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26 août 2011 5 26 /08 /août /2011 16:40

Melancholia

 

L'AMOUR IMPOSSIBLE

 

Un couple de jeunes mariés, chemine en limousine vers la réception somptueuse qui les attends dans un luxueux château. Arrivés après quelques difficultés, la mariée lève les yeux au ciel dans la nuit naissante et s'interroge sur le nom d'une étoile émettant une lueur rouge : ANTARES. Le nouveau film de LARS VON TRIER commence par un prologue surréaliste d'une beauté foudroyante, la succession de tableaux vivants en modes Ultra-ralenti, tandis qu'une planète au bleu colossal se rapproche de la terre. Un cheval noir terrassé, s'effondre sur lui-même, une toile (le retour des chasseurs de Pieter BRUEGEL (1525-1569) brûle, l'Arbre de la connaissance se consume dans les flammes, une pluie d'oiseaux morts tombent d'un ciel de cendre, l'héroïne est entravée par des files laineux et grisâtres qui l'empêche de se mouvoir, elle se retrouve les bras en croix entourée d'une myriades de papillons, un triptyque étonnant des trois protagonistes de l'histoire sous leurs Astres respectifs, CLAIRE (la brune) portant son enfant et s'enlisant dans une pelouse verdoyante, la blonde JUSTINE habillée de sa robe blanche, meure en dérivant sur un étang bordé de nénuphars aux fleurs de souffre. Elle est comme une Nymphe au sourire extatique, tuer en son coeur par le doux parfum du pollen toxique et mortel diffusé du bouquet de Muguet qu'elle tient entre ses mains submergées d'eaux troubles, sa tombe (la mort d'OPHÉLIE de John EVERETTE MILLAIS (1829-1896), son petit neveu taillant en sa compagnie une branche de bois au milieu d'une forêt obscure (la mélancolie de Lucas CRANACH l'Ancien (1472-1553). Justine la désenchantée est aussi une Fée électrique qui tend ses doigts pour recueillir la foudre aspirante, de l'attraction électro-magnétique de la rentrée en atmosphère d'une terrible et menaçante planète bleue meurtrière qui s'abat sur la terre. C'est la fin du Monde. Ces fresques oniriques d'une durée de 8 minutes, d'une pesanteur impressionnante sont portées en fond par le prélude de Tristan et Isolde (opéra) du compositeur Wilhelm Richard WAGNER (1813-1883). Cette exposition mystérieuse d'images Romantiques désespérantes est un découpage climatique sublimé d'un état d'être, le spleen glaciale et mordant qui divise le film en deux chapitres uniques. Le premier, c'est les noces du mariage, ratées de JUSTINE (Kirsten DUNST, Prix d'interprétation féminine au Festival de Cannes 2011) avec MICHAEL (Alexander SKARSGÅRD), elle fera tout pour se désengagée de cette union, deconstruisant progressivement la méticuleuse organisation du festin des épousailles entreprit par sa soeur CLAIRE (Charlotte GAINSBOURG), en fuyant ses convives, recherchant la solitude, prendre un bain interminable ("arrête de rêver, Justine"), rejetant son mari par l'indifférence, somnole auprès de LÉO (Cameron SPURR) le petit neveu, qui la surnomme Tante briseuse d'acier (Steelbreaker). Elle s'absente au beau milieu des festivités pour aller pisser sur le parcours du terrain de golf composer de 18 trous, fierté de son beau-père JOHN (Kiefer SUTHERLAND), où domine un imposant cadran solaire (polygone du Melancholia d'Albrecht DÜRER (1471-1528). Elle saborde son mariage avec une froideur diabolique qui rend furieuse d'angoisse CLAIRE : "parfois je te hais tellement, justine" et provoque l'hostilité de John à cause du coût financier élevé de la soirée. Le joyeux évènement dévoile les tensions au sein de sa famille. Un père (John HURT) fuyant et alcoolique, pitre pour lui même, GABY (Charlotte RAMPLING) la mère autoritaire et sardonique, qui assène au couple précaire, un "profitez-en tant que ça durera !", le patron de justine JACK (Stellan SKARGÅRD) qui l'avais nommé directrice artistique, l'a renvoie de sa société. D'autres événements surprenants vont gâcher la fête. La comédie sociable des faux-semblants tourne au vinaigre, elle s'écroule. Justine n'aime personne, encore moins son naïf de mari, qu'elle délaisse définitivement dans la chambre nuptiale et ce n'est pas les 678 haricots blancs que contient le bocal de la tombola devineresse, annoncer par Petit Père (Jesper CHRISTENSEN) qui changera son humeur destructrice, son dégoût de la vie et du poids des conventions. C'est la fin (des haricots) et tout ce beau monde névrosé petits-bourgeois quittent la somptueuse propriété, emportant avec eux leurs masques d'hypocrisie du bien comme il faut. Le lendemain matin, Justine et Claire, les deux cavalières de l'APOCALYPSE partent en balade sur leurs chevaux à travers la brume (étonnant travelling des hauteurs). Arrivées devant une passerelle, le cheval noir de Justine nommé Abraham (Karl ABRAHAM (1877-1925) médecin et psychanalyste Allemand connu pour ses travaux sur les troubles Bipolaires dans la Manie et la Mélancolie) refuse d'avancer et de franchir le petit pont. Sa maîtresse lève son regard et constate la disparition d'Antarès de la voûte céleste. La deuxième partie se déroule plus rapidement et semble irréelle. Justine, dépressive, est devenue une sorte de loque à chair molle, pétrifiée dans une torpeur mental, presque incapable de se mouvoir toute seule, comme vidée de son énergie vital. Elle peine à marcher et lever les pieds. Son corps est plombé (SATURNE), son esprit volatil, ses yeux hagards, dans son coeur brûle une flamme, celle de la noble lumière vénéneuse du soleil noir mélancolique, engendrer par la perte de son rêve phantasmé. Au souper du soir, son plat préféré cuisiner par sa soeur (un pain de viande) à le goût de cendre des futures corps calcinés et noyés dans les eaux amères de l'ABSINTHE, l'étoile de l'apocalypse (XVIII, 10-11). Claire qui l'aide par tout les moyens pour son rétablissement, apprend de John qu'une énorme planète, d'un bleu amical, Melancholia, cachée derrière le soleil est sortie de son orbite, qui après avoir côtoyée Mercure et Jupiter, continue sa route vers la Terre pour la frôler sans la toucher. Certains scientifiques ont des prédictions plus pessimistes. John invite claire à l'observer au télescope. Le renversement s'opère, Claire est alors envahie de terreur, la peur la submerge. Léo s'interroge. Melancolia (astronomiquement est une géante bleu en fusion, étoile double satéllitaire et compagnon d'Antarès de la constellation du scorpion) apparaît dans le ciel, passant par des transitions aux positions changeantes qui influences, au grée de son évolution, le tempérament des quatre personnages. Justine reprend la vie qu'elle s'est détruite. Une nuit où la lune et la planète bleu se font face, elle vient s'étendre toute nue à côté d'une rivière, comme une sorcière somnambule, offrant sa beauté intime et lunaire à la lumière de l'Astre de mort. Elle est alors double, unique dans sa vision, Melancholia (11+7 =18) transfigure le monde en une oeuvre d'art, l'esthétique de sa poétique. Le gouffre de la vanité : le néant. Melancholia semble être qu'une allégorie de justine, le bleu de ses yeux. Sa maladie psychique, qui se répand sur ses proches, sans pitié, transforme la réalité en un  bouleversant cauchemar de désespoir irrationnel de la vie. Les deux soeurs sont au jardin, elles cueillent des fleurs, puis des baies noires, du cassis ( l'excès de bile noire), claire en amasse une grande quantité, soudain une alouette (le saint-esprit, l'émerveillement) surgit du ciel, accompagnée d'une chute de flocons de neige (les papillons). C'est le ravissement. Les voici reparties au galop sur leurs montures chevalines, où pour la deuxième fois ABRAHAM (la raison) refuse de franchir la passerelle, sa cavalière s'énerve, le cravache avec une grande violence, lève les yeux et aperçoit Melancholia (11) dans l'azur éclairé. Elle est finalement prisonnière à jamais de sa folie. Léo fabrique un cercle en fil de fer, fixé par un bâton, un bricolage ingénieux qui permet de mesurer simplement le rapprochement et l'éloignement de la planète bleu. Claire (6) entreprend des recherches sur celle-ci par internet et découvre, les trajectoires de Melancolia (transit) et de la terre sur un diagramme intitulé "la danse de la mort", en 8 stations (678), nous sommes dans les 3 dernières. Elle se procure des pilules mortelles et les caches dans un tiroir fermé à clef dont le meuble porte une petite partie du triptyque du Jardin Des Délices de Jérôme BOSCH (1453-1516). Son angoisse accroît sa panique, ce qui rend de marbre Justine (7) qui lui répond "la vie sur terre est mauvaise, elle ne manquera à personne". Elle rejoint le renard, prophète du chaos qui dans le précédent film du réalisateur :  ANTICHRIST (2009) avait prédit "la nature est l'église de SATAN". Mais Claire pense qu'il y a une autre vie dans l'Univers (faute de DIEU), un espoir, vite brisé par sa soeur : "la vie sur terre va disparaître, il n'y a aucune autre vie, nous somme seuls", pour preuve elle prétend être dotée d'un pouvoir de clair(e)-voyance et devinée le nombre exact du résultat de la tombola de ses noces. Petit père à abandonné son poste de domestique, laissant seul le quatuor malsains qui décident d'observer l'Astre mauvais au télescope pendant la nuit. Léo s'endort. Melancholia se lève de toute sa puissance, salués par le chant des oiseaux de toutes les espèces. Claire suffoque, l'air bleuâtre devenant chargé. John lui avoue qu'il s'est trompé, que la collision est inévitable. Au petit matin, il se suicide en absorbant toutes les pilules que contenait la boite cachée dans le tiroir à clef. il pleut, et Claire au summum de l'épouvante essaye de s'enfuir vers le village en voiturette électrique, qui tombe en panne devant le petit pont. Elle prend Léo dans ses bras et bondit sur la pelouse en face d'un drapeau de Golf au numéro 19. ils sont accueillis par une chute de grêle, rejoignent Justine et lui propose pour la fin, de boire un verre de vin et de chanter sur la 9ème symphonie du compositeur Allemand Ludwing Van BEETHOVEN (1770-1827), le triomphe de la joie, tous les trois sur la terrasse. (Le vin rouge renvoi au cadeau de mariage, offert par Michael (le messager psychopompe) à Justine : Une étendue de terre où est cultiver des pommes-empire d'un rouge vif, aux goûts acides, le fruit défendu du paradis perdu, celui qui coule dans le sang rouge et furieux de toute l'espèce humaine par l'entremise fautive du premier couple "vivant" ADAN et ÈVE. Cette nostalgie qui circule dans nos veines, qui enfle la rate, ce cimetière des humeurs géniales, l'organe de la tristesse démoniaque qui suce le rêve perdu des poètes solitaires aux comètes de malheurs. Justine refuse et lui réplique sèchement : "Pourquoi ne pas allez aux chiottes ensemble ?". Elle a tué et anéantie irrémédiablement le peu d'optimisme restant de sa soeur, la seule qui lui résistait (7:6=1,1). Léo pense aussi que la planète amicale va s'écraser sur la terre. Justine est un monstre sans compassion, une magicienne sadique et perverse, l'aunt steelbreaker (12+7=19). Elle lui promet d'échapper à la mort grâce à une cabane magique, qu'elle l'aide à construire en taillant de longues branches de bois. Cette cabane édifiée, ressemble à un bûcher, une tente indienne en forme de cône (tipi). C'est une préparation morbide et eschatologique d'un dernier feu de camps (l'arbre). Justine, Claire, et léo se donnent la main, assis ensemble au centre de la cabane de branche. La géante Melancholia grossie à une vitesse sidérante, touchant la terre dans un vacarme assourdissant, d'une puissance hallucinante, d'un bourdonnement cosmique. Une souffrance extrême se lit sur le visage torturé de Claire, sous le regard hypnotique et le sourire à peine esquivé d'une justine perverse et cruelle, elle est la MORT. c'est le choc ! A part quelques cadrages tremblotants, Ce Film est une grande oeuvre.

