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15 décembre 2010 3 15 /12 /décembre /2010 18:06

the last station

 

L'ÉCRIVAIN MYSTIQUE

 

La comtesse SOFYA ANDREÏEVNA (Helen Mirren) épouse aimante et dévouée du comte et célèbre romancier russe LEV NIKOLAÏEVITCH LÉON TOLSTOÏ (Christopher Plummer), voit ses 50 ans de mariage et d'engagement s'écrouler soudain sous ses pieds. Au nom de sa nouvelle religion le grand écrivain est en effet prêt à renoncer, non seulement à son titre de noblesse, mais aussi à tout ses biens matériels et intellectuelles, décidé à terminer ses vieux jours dans la pauvreté, l'austérité et la chasteté, en ermite christique, en léguant ses droits d'auteur au peuple russe plutôt qu'a sa famille. La comtesse SOFIA indignée et révoltée décide de se battre, aidée par le nouveau secrétaire de son mari, valentin (James MCAVOY). Le film de Michael HOFFMAN, Le don du roi (1995), le très mauvais Songe d'une nuit d'été (1999), Le club des empereurs (2002), nous sert un Biopic acceptable, avec un casting haut de gamme, de belles images ainsi qu'une reconstitution historique crédible sur les dernières année de la vie de TOLSTOÏ, pour le centième anniversaire de sa mort. Marié en 1862 à l'âge de 18 ans avec l'écrivain, SOPHIE lui donnera 13 enfants, dont 5 meurent en bas âge. Elle a dédiée sa vie entière à celui qui fit des études de philosophie et de droit à KAZAN (russie) puis qui s'engage officier dans l'armée au régiment d'artillerie (Guerre de CRIMÉE 1854-1855), dont il détaillera le siège et ses champs de bataille dans les CROQUIS (la ville) DE SÉBASTOPOL. il parcourra la suisse puis l'Europe. l'auteur des deux grands chefs-d'oeuvre de l'histoire de la littérature mondial, GUERRE ET PAIX (1869) et ANNA KARÉNINE (1877) est dégoûté du "matérialisme" de l'européen bourgeois (il rencontre Pierre-joseph PROUDHON (1809-1865), tourmenté par son propre privilège de sa position sociale face a la pauvreté du peuple et les enseignements donnés par jésus de NAZARETH dans le sermon sur la montagne (MATTHIEU 5-7), influencé par les idées pédagogiques du philosophe jean-Jacques ROUSSEAU (1712-1778), expérimente une éducation libertaire pour les enfants, dans son école (1859) à IASNAÏA POLIANA (la clairière aux frênes) à 200 Km de MOSCOU, sa grande maison aux 32 chambres dont les nazis tenteront de détruire par le feu en 1941, accolée à 400 hectares de jardins et de forêt. Publie "LE ROYAUME DE DIEU EST VOUS" (1883) une critique virulente de la violence d'état, du service militaire, de la guerre. Son œuvre sera interdite par la censure dès sa parution. il écrit en (1897) l'essai QU'EST-CE QUE L'ART ? une critique radical de l'art contemporain.

 

Sophia et Tolstoï

 

