la défence d'Acre, l'épée à la main et le sceau secret de l'arche très-sainte cloué sur son (baudrier) ceinturon : une tête de mort fixée sur une croix pattée rouge-d'or, portant l'inscription des coordonnées topographiques de l'emplacement du coffre de l'alliance céleste. L'ÎLE DES TEMPLIERS II

 

La Mort Des templiers ©the-visionnaire tous droits réservés

 

Un mystérieux dolichocrâne au square du Vert-Galant à Paris.

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8 février 2012 3 08 /02 /février /2012 14:36

fruit défendu

 

LE CHOIX

 

Deux jeunes filles éduquées dans la foi chrétienne luthérienne et conservatrice au sein de la communauté protestante Læstadienne, décident d'aborder par curiosité en milieu d'été, la réalité du monde extérieur en la ville d'Helsinki (helsinfors), la capitale de la Finlande, source de toutes les tentations. La brune, MARIA (Amanda Pilke) se sent attirée par l'infraction des interdits qui régissent sa foi : rencontrer des garçons, s'habiller branché en allant trépigner (danser) dans les discothèques (des boites) nocturnes, absorber de l'alcool (cidre) et fumer de la drogue (cannabis) en contemplant les images débiles diffusées en boucles par la télévision (écran plat), se maquiller le visage de couleurs affriolantes, se formater le cerveau et les sens par le relativisme morale de la société de consommation hédoniste et hypersexualisée, aborder par l'ivresse, la soi-disante liberté de conscience, l'individualisme de masse des sociétés post-industrielles où tout se vaut et se vend (veau d'or), l'argent étant leur seul dieu et maître. Elle est sollicitée par EEVA (Malla Malmivaara) une ancienne membre de sa congrégation qui en 'a rejetée les principes. Sa famille inquiète de la perdre, délègue sa plus proche amie, la blonde RAAKEL (Marjut Maristo), pour veiller à ce qu'elle réintègre la communauté où un garçon de son âge l'attend pour se marier. Ensemble malgré tout, leurs soifs (de liberté) vas les conduire sur des chemins insoupçonnés. Ainsi est la trame de Fruit Défendu (Kielletty Hedelmä), film (2009) du réalisateur Finlandais, Dome Karukoski (very cold trip (2010), sortie dans les salles Françaises de projection cinématographiques en 2010. Un long métrage de 104 minutes, Prix du public au Festival d'Arras 2009, Grand prix 2010 au Festival international Ciné-Jeune de L'Aisne, qui à le mérite de faire connaître au public français, l'existence d'une grande communauté piétiste en pays scandinaves, servant d'ancre à nos deux héroïnes (prix de la meilleurs actrice au Festival international de Mons (2010). Ce Forbidden Fruit coupe la pomme en deux, laissant le spectateur à son idée appréciative du pour ou contre, sans condamnation, tranchant dans la tiédeur malgré une mise en scène assez simpliste (en apparence). Le mouvement Læstadien dont est issues les deux protagonistes de cette fiction, est né en 1840 au milieu du XIXème siècle, de la rencontre entre le Pasteur luthérien et scientifique Levi Lars Læstadius (1800-1861), célèbre botaniste suédois (3 plantes portent son nom : salix læsta diana, arnica alpina læst, papaver læstadianum) originaire du Lappland (région de Laponie : Jäckvik), d'ascendance Saami, et d'une jeune femme croyante, qu'il prit pour l'incarnation de la grâce divine sur cette terre, Milla (Lappmarkens MARIA, 1813-1903) Andersson clément, d'origine Sâme (saame), un peuple autochtone d'Europe du Nord, dit "les Lapons", pécheurs et éleveurs de rennes, descendants du continent hyperboréen de Thulé, la terre lumineuse. Cette noble ethnie dont la religion et l'identité collective est un Panthéisme chamanique et syncrétique où la santé (médecine) et la communion est basé sur un ensemble de rituel en transe