 

Melancholia

La fée électrique

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19 août 2011 5 19 /08 /août /2011 15:32

les étoiles magiques

 

LES SEPT CONSTELLATIONS

 

Voici une curiosité : la correspondance entre les sept jours de la semaine et les sept cycles (métaux) des Archontes planètaires des sept jours de la semaine Zoro-Aryenne commandées par les sept émanations supérieures des SPANDARMATS traditionnels et leurs liens avec les sept enveloppes du corps physique, leurs rapports aux sept archanges des sept Sceaux de l'entrée de la Merkava et les sept constellations du ciel de la grande Ourse du grand chariot de David faces aux sept Archontes des ténébres du jugement des gnostiques d'après le Traité des 7 émanations planétaires (aztarax liber 1851), chapitres VII pages 891.

 

1) DIMANCHE : Azaz'iel, Soleil, Archonte Kadus, Mithra-Kâna, MIKHAËL, OR, Nerfs, Marom, (Alcor) Mizar, Eukhthonin.

2) LUNDI : Darda'iel, Lune, Archonte Saurel, Mâh, GABRIEL, Argent, Moelle, Tath, Dubhé, Kharakhar.

3) MARDI : Israf'iel, Mars, Archonte Nirigh, Bahrâm, KAMAËL, Fer, Veines, Satiya, Phekda (Phecda), Arkharôkh.

4) MERCREDI : Jibra'iel, Mercure, Archonte Enwo, Tashtar, RAPHAËL, Mercure, Os, Yatah, Benatnash, Akhrôkhar.

5) JEUDI : Azra'iel, Jupiter, Archonte Bel, Ourmazd, TSADKRIEL, Etain, Peau, agrepti, Alioth, Markhour.

6) VENDREDI : Shemna'iel, Vénus, Archonte Amamit, Anahita, HANIEL, Cuivre, Chair, satit, Mérack, Lamkhamôr.

7) SAMEDI : Nura'iel, Saturne, Archonte kiwan, Keyvan, TSADKIEL, Plomb, Poils, Shamrie, Mégrez, Loukhar.  

et les 70 Noms de YHVH, le très Saint Bénit des Armées, son Chiour qoma, d'après l'Alphabet de RABBI AKIBA.

 

1) Hadirirou 2) Meroumoroun 3) Verouradin 4) Néouriroun 5) Gueviriroun 6) Keviriroun 7) Dourriroun 8) Seviriroun 9) Zehirouron 10) Hadidroun 11) Vedidriroun 12) vediriroun 13) Ferouriroun 14) Hisiridoun 15) Ledouriroun 16) Tatviroun 17) Satriroun 18) Adiriroun 19) Dekiriroun 20) Lediriroun 21) Cheririroun 22) Tevirioun 23) Taftafiroun 24) Afafiroun 25) Chafchafiroun 26) Tsaftsafiroun 27) Gafgapiroun 28) Rafrafiroun 29) Dafrafiroun 30) Quaqfarouroun 31) Hafhafiroun 32) Vafrafiroun 33) fafrafiroun 34) Zafzafiroun 35) Taftafiroun 36) 'Ap'firoun 37) Mafmafiroun 38) Safsafiroun 39) Nafnafiroun 40) Laplafiroun 41) Vafvafiroun 42) Kafrafiroun 43) Hafhafiroum 44) (YAH) Tavtaviv 45) Avaviv 46) Quavqaviv 47) chavchaviv 48) Vavvabiv 49) Tsavtsaviv 50) Gavgaviv 51) Ravraviv 52) haravraviv 53) Pavfaviv 54) Havhaviv 55) 'Avaviv 56) Zavzaviv 57) Absaviv 58) Hashasiv 59) Tavtaviv 60) Vesisiv 61) Favfaviv 62) Vasvasiv 63) Vafnaviv 64) Lavlaviv 65) Mavmaviv 66) Noufkaviv 67) Mammamviv 68) Noufnouviv 69) Fasfaviv 70) Tsatstsiv.

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8 août 2011 1 08 /08 /août /2011 16:05

La fête du feu

 

LE RAYONNEMENT

 