il est excommunié par un décret du saint SYNODE de l'église ORTHODOXE le 24 février 1901 après la publication de RÉSURECTION (1899), le lecteur de PASCAL (1623-1662) et de SIDDHARTHA GAUTAMA LE BOUDDHA (VIème siècle), aux techniques d'analyses psychologiques très fines, à la philosophie moral exacerbée, ancien militaire respecté mais toujours "comte", condamnera l'état : "il ne peut être chrétien et l'homme qui veut être chrétien ne peut servir l'état", rejetteras l'autorité de l'église, à qui il reproche d'être un christianisme traître envers jésus de NAZARETH, par ses dogmes et ses rites de superstitions qui nuit à l'éclatement de la vérité, causes principales du désaccord entre les hommes, produisant la violence, l'immobilité, les guerres, la haine, et la mort. Préconise le pacifisme et la non-violence contre l'Armée qui apprend à tuer, influencera la pensée du MAHATMA (grande âme) MOHANDAS KARAMCHAND GANDHI (1869-1948) avec qui il entretiendra une correspondance passionnée jusqu'à sa mort, la célèbre LETTRE A UN HINDOU (1908). GANDHI dira de lui : "c'était l'homme le plus véridique de son temps". Impressionné par sa rencontre avec les DOUKHOBORS (Lutteurs de l'esprit saint) membres d'une communauté chrétienne pacifiste et végétarienne du prédicateur DANILO FILIPOV (XVIIéme siècle) dont il financera, en parti, leurs émigrations au canada contre leurs persécutions par le gouvernement RUSSE, il prône l'abandon des possessions de propriété privée pour un communiste chrétien, voir une pensée semblable à celle de MIKHAÏL ALEKSANDROVITCH BAKOUNINE (1814-1876) fondateur de l'Anarchisme (Le catéchisme révolutionnaire (1865), La révolution sociale ou la dictature militaire (1871), Dieu et l'état (1882), il se déclare Anarchiste chrétien et clame :"L'amour n'est L'amour que lorsqu'il se donne lui-même en sacrifice". En rejet face au progrès industriel, sa "non résistance au mal par la violence" et son appel a la désobéissance civile passive, son apologies de la vie authentique des gens simples (il reconnaît les MOUJIKS paysans comme l'âme de la nation RUSSE), sa morale des évangiles, en fait un maître spirituel du 19ème siècle hanté par le néant hors de dieu. Sa propre famille reste hostile à son enseignement. seule sa plus jeune de ses filles, ALEXANDRA (1854-1936) lui restât fidèle. Son premier secrétaire et écrivain VLADIMIR GRIGORIÉVITCH TCHERTKOV (1854-1936) met en place le mouvement TOLSTOÏEN, fit de POLIANA une nouvelle jérusalem socialiste, ou les pèlerins de tous bords venait se recueillir et travailler la terre, les champs. Le mouvement va s'étendre dans toute la RUSSIE. Cet homme est décrit par SOPHIA (journal autobiographique 1862-1897) comme un fanatique, au despotisme étroit, essayant de détruire sa relation avec son mari et de détourner ses droits. C'est cet aspect que le film du dernier automne de tolstoï "THE LAST STATION" (la dernière gare) traite avec une facture plutôt classique, à la musique sirupeuse tirée d'un roman de JAY PARINI (une année dans la vie de tolstoï 1990). L'écrivain mystique russe s'enfuit en pleine nuit le 28 octobre 1910, de sa maison devenue un sanctuaire religieux, sa femme lance la police à ses trousses. En cavale et errant sans but vers le CAUCASE avec sa fille ALEXANDRA et un ami docteur, brûlant de fièvre et malade, la grande âme russe s'effondre dans une petite gare ferroviaire, en pleine campagne, celle d'ASTAPOVO. La nouvelle  se répand très vite dans tout le pays. Sa dernière demeure est assiégée par les journalistes. il refusera de voir son épouse sur son lit de mort, le film en donne une interprétation plus nuancée; il décède d'une pneumonie a 6 h 05 du matin le 7 novembre 1910. Des dizaines de milliers de paysans défilerons à son enterrement. SOPHIA lui survivra 9 ans, décédant en 1919, ayant lutté jusqu'au bout pour sauver sa maison (POLANIA deviendra un musée d'état) et sa bibliothèque de 22000 volumes. Elle a sacrifié sa vie à son mari et a sa famille.

 

Tolstoï et sophia

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13 décembre 2010 1 13 /12 /décembre /2010 15:30

hypnerotomachia Poliphili

 

LE COMBAT

 