extatiques révélé par le chaman (Nåjden) en correspondance directe d'avec Jābbmeàhkko, le seigneur de l'univers des morts, serviteur en connaissance de Rádienáhttje, le créateur du monde, fut décimée par la folie conquérante des colons civilateurs. Avec l'arrivée de Norvège, des marchands et trafiquants d'alcool en tous genres et l'importation massif de brandy ou Whisky, une "eau-de-vie" que Læstadius nommait "la pisse du Diable", les Saamis furent décimés par un alcoolisme meurtrier, pulvérisant en morceaux et réduisant à l'état de cadavre toute le structure sociale du peuple des neiges. Le ravage fut immense. Un véritable génocide perpétuer par des monstres "civilisés" sans concessions, des missionnaire falsificateurs de la parole, accapareurs de violence, imposent la modernité technologique et tous ses véhicules immoraux aux mœurs épouvantables, destructrice des liens amicaux et familiaux, afin d'anéantir tout le corps de la culture de l'âme Saame. Les conversations et les échanges (1844) entre MARIA et LEVI furent décisives pour ce dernier. il décida de sauver ce peuple d'une disparition certaine. Ses sermons eurent un impact et une influence inéluctable sur celui-ci. Un nouvel essor spirituel chrétien était née au milieux d'autres mouvements évangélique pour le réveil de l'église nordique, tous dirigés par des hommes d'exceptions (Entre autres : le revivaliste (Awakening) Paavo Ruotsalainen (1777-1852), le piétiste Gabriel Fredrik hedberg (1811-1893), le pasteur écrivain Henrik Renqvist (kukkonen, 1789-1866). Avec le Læstadian Revieval mouvement, une nouvelle doctrine radicale prend vie : celle de la justification par la foi seule au sein de la vrai congrégation du salut, chacun peut alors éviter les flammes de l'enfer, en confessant ses péchés en demandant pardon afin de changer son coeur en un organe purifié à jamais, par le vrai sang précieux de Yésus le maître des mondes, l'éclaireur des atomes. Les Saamis se convertirent massivement au baptême salutaire, tout en gardent leurs traditions (Sàpmi) ancestrales. Aujourd'hui des chants et des transes collectives accompagnent les guérisons de cette transformation spirituelle. Des prêches populaires et des réunions communes, rassemblent les membres participants qui sont alors vus comme la réalité visible et objective du royaume de Dieu, ils sont les successeurs historique des apôtres Bibliques. Ces festivals d'été annuel (Herättä Jäjuhlat) des assemblées de la paix, qui sont exposés quelques secondes dans Fruit Interdit, peuvent atteindre (à helsinki) jusqu'à 90.000 participants. Au sein de ces groupes religieux y règne une discipline émancipatrice, où la contraception, les littératures profanes, la télévision, l'alcool, l'internet (aïe!), sont interdites, les textes bibliques interprétés de manières rigoristes. Cette façon de vivre présuppose un comportement qui induit une démarcation catégorique entre le monde terrestre et le royaume céleste du seigneur de l'univers. L'organisation central du mouvement, Suomen Keskusyhdistys Ry Rauhanyhdistysten (SRK), l'association central des associations de la paix de la Finlande se distribue en une centaines de sociétés. Le mouvement Lætadian, bien que présent au dedans de l'église Évangélique luthérienne, est un schisme, qui est actif en Norvège, Russie, Allemagne, États-unis (læstadian lutheran church), Afrique etc...(22 pays). Ce petit Film nous fait apercevoir le Monde sous les deux faces d'une séparation : La prostitution au système, ou alors, la liberté par la foi. Puisque, "Ne croyez pas que je suis venu apporter la paix sur la terre, je ne suis pas venu apporter la paix, mais l'épée. Car je suis venu mettre la division entre les hommes" (Mathieu 10:34-35).