Chanharshanbeh Suri (Mercredi de feu) est fêté nationalement par la communauté du peuple Iranien le dernier Mercredi de l'Année, premiers pas vers le printemps, NOROUZ, le nouvel An persan. C'est sur ce fond de déroulement d'un ensembles de rites devenus populaire, de la religion des perses (période Pré-islamique de Persépolis) Zoroastrien-Mazdéennes datant de 1725 avant J.C que le réalisateur et cinéaste Iranien ASGHAR FARHADI déroule son drame dans ce long-métrage (2006) appréciable d'une durée de 102 minutes (Prix spécial du jury pour le meilleur scénario au Festival des 3 continents de NANTES, le Gold-Hugo du prix du meilleur film du festival international de CHICAGO de cette même Année) reprit dans les salles le 27 juillet 2011, après les gros succès de ses deux précédents films : À PROPOS D'ELLY (2009) Darbareye Elly, 104 minutes, Ours d'Argent du meilleur réalisateur au festival international du Film de BERLIN, meilleur film (festival Américain de TRIBELA) 300 000 entrées en FRANCE et plus de 500 000 pour UNE SÉPARATION (2010) Jodaelye Nader Az Simin, de 123 minutes, Ours d'Or et d'Argent, meilleurs acteur et actrice (Berlinale 2011 soixante et une nième édition).En cette fête du feu, une jeune domestique, ROUHI (Taraneh ALIDOUSTI) employée de ménage est proche de se marier. Elle vient d'un milieu d'ouvrier et se rend en plein centre de TÉHÉRAN où elle tente d'effectuer son travail chez un couple de classe moyenne, au milieu des festivités locales de CHAHAR SHANBEH SOURI. Arrivée à l'appartement où elle doit  effectuer le grand nettoyage traditionnel de maison (KHANEH TAKANI), le ménage qui l'emploie est alors en pleine crise, MOJDEH (Hedieh TEHRANI) soupçonne son mari, MORTEZA (Hamid FAROCHNEZHAD) de la tromper avec une coiffeuse SIMIN (Pantea BAHRAM) à domicile, proche voisine. De cette journée ROUHI perdra sa naïveté et son innocence face à certains aspects de la vie conjugale. Ce film formidable pleins de suspenses est un constat saisissant sur les conflits qui règne entre les êtres humains et l'acharnement qu'ils ont de relativiser en justifiant leurs actions par le mensonge, la jalousie manipulatrice et la trahison de la vérité, jusqu'à nous en faire douter de son existence. Ce qui nous amène à décrire le symbolisme réellement puissant et actif des déroulements de CHABÉ TCHÂHA CHANBÉ SOURY qui sert d'édifice, en partie sous-jasent, de ce film, une guerre sans pitié entre les forces antagonistes terrestres et célestes décrites par le prophète ZARATHOUSTRA dans les GÂTHÂS, les hymnes liturgiques (MI'RAJ) qu'il à rédigés pendant ses visions Saintes, extatiques et surnaturelles. Pendant le déroulement de CHAHARSANB-SOORI (rouge), on dispose sur une nappe blanche immaculée (couleur du lait de la pureté des intentions) qui décore la table familiale dans un espace consacré aux entités supérieures, le Sôfreh (Sofre ou nappe de NOWRUZ qui représente les épreuves de ESFANDIYÂR vers la Sainteté) , les sept SÎNS qui sont les sept éléments naturels et comestibles dont les noms commence par la lettre Solaire SÎN de l'alphabet persan. Cette nappe de Nowruz peut être de couleur verte signe du lignage prophétique de MAHOMMAD chez certaines communautés (Shiite). Le Sôfreh de "Haîte sine" des 13 jours de NOWRUZ accueille les sept nourritures terrestres spiritualisées, qui sont : 1) SABZE ou Sabzi, des graines de blé ou de lentilles qui ont germées en début du moi de MARS dans une assiette ou un bol, dont on coupe l'herbe naissante à une hauteur égales. Ces fines herbes représente le renouveau et la prospérité, la montée de la sève. 2) SAMANOU ou Samannu (HALVA), des gâteaux à base de pâte de farine et de jus de germes de blé. ils représentent la fertilité. 3) SIR, des gousses d'ail non séparées (tête d'ail), représente la médecine purificatrice contre la maladie provoquée par le mauvais oeil, la sagesse d'AHURA MAZDÂ (Ohrmazd) contre AHRIMAN (Angra Mainyu). 4) SIBE ou Sibe, une ou des pommes sauvages (Pyrus Malus), représente la beauté naturelle de "notre Monde". 5) SOMAGH ou Sumac, des épices (Somâq) aux couleurs du Soleil naissant à l'aube, représente la Vie. 6) SENJED des olives séchés (Zizy Phus Jujuga) ou (SENJID) le fruit du lotus. ils représentent l'Amour, le baiser des amoureux sous l'arbre du Jujubier. 7) SERKEH ou Serke (Sirkeh), du vinaigre rouge extrait du raisin noir (Angur-e Sixâ), ferment parfait, il représente la Sagesse et la patience dans l'Âge avancé (cycles). Le rouge du feu est vainqueur des noirceurs de la mauvaise pensée. Au moment du passage complet à l'équinoxe de printemps (Eid Nourouz) on couvrira les 7 S de sept (Sirôgs), des galettes en forme de disque Solaire pendant sept minutes avant d'en distribuer aux invités pour la consommation et le partage. Les 7 S sont les Âmes des réalités divines de ce Monde en guerre, ils sont les Sept puissances des Saints-immortels. Ces Sept princes de la lumière sont l'Ordre Sacré (ASHA) émané de l'incréé. Ahura Mazdâ, le Seigneur des Sagesses et les 6 Archanges (Fereshtagân) ainsi émanés de son aura (XVARNÂH), cette lumière qui constitue les six aspects de sa personne forment une troupe divisée en deux groupes d'Archanges. ils forment l'ensemble total de l'être MAZDA-DIVINITÉ, les sept AMESHAS SPENTAS, d'où fure créer à patir de la première émanation, du nom de SOPHIA ou SEPANDARMAZ le premier Amesha Spenta (Spenta Mainyu), la totalité des êtres dans la représentation cosmique du terrestre. Les Archanges masculins sont émanés de la droite d'Ohrmazd (le myrte), seigneur lumineux. 1) VOHU MANAH (le taureau solaire, MITHRA), Vahman (Bahman), Maître du monde animal, la pensée excellente (humata) vers la bonne direction (volonté). La bonne pensée (GÂTHÂ I,2). Attributs : le jasmin blanc ou la jacinthe fleurie. 2) ASHA VAHISTHA (Vahistâ), Ardwahist (Arta), Maître du monde du feu. La vérité et la justice dans leurs puretés, la bonne paroles (hukhta), l'existence parfaite (GÂTHÂ I,5). Attribut : la marjolaine. 3) XSHATHRA VAIRYA (Xshathra), Khshatra Vairyia, Maître des métaux. Le roi qui gouverne son royaume dans l'ordre et l'harmonie, la bonne action (hvarshta) vers la  justice (GÂTHÂ XIII,8). Attribut : le basilic. Les Archanges féminins sont émanée de la gauche d'Ohrmazd, seigneur lumineux 1) SPENTA ARMAITI (Sarasvati Pandarmad). Déesse et Maîtresse de la terre, l'Âme du Monde (Sophia), la sainte dévotion bienfaisante, l'humilité parfaite (GÂTHÂ XVI,21). Attribut : le musc. 2) HAUVATÂT (Nâsaty Anahita), Hordad, Hurvatat. Maîtresse des eaux, l'esprit plénitude de la sainte vigueur, la bonne santé, l'équilibre (GÂTHÂ IX,8). Attribut : le lis. 3) AMERETÂT (Amurdâd). Maîtresse du Monde végétal, déesse des plantes d'immortalité, la sève de l'esprit parfait (GÂTHÂ X,5). Attribut : la campak. Les six Archanges célestes des grands luminaires ont choisi librement de combattre les démons la nuit et du mal conduit par l'ennemie fondamental : AHRIMAN, esprit et frère jumeau d'OHRMAZD, ils se sont matérialisés sur terre pour la rénovée et accéléré le grand rétablissement de l'univers. ils sont réellement les qualités morales des membres du corps d'Ohrmazd le feu brillant, seul le feu obscure (la Druz ou Druje) du doute, Arimanius, l'essence du feu noir, le deuxième Mainyu et ses légions négatives cosmique (DAEWAS) ont chutés dans la matière mortelle (le froid) emprisonnées dans leurs fureurs. ils ont fait de la terre un ensemble physique d'éléments qui combattent leurs contraires. ils sont responsables de la confusion relativiste qui torture les humains, qui de part leurs choix suivent l'éternité brillante ou le soleil noir de la mort. L'action humaine est déterminante pour la victoire de la vérité lumineuse (l'Âmevital) du feu. Pendant ChaharShanbeh Souri et sa veille, le mardi (SEHSHABEH), les iraniens et les mazdéens allument de grands feux dans les rue et sautent au-dessus d'eux aux travers des flammes en criant " Sorkhi é to az man, sardi éman azto" soit : "ton rouge pour moi, et mon jaune à toi !" Le rouge du brasier réactive les corps fatigués par la période hivernale dont la faible lumière à pris un ton jaunâtre sur leurs peaux. Certains plus avisés construisent sept petits buchers de Sarment ou 7 fagots de rameaux secs de petit bois, fait de 7 branches de Saule, Grenadier ou d'Olivier. ils sont à la fois les sept branches de l'arbre (vie) cosmique, le GAOKERENA des Aryens et les sept Archontes du Mal lorsque celles-ci sont noueuses. Les noms des membres du corps noir d'Ahriman sont : 1) Aghrô-Mainyas, lui même. 2) Akoman (Akamanah) Aêshma. 