HYPNEROTOMACHIA POLIPHILI ou discours du songe de POLIPHILE, déduisant comme Amour le combat à l'occasion de POLIA, est un très curieux livre anonyme considéré comme le plus beaux de la typographie occidentale, écrit vers 1480 puis publié en 1499 à Venise, composé d'un mélange bizarre de syntaxe italienne, de lexique latin, du grec, de l'arabe et de l'hébreu, des langues inconnues ainsi que de multiples hiéroglyphes néo-égyptiens, composé de 171 magnifiques gravures sur bois, naïves et délicates, qui rivalisent avec l'ingéniosité typographique formant un ensemble harmonieux, véritable chef-d'oeuvre de la renaissance italienne. Depuis des siècles, des savants, des écrivains, en passant par les artistes, ont tenté de déchiffrer le texte de cet œuvre obscure, attribué en général à, FRANCESCO COLONNA (1433-1527) maître vénitien de rhétorique à Trévise, puis moine dominicain au couvent de SAN GIOVANNI E PAOLO. Ce nom ne fut révélé que par l'assemblage des lettres capitales des trente-huit premiers chapitres minutieusement décorées du livre, qui forment l'acrostiche suivant = POLIAM FRATER FRANCISCUS COLUMNA PERA MAVIT = "Frère Francesco Colonna aima Polia d'un grand Amour" ou "Le Frère François Colonne a éperdument aimé Polia" on sait peut de chose sur l'auteur présumé. La quête de Poliphile à la recherche de sa bien-aimé, son combat pour l'amour dans un songe, est le lieu où se déroule la principale trame de ce récit initiatique. POLIPHILE (ami de beaucoup de choses), après une nuit agitée, du fait du rejet et de l'indifférence de sa bien-aimé POLIA (beaucoup de choses), plonge dans un sommeil très profond. il est alors transporté dans les tourments d'une forêt ténébreuse, où il rencontre des loups parmi des architectures variées. Mais il meure de soif, cherche une source pour l'étancher. Perdu et harassé de fatigue, il s'endort au pied d'un chêne. Puis se réveille alors dans un deuxième songe émis dans le premier (le rêve d'un rêve). il aperçoit un gigantesque bâtiment pyramidal. Commence alors une successions d'étapes problématiques aux mystères d'Amours, dont il doit comprendre les sens-cachés afin de gagner en compréhension les arcanes du monde vénusien. un dragon le pousse dans les épaisses ténèbres d'un labyrinthe complexe.

 

Poliphile et le dragon

 

Traversant des pays féeriques peuplés d'animaux et de monstres fantastiques, de jardins aux natures fécondes et généreuses, des épitaphes pleines d'énigmes herméneutiques, où sont bâti des édifices prodigieux, quelques grands bâtiments nostalgique en ruines, des villas, l'enfer, des tombeaux dont il en fait des descriptions fabuleuses, des divinités mythologiques, telles ces nymphes de la nature, blondes coiffées de fils d'or, qu'il le présente devant la reine ÉLEUTHÉRILIDE en son palais des sept planètes, où il déclame son amour pour POLIA. il est alors dirigé vers trois portes et choisit celle du milieu. Là il découvre sa bien-aimé. ils sont alors pris ensemble par de très belles nymphes vers un autre temple, assistent aux cortèges triomphaux de centaures chantant tiré par des éléphants portant "un cygne amoureusement accolé d'une nymphe belle par excellence, fille de THÉSÉE", un autre, tiré par six licornes consacrées à DIANE, le suivant fêtant et solennisant les saintes orgies Bacchanales, célébrant l'union de leurs amours. Ils sont pris vers l'île de CYTHÉRE et rencontre CUPIDON. Un autre cortège triomphal tiré par des serpents est célébrés en l'honneur de leur union. Puis débute la deuxième partie du livre par le discours de POLIA, qui d'écrit sa propre "lutte pour l'amour dans un rêve". Elle vit deux damoiselles misérables, nues et déchevelées, trébuchant, piteusement enchaînées à des chaînes de fer ardent, qui tiraient un chariot enflammé, qui brûlait leurs chairs, conduit par un enfant de feu au visage épouvantable qui les battait sans cesse, comment elle ressuscita à la vie poliphile mort, dans le sanctuaire de Diane. POLIPHILE reprend son récit par le rejet de POLIA à son égard, mais CUPIDON apparaît à elle dans une "vision". Elle succombe à l'amour et embrasse poliphile. VÉNUS bénit leurs amours, ils sont unis, enfin prêt à s'épouser. Quand POLIPHILE est sur le point de prendre POLIA dans ses bras, elle disparaît dans les airs. POLIPHILE se réveille et dit "or adieu donc, ma mieux aimée polia". Ainsi se referme le plus beaux livre du monde.