 

fruit défendu 2009

 

Deux jeunes actrices pétillantes :  Marjut Maristo et Amanda Pilke.

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27 janvier 2012 5 27 /01 /janvier /2012 17:02

jean Alais église de saint-eustache paris 75001

 

LA BONNE FORTUNE

 

Au numéro 1 de la rue Montmartre en pleine mégapole Parisienne (1er arrondissement), on peut y voir fixée au mur de l'église (1532-1640) de Saint-Eustache côté gauche, une étrange plaque portant un médaillon en forme de poisson avec une légende inscriptive, au-dessus d'une porte basse à deux battants qui ouverte mène à une petite crypte (la sacristie). C'est un bas-relief provenant d'une ancienne chapelle, qui en mentionne la construction vers 1213 par un certain gentilhomme parisien du nom de Jean Alais. Celui-ci fut un commerçant et marchand de poisson, maître et chef des joueurs de moralités et farces (cérémonie théâtrale (mystères) emprunt de croyances populaires, des représentations "vivante" de la passion du seigneur Yeheshua-Christos), lui-même compositeur, poissonnier attitré du capétiens : Philippe Auguste (1165-1223) fils de Louis VII. il fit bâtir les premiers édifices du marché des Halles en 1181 pour des tisserands et marchands de vin et demanda au Roy, un empreint d'argent. Pour être remboursé de cette somme accordée, Jean Alais, en grand bourgeois, demanda à Philippe De France d'imposer d'un denier (une pièce d'argent) chaque panier de poisson qui se vendait aux Halles (acheminé par les Mareyeurs du nord sur leurs chasses-marées). Par ce taxage, il se fit grandes richesses. Cet homme sobre et chaste, très heureux de ce flux d'argent nouveau, fit édifié (IVème siècle) une chapelle (oratoire) dédiée à sainte Agnès (agni) de Rome (290-304) pour l'intention de sa pureté. Cette pauvre petite femme vierge et martyre catholique eue la tête coupée à l'âge de 13 ans. Agnès (du Grec, chaste et en Latin : brebis) fut demandée en mariage par un affreux païen du nom de Procope, fils du gouverneur et préfet de Rome : Symphrone. Mais elle était épouse dans son coeur du Christos-Yeheshua divin, maître de l'univers. Sa chasteté scellée à jamais, chrétienne dans son sang. Devant son refus très fâcheux, on l'enferma dans une maison de prostitution pour la salir. Un grand miracle survaint : ses cheveux poussèrent abondamment à une vitesse sidérante, servent de vêtement à son petit corps virginal. L'horrible Procope, fou de colère, les lui firent coupés à l'aide de faucilles. Un ange (Gabriel) qui l'a protégeai, tua par l'épée l'éconduit. Elle fut alors, publiquement traînaillée nue dans les rues par la foule enthousiasme, entravée à des chaînes de fer, fouettée férocement jusqu'à plus sang, drapée ensuite d'une longue robe blanche (rouge) imbibée d'eau salée. Elle fut décapitée et brûlée en place publique comme une bête endiablée. Ses restes carbonisés furent recueillis par Emérentienne (émerance) sa soeur nourricière qui fut alors lapidée à coups de cailloux dans le ventre. La chapelle dédiée à la sainte fut terminée vers 1217. Mais, un marchand rival fit abrogé la dicte imposition, pour s'en approprié le système. Jean Alais s'en afliga, son âme en fut chagrinée. il en mourût de regret après avoir exigé d'être ensevelie près de la dite chapelle, en dessous (égout) d'une longue pierre allongée qui servait de pont par temps de mauvaises pluies dans cette rue qui se terminait en queue de poisson où le haren était roi. La plaque à l'écusson serait la seule trace de l'emplacement de sa sépulture. la chapelle fut détruite au XIVème siècle, ses fondations sont visibles à l'intérieur de la crypte de l'église gothique qui prit sa place avec l'arrivée des reliques du vénérable Saint-Eustache (118) de Rome, Saint martyr (lui aussi) de l'église catholique. Un curieux bonhomme que ce Placidas, d'origine mystérieuse, officier général dans l'armée impériale romaine de Trajan (53-117), qui partit en septembre dans les montagnes de Guadagnolo près de Tivoli, avec son escorte de fidèles soldats, chasser le cerf, ce roi de la forêt et ennemi vital du serpent (vipère). Au milieu d'un troupeau, il vit un très beau spécimen, grimpant, à l'allure extraordinaire et lumineuse. Le noble animal des bois est un cerf blanc, onglé, avec une tête aux bois ramés d'où est fixé en son centre, un crucifix avec une figure du Yeheshua-christ qui s'adressa à Placide bien décidé à le traquer jusqu'à la mort, d'une grande voix : "pourquoi me poursuivre ? je suis Jésus que tu honore sans le vouloir ni le savoir." Le cerf crucifère ordonna à l'officier éberlué par sa vision, avant de s'élancé, de se faire baptiser et de revenir au même endroit le lendemain. Placide (serein) devint Eustache (eusthate, stable) devant le baptême, sa femme Théopista et ses deux enfants Agapet et Théopiste. Part la suite leurs serviteurs furent décimés par une peste noire mortelle. ils furent dépouillés de tout leurs biens par les usurpateurs, puis adjugés comme esclaves et séparés. Après bien de douloureuses et cruels aventures, toute la famille enfin réunie dans l'épouvantable malheur, fut condamnée après avoir été copieusement flagellée, a rôtir vivante, enfermée dans un boeuf d'airain incandescent, chauffé à blanc. Leurs hurlements hideux d'agonisants résonnent toujours dans le ciel. Le corps d'Eustache ne connut pas la grillade à point. il fut épargné par le miracle en devenant saint et patron des chasseurs, donnant son nom (et ses restes) à cette l'église reconnut comme l'un des plus beau monument de la capital de France. Dans cet édifice à la décoration de style renaissance, se fit baptiser la très belle maîtresse et favorite de Louis XV : Jeanne-Antoinette Poisson (marquise de Pompadour, 1721-1764). On dit d'elle que la première coupe de Champagne inventée, fut moulée sur son sein gauche. En 1684, on découvrit Rue Coquillée, dans un jardin privé qui servait à l'édification de l'église, une tête de jeune femme en bronze surmontée d'une grande tour à 6 faces (évoquant la cité qu'elle protège) : La déesse (de la terre) Phygienne nommée : Cybèle (Damia). il fut un temps où Paris était Terre sacré.