3) Indar-ithyejah. 4) Naonhaithya (Nanghait) Nâonghaithya. 5) Sawar, (Saurva). 6) Tauriz, (Taromaiti) Tauru, Taurvi. 7) Zariz (Zarich) Zairichâ (Azi), leurs coeurs noir (fils) sont 1) Âzhi Dâhâka, 2) Naçu (Nasu), 3) Bûshyâçta, 4) Jahi (Saqtoufa), 5) Agha Daoithri, 6) Penjâgrâ, 7) Taprev (Phirikua). Les participants au festival du feu bondiront sept fois au-dessus des flammes vigoureuses en souvenir de l'acomplissement des sept anciens degrés d'initiations s'implifiés des mystères de MITHRA (le pacte d'ami), soleil invaincu, la danse des Astres des saintes et parfaites pensées : 1) Le père (Saturne), l'autorité (la patience) 2) Le courrier d'Hélios (Soleil), l'écriture (le savoir) 3) Le perse (la Lune), la patrie (la prospérité) 4) Le lion (Jupiter), l'accomplissement (la beauté) 5) Le soldat (Mars), la vigilance (la santé) 6) L'époux (vénus), le mariage (la famille) 7) Le corbeau (mercure), la transmition (la lumière).  On brûle chez soi des semences de riz (Polo, Ada-Tahdig) et de l'encens Oliban (Kondor) en prévision de la visite des esprits des défunts (Pitris) et des fantômes familiaux, une bougie seras allumée par enfants présents pour chasser les mauvais esprits. Chaque membre de la famille se contemple dans un miroir, formule un voeu personnel après s'être aspergé d'eau de rose à sept pétales, des oeufs peints de différentes couleurs et décorés de motifs fleuries (renouveau) servent d'offrandes aux invités. Les femmes auront soin d'évitées de respirer la fumée pendant la préparation des repas. Les vapeurs noire produites par Âzhi Dâhâka le fils d'Ahriman sont la visialisation des ténèbres mensongères (Drujes). Celles qui ne sont pas mariés, écouterons (le Fâl-é Goush) par malice les commérages (gheybat) des passants dans la rue pour deviner les noms des hommes célibataires et disponibles.  Des feux d'artifices sont tirés en place publics et les enfants produirons du tonnerre avec de gros pétards (véritables armes meurtrières), ou l'éclair d'ATAR fils d'Ormazd pourfend la nuit tombée, ils iront de maison en foyer frappant des casseroles ou des boites de conserves à l'aide de cuillères pour quémandés des fruits secs (abricots, dattes, raissins, pistaches etc..) et autres bonbons. Arrive le dernier jours de l'année, près pour le changement (SOLH TAHVIL), on célébre SEPANDARMAZ. Les familles se procurent un bocal ou vase rempli d'eau contenant des poissons rouge vivants, ceux-ci indiquent que le soleil quitte l'ancienne Année (Esfand, Spentayâo-Armatôi) du Poisson (NOUNO) pour rentrer dans celui du Bélier (Favardine, Fravashinâm). Mais le poisson n'est pas qu'un signe Astrologique Zodiacal, c'est le symbole incarné du métal liguide, le feu rouge des Enfers (Sandaramet) du jugement dernier et l'instinct vital en mouvement des 10 poissons qui gardent l'Arbre de vie. Le fête de SPENTA ARMAITI (Spandarmat), fille d'Ormazd, célébre la gloire de la lumière terrestre et céleste de HÛRQALYÂ (chiite). Sfandarmoz, ceinturée d'or (Spandama), la vertueuse Déesse de la terre et sagesse divine (SOPHIA) dont les IRANIENS (Ariya-êrân) disent : " j'ai pour mère, l'Archange de la terre et pour père Ohrmazd, le seigneur sagesse" est le premier(e) Archange (Haftesine) émané, mère de KAYUMARS (Goyomart) son fils qui se divisa en sept métaux. Contemplant le plus brillants, l'or, elle le posséda pour en façonner un germe, la trois fois brillante étoile SIRIUS, qu'elle fertilise avec le charme des eaux Persanes (lettres) pour en faire pousser une herbe (Rhubarbe) d'ou émergera le premier couple humain (Mashya/Mashyane). La fille de la terre (Spanddât) gardienne des bergers, reine des sept KESHVARS (Karshvars) les régions matérielles et mystiques rénovées dont les six (1 Arezahi, 2 Fradadhafshv, 3 Vîdadhafshv, 4 Vourujaresti, 5 Vourubaresti, 6 çavahi) parties tournent autour de son centre  XVANIRATHA, la grande roue lumineuse et étincelante du char brillant (Qaniratha Bâmya) qu'est le berceau des Iraniens (Airyanems), les ARYENS. Les 7 métaux engendrent à leurs tours les sept esprits (éther) d'où naissent les 7 fils du mouvement des temps (les sept grands Âges du Monde) qui sont : l'or (Vistap), l'argent (Artaxse), le cuivre (Aturpat), le bronze (Valagas), l'étain (vahrâm Gor), l'acier (Xosrav), le fer (Spitaman Zartust). Les festivités continues jusqu'a l'arrivé du premier jours de printemps, qui tombe un 21 Mars de notre calendrier, la grande fête nationale du pays persan, le nouvel An du peuple Iranien, 1er Farvadine (DADHV) de leur almanach, NÔROUZ (No, nouveau-ROUZ, jour). Cette grande réjouissance de NAWRUZ dure 13 jours. On met le couvert pour savourer le plat traditionnel de la glorieuse équinoxe de EID NOUROUZ, le Sabzi Polo Va Mahi (du poisson blanc cuit et accompagné de riz aux herbes hachées (persil, échalotes vertes, aneth, coriandre) marriner dans une sauce au beurre safrannée, arrosé de jus d'oranges amères). il est de coutume de lire et méditer des passages du livre des Rois (le SHAH NÂMEH) du grand poète Persan ABOU'L KASIM FIRDOUSI (Ferdowsi, 940-1020) et boire du thé. On visite aussi les cimetières pour honorés les Anciens et les êtres que l'on aime. Les fidèles de la lumière et les Mages rendront gloire par différents rites (froid et chaud) au trône de Ahura-Mazda (GARÔNMÂNA) le 26 Mars, fête de KHORDAD SAL la naissance de ZARATHOUSTRA, puis vient l'EID Didani, les visites traditionnelles du nouvel An en famille, des proches et des voisins amis. On offre de la jacinthe ou des tulipes rouges, c'est la distribution des cadeaux (EIDI). Un personnage vêtu de rouge et chapeauté d'un long cônes pointu, apparait dans les rues des villes, dansant et frappant un tambourin, jouant de la trompette, il représente YIMA le premier homme (YANA-MASHYA), fils de VIVAHVANT, une des premières émanations du couple primordial. Ce roi du carnaval de NOW-RÛZ se noircit le visage, car il est le premier roi des INDO-IRANIENS, une émanation souterraine d'ANÂHITA (eau). Cette fête (NO' ROU) est festoyées par 78 millions d'Iraniens et plus de 271 millions de personnes à travers la planète (Inde, Chine, Canada, Europe, Albanie, Azerbaidjan, Turkménistan etc..), elle est inscrite sur la liste de l'UNESCO du patrimoine culturel immatériel de l'humanité. Au treizième jour (SIZDAH BEDAV)  des festivités, on démonte et retire le HAFH SIN, le blé germer (Sabzeh) est jeté dans un courant d'eau, toutes les mauvaises actions ont été aimantées par l'herbe domestique, les poissons rouge sont remis en rivière ou dans les bassins. C'est le temps du chaos. Pour réinstaller la lumière à Bédar Sizbeh et conjurer ce mauvais chiffre (il y a sept émanations bienheureuses, Spentas Mainyu, mais elles sont jumelles, leurs doubles malfaisantes, Ahras Mainyu, et mortelles sont ordonnées par l'esprit menteur Ahriman. En ôtant son nom des 14 émanations (Archanges) en luttes, on repousse le Mal de la nouvelle Année), les familles et les couples mariées quitteront leurs demeures et iront pique-niquer près d'un ruisseau ou d'un grand arbre. En cette journée de communion avec la nature où l'ensemble des forces naturelles sont rassemblées, on prend avec soi, quatre gâteaux blancs qui représentent les quatre étoiles STÂRAGS : 1) Tistrya qui couvre l'ORIENT, 2) Çatavaeça, l'OCCIDENT, 3) Vanant, le SUD, 4) Haptoiring, le NORD, puis en tenant trois pièces d'Argent dans la mains droite et un petit faisceau de Basilic dans la gauche, on récite une bénédiction envers le ciel , les deux pieds submergés dans un cours d'eau. C'est invoqué les FRAVSHIS (Forûhars), les Anges gardiens qui émanent de l'Âme du guerrier URVAN auprès des fidèles de la lumière, pour aider quiconque les aimes, à surmontés les obstacles vers le chemin parfait où l'oeil (HVARE) du soleil sidéral resplendissant de Milles milliards d'éclats éternels oeuvre pour l'agencement de l'Âge d'Or (Saoshyant). Le réalisateur de TCHAHAR CHANBEH SOURI, Asghar Farhadi dit pour son film : " de nos jours et en temps difficile et complexes, la tragédie classique qui elle résultait du conflit entre les forces du Bien et celle du Mal. A l'époque, le publique aspirait naturellement au triomphe du Bien, mai ce n'est plus le cas aujourd'hui. Le public est incapable de joisir son camps et ne sait plus qui doit sortir vainqueur de cette lutte." Noûs nous avons choisi notre camps, celui du BIEN, faîte le Bien. HUMATA HUKHTA HUVARSHTA !