 

Poliphile et Polia chassés du temple

 

POLIPHILE ET POLIA CHASSÉS DU TEMPLE

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1 décembre 2010 3 01 /12 /décembre /2010 21:09

hanouka

 

LA FÊTE DES LUMIÈRES

 

'HAG HA OURIM est une fête victorieuse de la lumière sur les ténèbres. elle est célébrée durant huit jours (dès le 25 ème jour du mois de KISLEV du calendrier hébreu civil) du 1 décembre 2010 au coucher du soleil. Dès la tombée de la nuit, (s'est le jour) à l'apparition des trois premières étoiles dans le ciel, on allume avec le SHAMASH (le serviteur du mont MORIAH), qui est la neuvième bougie centrale de l'arbre à huit branches la MÉNORAH HANOUKIA, la première HANOUKIOTES, de gauche à droite, tous les soirs, par ordre croissant jusqu'au 9 décembre inclus. Les flammes doivent brûler pendant une demi-heure face à la nuit. Les lumières sont placer à la fenêtre de son lieu de résidence, chaque maisons étant l'image du temple, pour que les passants voient le miracle célébrés. Cette fête (inauguration) fut instaurée vers 165 avant J.c (second temple). Le peuple hébreux était sous la domination grec d'ANTIOCHE IV ÉPIPHANE qui pilla et profana le temple de jérusalem, remplaça le CANDÉLABRE (MÉNORAH) par une statue de ZEUS (l'abomination de la désolation). Les syro-grecs persécutaient dans toute la judée, interdisant sous peine de mort d'étudier la TORAH, d'adorer et d'obéir aux commandements (les dix émanations, des dix doigts, des dix commandements) du roi de l'univers. Après des révoltes, et une guerre sans merci, contre l'oppresseur, l'armée de résistance juive, les MACCABÉES (HASMONÉENS) chassèrent les grecs du temple souillé. Ce fut la victoire contre l'envahisseur. Ils restaurèrent le temple et fabriquèrent une nouvelle MÉNORAH avec huit lances réunies et huit fonces en or (les vases). Pour l'allumer, ils ne retrouvèrent dans les ruines du temple, qu'une fiole d'huile d'olive intacte et consacrée, portant le sceau du grand-prête, toute juste suffisante pour brûler pendant une journée. Miraculeusement celle-ci brûlât dans le chandelier, huit jours durant sans s'éteindre, le temps d'en fabriquer d'autres. La MENORA HANOUKIA symbolise la valeur spirituelle et individuelle de l'âme des lumières. Faute de récipients remplis d'huile d'olive pure, des bougies à mèches de laine, peuvent être utilisées, aux couleurs de l'arc-en-ciel, signe de l'alliance après la destruction du déluge. Le dernier soir (jour), toutes les torches sont allumées. Elles sont la lumière blanche qui se réfracte en sept couleurs, les rayons de gloire qui ornaient MOCHÉ. La splendeur (HOD) de la huitième sfira descend en MALKHOUTH pour l'éclairer. Pendant toute la fête, les enfants jouent avec des toupies à quatre"faces" (SEVIRON) ou il est frappée quatre lettres hébraïque, les initiales NES-GADOL-HAYA-CHAM (un grand miracle eut lieu là), en dégustant des beignets frits à l'huile. Par ses feux, les vêtements voilés de la lumière divine illumine la connaissance au cœur de nos vie, où l'on récite ensemble, des louanges à l'être-unique.

 

GENÈSE I 3-5  EXODE 34:30  ECCLÉSIASTE 8:1  TALMUD YOMA 58b  TANAKH II CHRONIQUES 29,12  TALMUD. BABYLONE SHABBAT 21b  LE LIVRE DES MACCABÉES.

 

 

Menorah salvia judaica

 

MORIAH (SALVIA PALESTINAE) une espèce de sauge.

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26 novembre 2010 5 26 /11 /novembre /2010 15:12

Les portes du ciel

 

LA COSMOGENÈSE

 