 

église Saint-Eustache et sa crypte paris 

1, rue Montmartre 75001 Paris Métro : Les Halles, ligne 4

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14 janvier 2012 6 14 /01 /janvier /2012 14:05

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LA BATAILLE FINALE

 

Le Livyâthân est un gigantesque cétacé marin, roi, dont l'Âme (hayah) est mâle (la mer) et l'esprit (roua'h) féminin créer par Hachem-l'elohim, le quatrième jours (4ème ciel), qu'il bénit ainsi que tout les grands monstres marins qui habitent les profondeurs des eaux, puis il leurs dit : "soyez féconds, multipliez, emplissez l'eau des Mers. il fit de même avec tout les êtres vivants dans le ciel ainsi que le colossal oiseau nommé Ziz (sâday). il vit que cela était bon. Le cinquième jours (3ème ciel), il créa toutes les bêtes sauvages du sol et leurs reine, une bête de la terre, éléphantesque à cornes dont l'Âme est femelle et l'esprit masculin : la Béhémoth (bahîmûth). Hachem vit que cela était bon, mais ne les bénit pas. Avant la chute, le leviathan et sa béhémoth était un couple de luminaires non mélanger (oroïaêl et armozêl) et unis par les forces primordiales du temps de l'éternité. La révolution angéliques provoquée par la rébellion céleste inauguré par l'horrible avorton de la ténèbres, le stupide Ialdabaôth, matrice exponentielle de la matière brouillée et de l'amour romantique et orgueilleux d'Achamoth (sophia) en Hochmach, provoqua l'exil des Âmes dans la chute cosmique. Tout les constituants du plérôme furent emprisonnés dans la matière, la glu passionnelle, le monde d'ici-bas, loin des nuées de gloires (shekhina). Hachem, le père inengendré et son fils l'autogénéré, planant sur le vent de lumière soufflant l'intelligence, virent que cela était bon. Deux démons du nom de Aza et d'Azaël, insufflèrent aux animaux émanés supérieurs plongés dans le sommeil de la chute, des pensées impures pour échauffés leurs fantasmes passionnels réciproques. Un archi-démon, Gadriel (âzibiel) en profita pour dénoué les nerfs des cuisses aux courbes rondes de la béhémoth. Le désir matériel secouât les membres (pattes et nageoires) des deux monstres qui tournoyais sur eux même avec des rugissements innommables, libérant les sept étoiles pécheresses enchaînées à l'éther couronnant les 7 têtes du serpent basilic. Voyant cela, Hachem l'elohei-tzevaottrès saint, les créas dans une colère noire et divisa leurs esprits dans deux éléments distingues : l'eau (vapeur du feu) et la terre (milieu du brasier). Mais leurs forces étais d'une puissance titanesque remplies de désirs inimaginable. Un combat de séduction s'engagea entre les deux bestialités. ils tentèrent contre la nature en furie, de s'accoupler entre eux. Si ils l'avaient fait de leurs propres libertés, le monde imparfait aurait finit, leurs rejetons l'écrasant de part leurs poids, pulvérisant toute rédemption pour les Âmes des justes. Ces monstres sont des cosmophores, le fondement animal de la terre et des eaux, aveuglés, l'une tire vers le haut la faute originelle, l'autre vers le bas. Pour éviter le chaos et les protéger de la souillure de Samaël-Lilith, l'encore béni Hachem châtra le léviathan qui devient l'androgyne serpent des profondeurs, pour l'empêcher de flirtéavec d'autres poissons, puis tua le béhémoth (béhéma, la bête gourmande devenue grosse de vents) qui habite le désert (dânniru), puisque : "c'est lui le première des oeuvres de Hachem et son auteur la menaça de l'épée." (Job 40:19). Sa chair est conserver dans du sel pour conserver sa pureté mystique (sainteté), pour être partager en