 

Dossier de Presse : Les films du paradoxe 2006.   Les Gathas : Le livre sublime de Zarathoustra  KHOSRO KHAZAI PARDI Albin Michel 2011.  Éric PHALIPPOU Aux Sources de SHÉHÉRAZADE contes et coutumes des femmes Zoroastriennes ACTA IRANICA Encyclopédie permanente des études IRANIENNES 2003.  Ioan P.COULIANO Les GNOSES Dualistes d'Occidents PLON 1990, Le Zend-Avesta (3 volumes) Annales du Musée GUIMET (tomes 21, 22, 24,) James DARMESTETER Adrien-Maisonneuve 1960. Georges DUMÉZIL Les dieux des Indo-Européens PUF 1952.  Le Magazine PARSIANA (Années 2004-2010) et ses publications. Monique ZETLAOUI Ainsi vont les enfants de ZARATHOUSTRA : Parsis de l'Inde et Zartushtis d'Iran IMAGO 2003.

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1 août 2011 1 01 /08 /août /2011 15:22

Le rémouleur PARIS

 

GEDEMUS

 

À l'angle des Rues de JOUY (numéro deux) et de FOURCY, on peut admirer la représentation en bas-relief, d'un rémouleur ambulant, en plein quartier du Marais (Saint-Paul) côté Seine dans le quatrième Arrondissement de PARIS. L'aiguiseur porte un tricorne (chapeau du XIIIème siècle), une redingote style louis XV (manteau de pluie), des bas tirés sur ses mollets, il est assis sur un bâti en bois où est fixée une meule et d'une main semble affûté une lame et de l'autre brandir un verre à pied, peut-être rempli de vin. Son socle porte l'inscription "De La Rue Des". il s'agit de la copie d'une des plus antique enseignes parisiènne en pierre sculptée, probablement d'une échoppe à vin (une Auberge à tripots de jeux, un hôtel à boissons), provenant d'une maison construite en 1767 qui se trouvait au numéro cinq de l'angle formé par les rues Des NONNAINS-D'HYÈRES et de l'hôtel-de-ville dont le lieux fut entièrement détruit vers 1900. L'originale qui était peinte en polychromie se trouve exposée au Musée du PARIS historique CARNAVALET (troisième Arrondissement). Cet Artisan et commerçant ambulant parcourait les allées des villages et les rues des grandes villes avec sa charrette ou brouette à meule qu'il poussait devant lui, porté parfois à même le dos par des bretelles, sur sa carriole ou son triporteur, La Remouleuse, un banc où était fixée la pierre aiguiseuse, la retape, une roue de grès actionnée au pied par une pédale (comme la "DEUFA" et sa grande roue de 1,30 mètre de diamètre), ou un volant à bras, la meule abrasive tournante, humidifiée par un petit réservoir remplie d'eau (le goutte a goutte), parfois immergée au quart dans une gorge, qui affûte tous les ustensiles et instruments tranchants comme les lames des couteaux et ciseaux des ménagères, les outils des boutiquiers, les poignards des brigands, les épées à mousquetaires, les rasoirs à mains, les faucilles des travailleurs des champs, les serpes et haches des menuisiers etc.., protéger de son tablier de cuir, il repassait les accessoires usés. Pour s'annoncer auprès de la populace, il raclait une ferraille sur sa meule, tintant et agitant une cloche, frappant une enclumette (d'horloger) d'un marteau en criant "rémouleur, rémouleur, rémouleur, repasse couteaux, repasse ciseaux !" C'est un crieur de passants au devant des maisonnettes et des immeubles, cognant à chaque porte ("la chine") demandant du boulot à son ouvrage, vendant à l'occasion, des lacets, des lunettes à "verres de fenêtres",fil, aiguilles, il est aussi un vendeur Bric-Brac, sa devise est : <argent mi doict gaigne petit> soit "argent me donne, gagne petit". Les tziganes et les membres de la mystérieuse tribu des yéniches étaient les principaux représentants de ce petit métier Populaire. Lors de la friction du métal à rectifié contre la pierre brut (a briquet) sorte de dissolvant alchimique, il se produisait des étincelles d'OR, particules de l'Hermétique pierre de pouvoir, celle qui roule. Le rémouleur est un bavard "SAVANT". il parlotait avec les gens des racontades du Temps, pour repasser un jour, donnant les nouvelles des régions voisines. il est le symbole même de l'honnêteté Artisanale, par son tranchant fiable, un repère. Son moulin à paroles était alimenté par le vin, comme les colporteurs et facteurs. Ce grand baratineur à discute est l'AMOULAIRE, du nom de LAÏEU, qu'il porte comme senton dans les crèches Chrétiennes du Peuple des provinces de FRANCE ( le retordeur de lame dormait et créchait dans les granges pour la nuit à la belle étoile ). il annonce la bonne nouvelle à forte voix aux traînards et autres villageois frileux, le soir de NOËL. il est généralement guérie, par le petit jésus, de son ivresse, de la pitié et fidèle présence auprès du Bon mot. Avec l'arrivée de la production industrielle massive et de l'évolution technologique Moderne, ce vieux métier (très pénible) à pratiquement disparu de l'Europe et le mystère réel du rapport organique de l'homme et de son labeur s'est évanoui dan la nuit électrique des grandes mégapoles, sur les autoroutes de l'accélération désirable du Grand Capitalisme inhumain, la consommation de l'avoir sans l'honnêteté. Un monde sans être, ni conscience, où l'autre est exclu, dans la grande accumulation, la course aux gagnes-millions. Au 23 Avenue de l'Opéra (1er Arrondissement), on peut y voir un autre rémouleur, bas relief authentique (1878) inspiré de l'oeuvre du peintre flamand et Franc-Maître de la corporation Saint-Luc, DAVID TÉNIERS II (1610-1690), une enseigne d'un grand magasin "AU GAGNE PETIT" aujourd'hui disparue. Sainte-Catherine d'Alexandrie (292-307) et sa roue dentée, est Patronne des rémouleurs.

 

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24 juillet 2011 7 24 /07 /juillet /2011 15:15

Hors Satan (2011)

 

LE PARIA

 

Un gars au visage buriné, une sorte d'ermite-vagabond, vise avec une carabine de chasse, une alouette d'eau en vol stationnaire entre un ciel chargé de nuages et une terre sableuse inondée d'une lumière grise et froide, puis, d'un coup fait feu. Notre regard dirigé par le sien s'achemine sur le véritable destinataire du tir meurtrier : un chevreuil, qui agonise de sa blessure est achevé par l'étrange et taciturne marginal. Une fille (Alexandra LEMATRE) à la peau opaline, au visage blafarde sous ses cheveux noir corbeau, l'insulte. Le type (David DEWAELE) au regard louche fixée comme une vipère, c'est : SATAN, le messager accusateur qui assassine son ennemi le chevreuil (symbole de grâce salvatrice) en épargnant l'alouette des eaux et son chant de joie et d'amour. il contemple la nature environnante des terres sauvages balayées par le sifflement du vent des campagnes dont il est le Maître, le seigneur des lieux, son royaume. Le couple tordu s'agenouillent devant le soleil couchant qui inonde de sa lumière orangée la plaine des marais baignées de brumes, leurs visages se confondent avec le paysage majestueux, les mains jointent à la manière d'une prière, pour mieux admirer la symbiose des éléments naturels, tel l'harmonie composition d'un tableau impressionniste. Le gitan maléfique tue aussi les gens, comme le beau-père violeur de la fille. il frappe à coup de bâton le crâne d'un de ses prétendants empressé, dort en plein air à côté d'un amas de ruine où il entretien un feu. il prie cette nature verdoyante et son horizon sensationnel. Mais ce braconnier du DIABLE est aussi à ses heures, un rebouteux pratiquant l'exorcisme sur une petite fille apparemment possédée et immobilisée par une paralysie sexuelle. De son regard, de ses mains, sa bouche, il fait éclore et surgir le mal, cette vilenie noirceur qui emprisonne l'humain, la peur, dans un déchaînement d'animalité. il est le tentateur et l'expulser de l'intérieur des gosiers et l'explorateur des basses fosses. il se fait l'ange-gardien de la fille triste qui ne ressent plus rien et l'invite à franchir des passerelles sur les dunes, un sentier dans les bois, des chemins et des pont qui traversent les étangs au milieu du feu des enfers où elle réside dans sa révoltante solitude de son coeur brisé. Le gars lui refuse son amour (le chevreuil est aussi une figure de la fécondité sexuelle) et l'engage à devenir une Sainte-fille apaisée et guérie de son humiliation contre-nature, sortir de son long sommeil au linceul blanc : le cauchemar du crime. C'est le miracle ressuscité sous les yeux stupéfaits de sa mère désolée (Valérie MESTDAGH). La fille triste c'est la Nature violée sur son territoire, la rupture de son équilibre par la possession absolue vers la révélation de l'essence divine. Le DEMON qui hante les marais y rencontrera sur la route, son semblable, son double féminin, en la routarde moche (Aurore BROUTIN) pour un ébat purificateur. HORS SATAN (2011) présenté a Cannes (06) pour un certain regard en sélection officielle est le 6ème long métrage du réalisateur français BRUNO DUMONT (inspiré de l'univers de l'écrivain Georges BERNANOS (1888-1948) après le coup de tonnerre "mystique" dans le coeur d'HADEWIJCH (2009), puis FLANDRES (2006) avec BARBE l'humaine, Grand prix du festival de Cannes de la même année, TWENTYNIME PALMS (2003) ou le supplice de DAVID au désert, L'HUMANITÉ (1999) grand prix du jury, prix d'interprétation féminin et masculin à Cannes (encore), le regard puissant du lieutenant de police PHARAON de WINTER sur JOSEPH et la fille DOMINO, le très bon LA VIE DE JÉSUS (1997) la séduction de MARIE. Le film de l'ancien professeur de philosophie est rugueux et difficile d'accès, d'une lenteur incroyable et immobile, d'une très grande beauté, aux images hyper-panoramiques en format 2,35 (cinémascope) plans très larges, sans musiques, bourrer de prises de sons directes et naturels qui vous envahissent les sens, jouer par des acteurs puissamment viscérales, tourné dans le boulonnais Nord-Pas-De-Calais (près de Boulogne-Sur-Mer) autour de la commune d'AMBLETEUSE (62) vers la Côte-d'Opale, sur un site naturel et protégé magnifique au bord de la MANCHE. Un film simple et sans message, quand on lui retire le nom de son titre, qui alors nous place dans le rôle de son héros justicier : la méditation sur la nature rayonnante. Une expérience de cinéma radicale, et comme l'indique son réalisateur : "le cinéma permet de laisser percevoir ce qu'il y a de divin chez les humains et de l'éprouver". Un mystère. 

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15 juillet 2011 5 15 /07 /juillet /2011 17:50

la tombe de jim morrison

 

TRANSGRESSION

 