Sans commencement AÏN (néant), l'être unique remplissant tout son espace infinie en EÏN-SOF voulut se connaître. il retira toute l'intensité de sa lumière infinie, en se contractant (TSIMTSOUM) par sa volonté rigoureuse en lui-même. Cet acte diffuse sa lumière créatrice, hors de lui même, mesure de sa connaissance, miséricorde infinie. Il devint alors D. créateur, prit exil dans le premier temps de lui même, puis diminua graduellement sa lumière divine. Ces TSIMTSOUMIMS (2ème temps) successifs sont des mouvements contradictoires (HISTAQOUT) qui produisirent le TOHOU-AKOUDOUM, l'action (3ème temps) "ordonnée", l'expansion (4ème temps) du rayonnement lumineux pour faire apparaître le TÉHIROU (la matrice) et le retrait (5ème temps) de cette radiation (HITPAHTOUT) pour revenir à lui (6ème temps) son point "d'origine", émanation de son contraire (sa sœur négative l'invisible DA'ATH, la GNOSE originelle, ou gorge de SOPHIA). Le TEHIROU (la 3D) va constitué le KÉLI (réceptacle). C'est dans cet espace vide et libre (le TEHIROU 7ème temps), forme négative, qu'il reste une trace de lumière divine. Dans ce TOHOU-NEKOUDOUM (chaos) désordonné, où se forme (8ème temps) les récipients KÉLI séquentiels, un résidu de lumière, une trace, (ROCHEM) le RECHIMOU, de D. créateur, s'épaissit pour donner naissance à l'enchaînement et l'apparition des 5 mondes "physiques" la possibilité d'une existence hors de lui, L'HARICHON. Dans ce monde muet et chaotique révélateur de la première forme (9ème temps) L'ADAM HARICHON, L'EÏN-SOF fait jaillir des yeux de l'homme primordial AKDMON (10ème temps) un rayon (la KAVOD voix de SOPHIA) en ligne droite, activité volontaire cherchant à instaurer une structure unifiée, qui se développe en dix cercles concentriques, le corps d'HARICHON. Cette étape de la création est appelée, la manifestation du monde des IGOULIM dans le TOHOU-NEKOUDOUM. Ce même rayon émet le fil d'OHR (la lumière) qui rencontre le KÉLI primitif. Ainsi sont constituées les SFIROTES qui sont les "membres" de HARICHON (la 4D) l'homme debout. Ces vases sphériques, véhicules fondamentaux de la lumière divine, attributs célestes par l'intermédiaire desquels les mondes furent crées, sont mis alors à l'épreuve par le RECHIMOU. Ils se rompirent, ne pouvant contenir cette lumière trop puissante qui est alors désarticulée et éclate en étincelles (NITSOTSOT) de sainteté, dont une partie remonte dans l'espace du RECHIMOU. Les récipients explosent, c'est la brisure des vases (CHEVIRAT HA-KELIM), le désastre cosmique. Les trois première SFIROTES supérieur (KETER, 'HOKHMA, BîNAH) purent contenir la lumière du KAVOD venant de EÏN-SOF. Elles sont "alors" hors du temps. Les sept autres se brisent. Les étincelles (NITSOTSOT) restantes, non protégées par les éclats des vases, y restent collées et prisonnières dans les débris (KLIPOT). Elles sont exilées et disséminées loin de leurs sœurs. S'est la chute. Les forces du mal, (la matière) est alors constituée. Les KLIPOT sont les écorces terrestres, "l'autre côté", qui occulte le bien. La matière est un déchet mort. Par le TIQOUN (la réparation) l'homme doit brisé à son tour les écorces qui entourent, les étincelles de sainteté (NITSOUT) prisonnières à l'intérieur de chaque objets matériel, réparé la cassure, ramené les choses à leurs places. Rectifié et restauré l'ordre intégral. 

 

SEPHER HA-BAHIR Nehunya ben Ha-Kanah 1er siècle. LA PUERTA DEL CIELO (Le portail des cieux) Alonso Nunez De Herrera (Rabbi Abrahm Cohen) (1570-1635). TALMUD ESÊR SEFIROT Rabbi Yehuda Ashlag (1884-1956).

 

Adam Akdmon

L'ADAM AKDMON

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17 novembre 2010 3 17 /11 /novembre /2010 17:03

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L'ÉPOUSE DU ROI

 

SOPHIA courroucée par la manifestation des forces émanées de la rigueur, portant son vêtement répugnant constitué de KLIPOT (écorces) démoniaques, d'où surgirent les déchets de la semence ayant servie à façonner l'ADAM HAKADMON. La mère furieuse et errante est entourée de LILITH la nocturne, fiancée de SAMAËL le poison supérieur, et NOHÉMA mère des démons, sœur de TUBAL-CAÏN. Cette triade inférieure de L'arbre, s'assemble dans l'autre-côté. elles sont la face informe de la SHEKHINAH fulminante, la matière d'en-bas déchaînée, emprisonnant dans ses coquilles abjectes, La lumière divine rayonnante du plérôme, conséquence de la rébellion du démiurge, YALDABAÔTH créateur et gouverneur du monde, contre L'EÏN SOF le D. voilé et inconnu (agnostos-théos). La flamme étincelante de la mariée, circule parmi le sang animal passionnel du cœur des hommes moyens, en eaux troubles. L'épouse loin de son Roi, la SITRA AHRALA obscure et resplendissante, saisie par la voix de l'ange libérateur, la pneuma supérieur (ROUAKH HAKODESH), penche légèrement sa "tête". Démente elle est MAL'HOUT perdue Au-dedans du vent de tempête.