petits morceaux entre les justes pendant le festin de la guéoulah, qui marquera la fin de l'exil et la délivrance du peuple saint et régénérer. Dans les temps de la fin : "ce jours-là, Hachem châtiera avec son épée dure, grande et forte, Léviathan, le serpent fuyard, Léviathan, le serpent tortueux, il tuera le dragon qui habite la mer." (Isaï 27:1) et feras vêtir les justes d'avec sa peau, une cabane, une tente, une hutte de peau, planté à terre (le temple (mishkan) de la maîtrise du désir irraisonnée) pour les protégés de la pluie. C'est cela un secret de la Souka pendant les sept jours de la fête (souccot) qui sont les 7 passages des sept cieux du peuple oint de Hachem (ultra-béni) conduit par les 7 bergers d'israël accueillant les sept 'oushpizzins accompagnés des 7 archanges (raphaël, uriel, michaël, remeiel, gabriel, raguel, saraquiel) pour que tous soit reconnues par les sept nuées de gloires, après avoir traverser la mer : "les chars du pharaon et son armée, il les a jetés à la mer, l'élite de ses officiers, la mer des roseaux l'a engloutie, les abîmes les recouvrant, ils ont roulé au fond du gouffre comme une pierre" (Exode 14:4), et errer dans la nuit du grand désert : "cette nuit-là, qu'elle soit stérile, qu'elle ignore les cries de joie. Que la maudissent ceux qui maudissant les jours et son prêt à réveiller Léviathan." (Job 3:7-8) et (Ps (téhilim) 75:5). Cette fête (ha-'hag) est une mitsva qui réjouit le Yishu-meshihâ, le poisson véritable : l'ichthus-Christ ("et Léviathan, le pêches-tu à l'hameçon?"). Selon une ancienne tradition, les quatre côtés de la tente sont les quatre espèces de personne qui composent les peuples en sainteté rassemblés sous la Shekina, devant le père inengendré très et encore saint Hachem, illuminés par la foi (pistis), dégustant les quatre fruits autorisés (organes) de la récolte sacré et expiatoire, les 4 espèces (arba' minim) qui sont : une branche de palmier et celle d'un saule, un cédrat (citron), puis un rameau de myrthe, les quatre saveurs des saisons et leurs 4 émanations astral respectives : "melkiel, élimelek, mêlêyal, nârel". Les quatre piliers (des colonnes) qui tendent la peau du léviathan blanchie par la voûte céleste forme un corps à quatre bâtons droits et serpentins, la colonne vertébral diviser de la B'hemah qui devient le spectre unique du roi des Mondes, sert pendant les réjouissances, de protection et de domination sur les quatre démons qui tentèrent le couple animal : ephemenphî, l'enflure du plaisir, iôkô, l'irritation du désir, blaomên, la stupeur de la honte, nenentôphnî, la haine en peine, les quatre coeurs du dragon à sept têtes : "puis je vis monter de la mer une bête qui avait dix cornes et sept têtes." (Révélation de Saint Jean 13:1) et "toi qui fracassas les têtes de Léviathan" (Ps74:14). Le sang du grand serpent sera le vin de joie (qidush) des justes. Où est caché la viande (casher) en salaison de la Béhémoth ? Où le Léviathan réside t'il ? Dans l'idiotie de ceux qui le demande : "La gloire d'Hachem est de cacher des choses, et la gloire des rois c'est de sonder des choses." (proverbes de Salomon 25:2) 

 

Réf : le Livre des secrets de jean (codex de Berlin)   Apocalypse syriaque de baruch (6:47)   Zohar I (bérechit 55a)   Énoch éthiopien (60:7-9)  Talmud babba bathra (75à)   Michna soucca (2:9)   Tseenah ureenah (1722)   Bible de jérusalem (cerf)   IVème Livre d'esdras (6:47)   Apocalypse de noé (58) 

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Published by the visionnaire - dans mystères
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