Sur les images diffusées d'une vidéo pas très nette, provenant d'une vieille cassette VHS, j'assiste à un étrange spectacle, celui d'un jeune homme, ceinturé d'une grosse boucle de métal style Concho-Belt (indiens NAVAHOS), vêtu d'une chemise blanche au col HIPPIE, arquée sur une paire de jambes nerveuses, moulé par un pantalon de cuir noir, le visage angélique bordé de cheveux en bouclettes, le regard halluciné, qui rentre dans une espèce de Transe hypnotique, débitant de sa bouche collée au micro de scène, des sortes de litanies sorties d'un poème mystique, puis poussant des cris d'animaux, tangue de tout son corps, comme un serpent pris d'ivresse, trépignant tel un clown rituel (KOYEMSHI), amplifiant ses déhanchements sur un rythme de Blues-électrique accompagné d'un son d'orgue baroque et des vibrations d'une guitare. Les percussions de la batterie s'intensifient, le fantaisiste chanteur titube et tombe alors de tout son plat comme raide mort sur le devant d'une scène à l'éclairage plus que douteuse. Ce comédien "assassiné" c'est le chanteur Américain JIM (JAMES DOUGLAS) MORRISON (1943-1971) star du ROCK-PSYCHÉDÉLIQUE des Années 60, leader du groupe Pop-Rock : THE DOORS (les portes). Le quarantième "anniversaire" de sa mort était fêté le Dimanche 3 juillet 2011, au pied de sa tombe (6ème division, rangée 2, allée 5)  protégée et entourée de barrières, par ses fans et adorateurs, les curieux et pèlerins du Monde entier, en face de sa stèle où est gravée en dessous de son nom, l'épitaphe (en Grec) suivante : KATA TON DAIMONA EAYTOY (en suivant son propre démon, ou, fidèle à son propre démon), "démon comme destin, conscience intérieure", (son buste sculpté fut volé en 1988). C'est l'une des sépultures les plus visitées de PARIS au cimetière du Père Lachaise (20ème Arrondissement). Cet Artiste étrange s'étant auto-proclamé ROI-LÉZARD, (animal Totem de pouvoir chez certaines Tribus d'indiens "d'Amérique"), s'identifiait à cette divinité païenne, un esprit Titulaire enseignant la manière de constituée des réalités futures au moyen du rêve, il le glorifie dans un de ses poèmes musical : CELEBRATION OF THE LIZARD (3ème album 1968). extrait :"quelques hors-la-loi vivaient au bord du lac, la fille du pasteur est amoureuse du serpent qui vit dans un puits au bord de la route, réveille-toi, petite fille ! Nous sommes presque arrivés. Soleil, soleil, soleil, brûle, brûle, brûle, lune, lune, lune, je te prendrai, bientôt, bientôt, bientôt. Je suis le roi lézard, je peux tout." il faut revenir à un choc survenu dans son enfance, pour comprendre cette curieuse inclinaison pour la religion des Amérindiens. il assiste très jeune (quatre ans) à un accident insolite, l'agonies et la morts de plusieurs indiens dans une collision d'automobiles aux bors d'une route. Un vieil indien expire en le regardent. L'enfant resent alors, l'Âme du vieil homme se lancer et s'introduire dans son esprit. "tous les enfants sont fous" écrit-il dans THE END (1966-1967) un texte de son premier disque. Cette obsession, le mènera au désordre du chaos cérébral, à la recherche de l'impensable d'où il écrit : "il y a le connu et il y a l'inconnu. Entre les deux, il y a la porte et c'est cela que je veux être." La porte du Trip de la transgression totale, la désintégration idolâtré de son être. Un destin foudroyant pour celui qui est née à MELBOURNE, sur la Côte-Est de la FLORIDE, au États-Unis d'Amérique, et qui deviens rapidement un jeune garçon instable au comportement asocial et dangereux. Passer l'enfance, vient le lycée. il s'adonne aux romans et oeuvres de la Beat-Génération, dont ceux de JACK KEROUAC (1922-1969). Puis écrit et se nourrit de poésie. Exemple et extrait d'une de sa production bizzard titrée "LES LATITUDES DU CHEVAL : France d'abord, nogales rodéo. Passe la frontière. Terre d'éternelle adolescence. qualité unique de désespoir. N'importe où sur le périmètre. Message des faubourgs, nous appelant chez nous, ceci est l'espace réservé d'un nouvel Ordre." il étudie l'intéressant et redoutable écrit de l'anthropologue Français GUSTAVE LE BON (1841-1931) : "La psychologie des foules (1895). il se passionne pour le philosophe Allemand FRIEDRICH WILHELM NIEZSCHE (1844-1900), s'intègre à l'université de Californie à LOS ANGELES (les Anges). il commence à consommé des drogues psychoactives. En 1965, il crée avec trois de ses amis le groupe de ROCK qui vas marqué profondément l'histoire de cette musique. Son succès survient assez rapidement et acquiert une grande notoriété. Jim Morrison y développe un charisme incroyable, multiplie les conquêtes féminines autant que les scandales, les procès avec la justice (ivresse publics, outrage à la pudeur, obscénité, blasphème, etc..). Sa provocation est sans bornes comme sa violence physique et verbale. il veut être un éveilleur de vie, qui conduit par son ivresse à l'éclatement des conventions sociales, la libération des esprits dormants dans les profondeurs des eaux, par la sauvagerie extatique et effrayante des forces reptiliennes de la nuit originelle des abysses Psychiques. il est une sorte de DIONYSOS (le nocturne née de l'éclair de ZEUS et de l'humaine SÉMÉLÉ) frénétique et fou. Un Dieu mourant d'ivresse. il entretien une relation amoureuse avec PATRICIA KENNEALY (tête de loup) une sorcière d'origine irlandaise, critique et journaliste, Grande Prêtresse de la WICCA une religion des sabbats Antiques, une magicienne au néo-paganiste luciférien. Lui qui avait dit : "je crois que le serpent incarne tout ce dont on a peur", embrasse les forces des ténèbres et vampirise la peur subconsciente qui circule dans ses veines serpentines : L'INCONNU, pour contracté un mariage "celtique" néo-pseudo-Traditionnel et clouer sa liberté folle sur le sang (cérémonie sanglante) d'une idylle pathétique et méphistophélique. ils se marièrent en 1970, mais n'eurent pas beaucoup d'enfants (lézardeaux ou biablotins ?) car la Dame maléfique décida d'avorter dans un pacte consenti avec l'homme-lézard, lui le chaman du Rock au regard fixe qui s'est vanté d'avoir absorber jusqu'à deux-cents fois du LSD synthétisé (acide lysergique diéthylamide), un dérivé de composés issus de l'ergot de Seigle, un champignon et parasite du céréale, un psychotrope puissant utilisé par les sorcières du Moyen-Âge, dans la composition de leurs philtres et potions magiques, la pommade du Bouc ou l'onguent visqueux des carabosses aux pattes de lézard, des infusions d'herbes et de racines de mandragore (RACHEL) ou Serag-al-cothrob (chandelle du cornu), la pomme d'amour du lys belladone, le DUDAÏM biblique (BERESHIT 30:14-16 CANTIQUE DE SALOMON 7:11-14) mariné avec des peaux de crapaud (la peau et les pustules de ces batraciens sécrètent une toxine hallucinatoire de type Alcoloide indolique ou Bufoténine) dans les eaux noires de leurs chaudrons d'acier infernal, avant de s'envoler à la ronde dans les airs, pendant leurs orgies de pleine lune, seule échappatoire à leurs tâches ménagères. Les DOORS continuent d'avancer, mais après les incidents survenus lors du concert de Miami (eau douce, des indiens Tequesta) en 1969, Jim Morrison est condamné à huit mois de prison en Amérique pour outrage à la pudeur et interdiction de jouer dans plus de 24 états. La cervelle grillée et gavée d'alcool à cannabis, le chanteur à la réputation sulfureuse sort avec son groupe un cinquième album (MORRISON HOTEL, 1970), et s'engage contre la dégradation de l'environnement (sic !) puis un sixième (LA WOMAN, 1971). Las de tous ces excès, malade, en rupture avec ses musiciens, il s'enfuit avec sa compagne de toujours, la très réservée et junkie PAMELA SUSAN COURSON (1946-1974), loin des rêveries écaillé de l'esprit du PEYOTL cactus (mescaline), en FRANCE à PARIS. Devenus obèse, le poète-éthylique est retrouvé mort dans la baignoire de son appartement parisien le 3 juillet 1971 au matin. il a disparu comme il l'avais prédit : "Les abords de la ville sont dangereux, chevauche la grand' route du roi lézard, scènes étranges au fond de la mine d'or, chevauche la grand' route Baby, chevauche le serpent, chevauche le serpent, jusqu'au lac, le lac primordial, le serpent est long, sept miles, chevauche le serpent, il est vieux, et sa peau est froide. (THE END) il avait 27 ans et sera enterré le 7 juillet 1971 dans l'anonymat total en présence de 5 personnes seulement.. Le chaman Rock-Star mondialement connue est mort d'une crise cardiaque, "mordu" par KOLOWISI le serpent noir et cornu des indiens PUEBLO, projeté sur la route glaciale de son auto-déité : Le lézard rêveur. Quarante Années après, il continue de fasciner et d'alimenter par son mystère, la grande légende du Rock. Des cultes aux formes bizarres lui sont dédié sur toute la Terre. Son groupe THE DOORS enregistre deux album après sa disparition (OTHER VOICES 1971 et FULL CIRCLE 1972), Pamela Susan COURSON succombera à une overdose d'héroïne 3 ans après sa mort en 1974. Patricia KENNEALY vit toujours aux États-Unies, où elle est l'auteur d'une saga littéraire de sciences-fictions (THE KELTIAD), et proche ou membre de L'ordo Supremus Militaris Templi Hierosolymitani (OSMTH), un ordre spirituel Néo-Templier. Les DOORS ont vendus plus de 135 millions de disques de part le Monde.