 

Exode XXV,8  Isaïe XXX,IV,14  Zohar I 16a I 9-19-55  III 76, PISTIS SOPHIA (la foi de Sophia) ou LES LIVRES DU SAUVEUR (n-teukhos mp-sôtêr) 330 après J-C, DE ARTE CABALISTICA Johannes Reuchlin (1455-1522), HYPOTASE DES ARCHONTES 4t codex II Nag Hammadi 1 siècle, KOUTRES NE'IM ZEMIROT YISRAEL et LIMMUDË AZILUT Israël Sarug Ashkénazes (1590-1610). EÏN-SOF

 

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3 novembre 2010 3 03 /11 /novembre /2010 17:31

Colors (1988) film Denis HOPPER

 

LA LOI DU GUETTO

 

COLORS est un film réalisé en 1988 par Denis HOPPER (Easy Rider), qui met en scène deux agents de police, partenaires au Los Angeles Police Département (L.A.P.D.) à la Gang Criminel Division, en lutte contre la guerre que se livrent les Gangs de rue organisés de la banlieue de LOS ANGELES (South Central). Deux bandes ethniques criminels s'affrontent pour le contrôle du marché du crack et la suprématie des "Hoods" (quartiers) : Les CRIPS (= berceau, CREEB BABY STREET ), gangs multiracial ultra-violent ("du berceau au tombeau") dont le signe distinctif est la couleur bleu (FOLK NATION). Les BLOODS Gangs Afro-Américain (soldats noirs de la guerre du Viêt-Nam, BLOODS BROTHERS) portant un bandana rouge (PIRU STREET de Californie, PEOPLE NATION ). COLORS est un des premier films de genre dits de "ghetto"; l'intrigue insiste sur la tension créer par la différence de méthode de répression contre ces bandes, entre Hodges (Robert DUVAL) le vétéran, et Mc Gavin (Sean PENN) le nouvel arrivant. Une paire de flics confronté au conflit des générations. Cette production de commande, à l'ambiance morose, au réalisme douteux, tournée dans un des quartiers les plus pauvres et dangereux des ÉTATS-UNIS : Le 11 août 1965 de violentes émeutes éclatèrent durant cinq jours, faisant 35 morts et 2000 blessés, puis en 1992, émeutes raciales et pillage du quartier de WATTS faisant à son tour 38 morts et plus de 5000 arrestations (déploiement de la garde national puis des unités de l'Armée Fédérale), ne vaut d'intérêt que par l'apparition des WATTS TOWERS, notamment la scène du générique de fin dans laquelle les 9 tours colorées sont directement en arrière-plan. Baptisées NUESTRO PUEBLO (notre ville) par leur créateur, elles sont composées d'armatures en profils d'acier (tuyaux, fil) de récupération, revêtues de mortier, dans lesquels sont incrustés des carreaux de céramique, des coquillages, des mosaïques étincelantes, la plus haute mesure 31 mètres, dominant le quartier de WATTS dont elles sont devenues le signe distinctif.

 

watts towers

Les WATTS TOWERS

 

Son auteur, SABATO Simon RODIA, est un italien né en 1879 dans la plaine du Vésuve près de NAPLES. Il émigre aux ÉTATS-UNIS à l'âge de 15 ans (1895) en Pennsylvanie ou il devient maçon puis carreleur. À la mort de sont frère, il traverse le continent vers la côte ouest, se marie et s'installe à SEATTLE, puis à WATTS au début des Années 1920, ou il commence la construction de son oeuvre en 1921. Travaillant sans relâche, jour et nuit de ses seules mains à son immense tâche, grimpant dans ses tours avec un simple harnais de laveur de vitres, L'architecte de l'art "brut" terminera celles-ci à l'âge de 75 ans, en 1954 (33 ans de labeur acharné).

 

le mur des Watts Towers

Le MUR de "NOTRE VILLE"

 

Mais souvent moqué, insulté, maltraité par le voisinage, "SAM" part définitivement à MARTINEZ en Californie, où il vécut jusqu'à sa mort en 1965. Ce courageux créateur de l'impossible dira de son oeuvre artistique monumentale, énigmatique : "j'avais dans la tête de faire quelque chose de grand, et je l'ai fait".