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28 juin 2011 2 28 /06 /juin /2011 21:20

FÊTE-DIEU 2011 PARIS

 

TRANSSUBSTANTIATION

 

La Fête-Dieu (CORPUS MOMINI, CHRISTI) est une cérémonie religieuse catholique Romaine qui commémore l'institution du très Saint-sacrement de l'Eucharistie. On sort alors de son église, l'aliment sacré, le corps et le sang précieux du Christ-Roi présent dans l'hostie-Sainte, 60 jours après la PÂQUE chrétienne, un deuxième Dimanche (ou jeudi) après la PENTECÔTE (France), par une procession solennelle, une marche publics à travers les rues de la ville, en son honneur, après la Grand'Messe (sacrifice eucharistique). Cette Fête, fait suite à l'incroyable proposition stupéfiante, celle d'adorer et de Manger-Dieu (communion) en plein air à la vue de tous, édictée par les visions mystiques éprouvées par Julienne de CORNILLON (1193-1258) religieuse Augustine, dont le PAPE URBAIN IV institua la célébration dans le calendrier liturgique, en 1264. Sainte-Julienne apercevait parmi ses vues surnaturelles, une lune rayonnante de lumière blanche et y observait une grande ligne noire qui la divisait en deux parties égales. Par une interprétation mystérieuse en l'An 1210, elle sut que l'Astre laiteux représentait l'Église Universelle militante et la partie noire, fraction manquante, le Festin (Fête) qui manquait à cette dernière. Cette réjouissance de la contemplation de Jésus-Hostie consacrée fut étendue dans tous les Pays chrétiens d'Europe (Italie, Espagne, Portugal Etc...) à tout l'Occident, au Monde entier. Elle est semblable à l'initiative du Roi d'Israël : SALOMON (970-931 Avant J.C), qui fit transporter l'ARCHE de l'alliance au Temple. Le Dimanche 26 Juin 2011, c'est la Procession (à 16 heures) organisée par l'église Saint-Nicolas-De-Chardonnet (messe tridentine) située dans le Vème arrondissement de PARIS, de la Fraternité SAINT-PIE X (fondé par l'ancien Archevêque-Evêque de TULLE (Corrèze 19) Marcel LEFEBVRE (1905-1991), qui a attiré mon attention face à la Tradition. La chair et le sang vivant du christ est convertis substantiellement dans l'hostie par la grâce de la Messe. Ce morceau de pain Enzyme (MATZA) change alors de substance mais reste de nature. Pendant sa bénédiction consacré, il est vraiment le corps et le sang de jésus le Dieu-Trinitaire crucifié. Pour communié avec son humanité-divine, il faut le manger et le boire ! Durant la Fête, l'hostie-viande du Seigneur est placée au centre d'un Présentoir ou Ostensoir solaire étayés de ses multiples rayons d'OR en gloires, dans un espace circulaire, une boite de verre ou de cristal, la LUNULE (petite lune), le disque lunaire, pour qu'il soit voyant de tous. Le tout est dressé sur un pied enveloppé d'un voile blanc de soie (HUMERAL), porté par un Prêtre, abrité sous un DAIS (baldaquin), un carré de tissus richement brodé et recouvrant, représentant la gloire de l'incarnation visible de dieu, sa SHEKINAH manifestée (protège aussi de la pluie), tendu par quatre colonnes (l'image d'un temple Tétrastyle, une tente d'Assignation) tenues par quatre ou six fidèles Laïcs (peut être éventuellement transporté sur un char tiré par des poneys ou des chevaux), entourés d'enfants vêtus de blancs, les Chérubins (Angelots), leurs petites têtes cerclées de couronnes fleuries, maintenant rubans d'une main et de l'autre tapissant le pavé des rues de pétales de fleurs multicolores, qu'ils sortent de leurs petites corbeilles d'osier biens remplies, comme les rameaux jetés sous les pas du MASHIA'H terrestre Jésus pendant son entré triomphale dans Jérusalem.

 

LA FÊTE-DIEU 2011 PARIS

 

Derrière le Roi, des enfants de coeur en soutanelles rouge, brandissent des cierges d'Autel, purifient et parfument sur leurs passages l'air empesté et pollué de la Capitale de FRANCE, avec leurs encensoirs naviculaires, suivis par des soeurs en habits, accompagnées dignement d'une dizaine de patrouilles de jeunes scouts, des clairières de louvettes, une compagnie de guides, des meutes de louveteaux, une troupe de scouts-marins, le pas emboîté par une foule nombreuses de fidèles exposant des étendards (coeur sacré et immaculé), des banderoles (croix-potencée), des drapeaux (national, coeur vendéen), entonnent des chants et des prières d'adorations au saint-mystère, des hymnes et louanges à MARIE (rosaire) mère du seigneur, des passants et quelques touristes étrangers, s'attroupent, ravis du défilé peu commun, d'autres vociférant des insultes et des crachats, que des hommes en habits ecclésiastiques, impassibles, bénissent. Un soleil de plomb brille de tous ses feux sur la longue procession des pèlerins dévoués au Souverain cosmique. ils suivent un parcours bien définie, accompagnés par les forces de l'Ordre. Leurs marches avait commencé Rue des Bernadins, leur église, puis traversant le Pont de l'Archevêché et son quai, direction les abords du Pont Saint-Louis et du Quai-aux-fleurs (quatrième Arrondissement), enjambent le Pont d'Arcole, obliquent de front le quai de l'Hôtel de la ville de PARIS, passent le Pont-Marie (en Arc) pour l'île Saint-louis, ils arrivent, au dessus de la seine, sur le Pont de la Tournelle dominé par un pilier (très laid), une sorte de missile en granite de 15 mètres surmonté par le statue de Sainte-GENEVIÈVE (423-512) Patronne de PARIS et des Gendarmes. Devant cette colonne (reconstruite en 1928), à l'autre extrémité du Pont, face à la cathédrale NOTRE-DAME (1164-1345) se tient l'autel stationnaire couvert de fleurs, érigé de six cierges très grandes. Le reposoir, tabernacle-table, (la montagne) est encensé (les nuages). il accueille la Très-Sainte Ostie, qui se découvre en hauteur, éclatante au travers des nuées en direction des croyants. C'est l'arrêt de la procession. La foule dans toute son ensemble, s'agenouille (signe de vénération) devant l'Autel qui anime le partage de la Cène. Le repas contemplatif, sacré et divin, réunie le corps de l'Église au coeur de l'unicité mystérieuse du Saint-Sacrement. Tous regardent et adorent le Roi de l'Univers dans l'Ostensoir étoilé au corps lumineux, le Saint-Père rond. ils le mangent des yeux. Leurs regards ronds, du Verbe qui fond sur leurs langues. C'est l'alliance pour la vie éternelle, L'élévation. Des prières fusent dans l'émotion sanctifiée par tant de puissance, les hommes se relèvent les premiers, des adjurations pieuses s'échappent d'un haut-parleur. Le Pain-KRISTOS réintègre son Présentoir-Mobile sous la chape brodée, la procession reprend sa marche du côté Rue Cardinal-Lemoine, puis Rue Monge où les chants se poursuivent sous l'étonnement des badeaux ou autres visiteurs affairés. Le cortège joyeux s'achève dans l'église. Jésus-seigneur incarné regagne sa maison, suivie de ses fidèles fervents qui recevrons le SALUT. ils sont Catholiques et fières !

 

FÊTE-DIEU 2011 PARIS

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21 juin 2011 2 21 /06 /juin /2011 15:37

le soleil

 

LE SOLEIL

 

 

KHSHNAOTRA (réjouissance) à AHURA-MAZDÂ (D. l'unique, MAZDÂO celui qui sait (le Feu). KHSHNAOTHRA :

 

Ô. Grand sempiternel soleil, flamboyant aux mille montures fulgurantes, en Ton honneur éternel. YATHÂ AHÛ VAIRYÔ !

 

1) Nous glorifions le Grand sempiternel soleil, flamboyant aux mille montures fulgurantes. Quand le soleil radieux embrase de part son éclat illuminé, alors les YAZATAS (génies) célestes sont ici par centaines de milliers. il résistent à cette lumière et la diffuse sur la terre créee par AHURA (le seigneur), pour la béatitude des Mondes, et du corps pur, pour celle du Grand sempiternel soleil, flamboyant aux mille montures fulgurantes (DRVÂSPÂN). 2) Quand le soleil se dresse, il purifie la terre créee par AHURA, il purifie les eaux circulantes, il purifie les eaux des ruisseaux et des Mers, il purifie les eaux croupies et toutes les créations bonnes qui dépendent de ÇPENTA-MAINYU (Mainyu-spénishta, l'esprit du Bien) 3) Mais lorsque le soleil ne se dresse pas, les DÉVAS exterminent tout les êtres qui résident dans les 7 KARSHVARS (Mondes) et nul YAZATA célestes, dans ce Monde matériel, n'a le pouvoir de les arrêter ni les combattres. 4) Celui-qui sacrifie au Grand sempiternel soleil, flamboyant aux mille montures fulgurantes, afin de combattre les ténèbres, afin de combattre les DÉVAS (Daêvas, les démons) obscurs et de combattre les usurpateurs, les voleurs, pour combattre les YÂTUS et les PAIRIKAS (diciples révélés par le Feu noir d'AHRIMAN (Ahrîman (AÑGRA-MAINYU, l'esprit du Mal), pour combattre l'esprit destructeur et meurtrier (ITHYÊJÔ), celui-là sacrifie à AHURA-MAZDÂ (Ahura, le seigneur) et Maz-Dâo (le grand sage), il sacrifie aux ÇPENTA-AMESCHAS (les esprits immortels bienfaisant de la nature), il sacrifie son Âmes à lui-même. il comble de réjouissance tous les YAZATRAS spirituels et terrestres celui qui sacrifie au Grand sempiternel soleil, flamboyant aux mille montures fulgurantes 5) Je veux glorifié MITHRA (lumière solaire) le Maître des étendues verdoyantes, qui a dix mille yeux et dix mille oreilles. Je veux glorifié la massue bien portée contre la tête des DÉVAS, la massue de MITHRA le Maître des vastes campagnes, je veux encenser la civilisation la meilleurs de toutes, celle qui règne entre la Lune et le Soleil. 6) En raison de leur clarté et de leur majesté, je veux l'honorer à voix-haute. Je veux honorer le Grand sempiternel soleil, flamboyant aux mille montures fulgurantes, avec le HAOMA (Hôma : plante sacré de couleur blanche, racine d'un arbuste "mystique", mélangé à l'HÔM (le lait) qui apporte le PARÂHÔM (l'immortalité) unis au BAREÇMA (le BARSOM, "objet" rituel fait de tiges d'arbre de dattier liées en faisceau avec 2 croissants de métal). Je voue culte et libations, magnificence, honneur, gloire et force au Grand sempiternel soleil, flamboyant aux mille montures fulgurantes. ASHEM VOHU ! À lui l'éclat de la puissance des actes et paroles droites.

 

VI ème YESHTS (cantiques) du petit AVESTA (khorda Vesta) . KHÔRSHÊD-YASHT (Yesht) Hvare Khshaeta (le soleil). tiré du ZEND-AVESTA (VI ème siècles avant J.C) ouvrage de ZOROASTRE (ZARATHOUSTRA) livre et textes sacrés du Peuple Zoroastriens-Mazdéens, les GUÈBES (Iran) et les PÂRSÎS (persans) de l'Inde. Les ancêtres des Rois-Mages, qui rendirent visite au MASHIA'H Jésus-CHRIST et à MARIE sa mère sont actuellement 400.000 dans le Monde.

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11 juin 2011 6 11 /06 /juin /2011 16:30

 ratha yatra 20112

 

LA PARADE

 

La Fête du seigneur JAGANNÂTHA, réunira à PARIS comme chaque Année depuis 20 Ans, les différentes communautés Hindoues installées dans la capital, le 03 juillet 2011. Le RATHA-YATRA, festival des chars, fêter le deuxième jours du Mois lunaire (juin-juillet), attirent des Millions de fidèles à PURÎ (Orissa), une des quatre villes sainte (Côte-Est) de L'INDE (et dans une trentaine de capital du Monde), par dix jours de festivités, tout les Ans, oû sont tirés par des milliers de fervents, les chars sacrés, hors du Temple de JAGANNÂTHA (jagannath) véritable sanctuaire sacré batie au XIIème siècle haut de ses 65 mètres de pierres dont le coeur abrite la BRAHNAPADÂRTHA (une substance Divine et mystérieuse), les émanations de VISHNU (Hari-Vishnou), l'océan du ciel, l'immuabilité du bleu de l'infinie, le Soi de tous les êtres, incarnés dans trois idoles en bois peints, corps physique de ces Dieux du panthéon de la Mythologie Hindouiste. JAGANNÂTHA (JAGAT l'univers, NÂTA le seigneur) est une forme descendue (AVATAR) de la Divinité suprême et adorée (PUJA), KRISHNA (sanskrit : bleu-noir) huitième incarnation de SHRI VISHNU, héros et conducteur du char du Prince ARJUNA (fils du Dieu INDRA) dans la guerre du MAHÂBHÂRATA, l'épopée guerrière  de la Dynastie BHARATA, le grand poème indien (9ème siècle avant J.C) dont la fin marque le début du KALI-YUGA (l'Âge sombre). SHRI KRISHNA chef de la tribu des YADAVA, qui livre son enseignement des YOGAS et de la grâce libératrice du renoncement dans le sixième livre du MAHÂBHÂRATA : la BHAGAVAD-GITÂ (chant du bienheureux seigneur), est devenu l'instructeur Universel des Mondes dans le Texte du BHÂGAVATA-PURÂNA (1150 siècle avant J.C). il se multiplie sur Terre dans la forme élémentaire de JAGANNÂTHA lors de cette fête singulière, la RATHA (char) YATRA (procession). La première Déité à sortir du Temple est BALABHADRA (Balarâma) son frère Aîné (8ème AVATAR de VISHNU) au visage blanc (LUNE), sur son char victorieux TAGADHWAJÂ à 14 roue représentant le jours des 14 Âges du monde (MANVANTARA), les 14 législateurs de l'époque Védique (les rayons sont les principes souverains et moraux qui régissent le Monde et les Dieux (le VÉDA, 2000 ans Avant J.C), les sept Mondes (14 plans) supérieurs et inférieurs (les deux parties dualiste de BRAHMÂ et de sa SARASVATÎ après leurs mûrissements dans l'oeuf d'OR cosmique : L'HIRANYAGARBHA), mais aussi les 14 ans d'exil du Prince RÂMA, 7ème AVATAR de VISHNU et héros du RÂMÂYANA (II ème siècle Avant J.C). En deuxième sortie, JAGANNÂTHA "lui-même", le visage noir (LUNE noire), la nuit du repentir, les ténèbres Originelle, sur son char victorieux NANDIGHOSA aux 16 roues, symbolisant les 16 composants secrets de la peinture de ses yeux, et enfin la troisième sortie, SUBHADRA (Subhadradevi) sa soeur, le visage jaune, couleur émanée de RÛRYA, le soleil, père de MANU (premier homme de l'humanité), le disque en OR et l'arme solaire de SHRI VISHNU ("Dieu" du Temps) le SUDHDARSHAN CHAKRA (Sudarshana) aux six-mille rayons (les destinées) qui rétablira l'Âge d'OR (KRITA-YUGA, la délivrance ultime, dissipant les ténèbres de l'ignorance sur tous les Mondes), sur son char victorieux à douze roues, les 12 mois de l'Année lunaires  de CHAÏTRA à PHÂLGUN et les douze mois solaires et saisonnier de MESH à MEEN (calendrier et division du temps Traditionnel). Ces roues (chakras) peuvent posséder 14 rayons qui représentent, le cours du temps, le cycle cosmique (KALPA) de l'horloge KARMIQUE avec ses heures et minutes. Ces trois chars de 100 mètres de long, de 16 à 19 mètres de hauts, d'une dizaine de Tonnes sont tirés à la force des bras, à l'aide de longues cordes, par les pèlerins dévots, qui tentent de laver les péchés du monde et les leurs, par la souffrance et l'effort engendré, sous une chaleur de plomb (46°) debout sur une route de quatre Km de longueur, vers la demeure d'enfance de SHRI KRISHNA à VRINDAVAN sa ville natal, pour une purification rituelle, un bain pour les trois idoles (19 juin). La procession marque le pèlerinage du début de la Mousson. Les chars de bois sont décorés de draperies et drapeaux très flash, de cloches en cuivre, de miroirs brillants, dirigés par des conducteurs (SARATHIS) puis gardés par des prêtres (PANDITS) armés de bâtons, (leurs accès étant interdits aux non-hindoues), avancent lentement sous les chants de dévotions aux sons des trompettes, aux pas de danses effrénées, encadrés d'une assemblée de BRAHMANAS, une foule furieuse en transe mystique ! A paris en FRANCE, un char de 3 tonnes et haut de 12 mètres seras tiré, aussi à mains nues, de la place STALINGRAD (19ème arrondissement) jusqu'à CHÂTELET (1er arrondissement) sur la place de la fontaine des innocents (LES HALLES) où seront distribués gratuitement des Milliers de repas végétarien (PRASAD) à toutes personnes pendant les nombreux concerts de musiques et de chants traditionnels indiens de cette fête très colorée qui s'annonce !

 

l'inde éternelle, Ensemble traditionnel de l'ORISSA, Label : ARION 1975 france

LP ensemble traditionnel de L'ORISSA.   Label : ARION 1975 paris

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3 juin 2011 5 03 /06 /juin /2011 16:28

Art Gribouilli

 

LA FARFOUILLE CONTEMPORAINE

 

Voici exposés ici, deux gribouillis contemporain, dont l'un est plus Ancient, que le deuxième avantageusement présent, dans ces temps de tentatives destructrices des expressions Moderne. 1) Au dedans de ce tourbillon aux traits posés et déliés, qui forment l'énergie par petites touches, de cette illustration abstraite à la disposition bariolée, que peut on y voir ? L'identification de motifs-sujet connus, semble apparaître à nos sens alertés de cette mise en scène biscornue d'un "esthétisme" malveillant, dont on nous rétorque souvent : "amusement d'enfant veut rien dire" puis qu'est n'importe quoi. Oui bien sûr, c'est certain ! C'est pas beau, au Pot-Pot ! Qu'il est malaisé de plonger aux milieux des brumes spéculatives et pulsionnelles du libre motif. 2) Cet espèce de lapin androgyne (ci-dessous), L'ART-NAQUE®, qui semble tressaillir du cadre bienveillant et conventionnel où il s'affiche d'un bâton probablement Berger enfilé à têtes de bonhomme bidules, se tiraillant d'une sorte de chat-masque à la chair confuse, n'est-il pas l'incarnation de L'ART-BÉTA®, l'exposition cynique du paraître "tout bout de champ", le branché performeur People, la peluche-Provoque® des grands dominateurs intellos de la Farce-Attrape, la Mafia des copains-coquins pistonnés et auto-subventionnés de l'État Fashion-Attitude, se roulent dans la Peinture-shopping sale, débitent des sornettes en courageuse d'ART-Trip(e)s® au chic agité du devenir paillette blanchisseuse de roules-Pognons, attentat des dé-raisons conceptuelles aux tendances institutionnelles des poubelles et spectacles déchets, venimeuses comme les projections dansantes des aisselles du Lapin-Hein ? C'est l'ART-CONSO® au rayon des shoppings-cimetières, l'ART-ifice du porno-claque-provoc' à l'odeur des spirales pyramidaux du Dieu marketing, Maître absolue de la circulation spectral-euro-dollars de la planète du peuple Actuel, toujours fouinant la grande nouveauté des entrailles de l'œuvre-au-truie. L'art c'est maintenant du cochon admis, le vide-ordures des industries de la mort. Un anti-vieux à la vitesse hyper-mobilisatrice des super-riches, Le bidon-carotté des ultras-pauvres engraissés de Gadgets high-tech-TV, le grand FUN de l'existence par procuration : la vie rêvée des Fanges. Voilà, c'est le drôle d'ART'icle du néo-réac. L'ART-CLÔS

 

Art contemporain

L'ART-NAQUE®

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