 

Sabato Simon

SABATO Simon RODIA alias "SAM" RODILLA

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27 octobre 2010 3 27 /10 /octobre /2010 20:48

l'étoile flamboyante 

 

PRIÈRE D'ACTION DE GRÂCES

 

Voila la prière qu'ils ont prononcé :

 

1) "Nous Te rendons grâces, nous, Toutes les âmes, et notre amour est tendu vers Toi. Ô Nom que n'arrête nul contrainte, glorifié du Titre de D. et loué du Titre du père !  2) Puisque, vers chacun et vers la Totalité s'étend l'affabilité du père, son affection, sa bienveillance, et comme enseignement Tout ce qu'il y a de délicat, et de clair, qui nous procure en grâce, l'intellect, l'allocution, la GNOSE : l'intellect pour que nous Te réalisons, l'allocution pour que Noûs nous fassions tes interprètes, la GNOSE, pour que nous apprenions à Te connaître.  3) Noûs nous réjouissons d'avoir été illuminés par Ta GNOSE. Noûs nous réjouissons parce que Tu t'es manifesté à nous . Noûs nous réjouissons parce que ,dans ce corps ou nous sommes, Tu nous as déifiés par Ta GNOSE.  4) L'humaine action de grâces arrivant jusqu'à Toi, n'a qu'une seule finalité : apprendre à Te connaître. Noûs T'avons connu,  Ô Lumière de l'intellect !  Ô Vie de la vie, nous T'avons connu !  Ô Matrice de toute semence, nous T'avons connue !  Ô Matrice fécondée par l'ascendance du père, Noûs T'avons connue !  Ô étendue perpétuelle du père qui enfante !  5) Ainsi adorant Ta bienveillance Nous n'avons qu'un seul souhait à Te présenté : Nous voulons être préservés dans la GNOSE ! Nous ne voulons que cet unique salut : ne pas déchoir de ce genre de vie !"

 

Après que cette prière fut dite, ils s'embrassèrent les uns et les autres et allèrent manger leur nourriture qui était pure et ne contenait pas de sang.

 

CODEX XVI,7 NAG-HAMMADI traduit du copte.

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25 octobre 2010 1 25 /10 /octobre /2010 18:38

Au fond des bois

LE COUPABLE

 

En 1865, dans un hameau du var, une jeune Bourgeoise, Joséphine (Isild le BESCO) fille d'un médecin de campagne, est envoûtée et entraînée par un vagabond magicien (Nahuel Perez BISCAYART) au fond des bois. Le mendiant aux ongles crasseux et cheveux en broussaille, sourd-muet en apparence, se présente à la jeune fille comme "fils de Dieu" et porteur d'un pouvoir magnétique de persuasion hypnotique, qui va transformer cette pieuse et vierge Demoiselle en une poupée forcée mais aux regards (pas seulement) complices. Manipulatrice? Est-elle véritablement séduite ou est-elle forcée à le suivre?  Le réalisateur de ce film repoussant, Benoît JACQUOT (le septième ciel,Sade etc....) s'inspire d'un faits divers survenue au 19e siècle, (lors du procès Joséphine jura qu'elle avait été violée et hypnotisée par l'abject homme des bois), pour nous plonger dans les méandres de la nature féminine, les mystères des ondulations passionnelles, au beau milieux des sous-bois de montagne en clair-obscure. les "transes" de l'actrice sont inspirées de photos d'hystériques (du grec "Matrice") sous hypnose à l'hôpital de la Salpêtrière en 1900. Un bon film atypique qui ne laisseras personne indifférent, ou chacun s'y fera sa propre théorie de la séduction.

 

au fond des bois

Joséphine (Isild LE BESCO)

 

Hystériques hôpital de la Salpêtrière Paris

Photographies d'Augustine "hystérique" à la pitié-salpêtrière par Désiré-Magloire BOURNEVILLE et P. RÉGNARD (1876-1880) / iconographie  photographique de la salpêtrière  PARIS  progrès médical  A. DELAHAYE  1875

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18 octobre 2010 1 18 /10 /octobre /2010 15:57

gnose

 

LES NÉO-GNOSTIQUES

 

Réédition intégrale en Fac-similé des articles publiés dans LA GNOSE (1909-1912) Organe officiel de l'église Gnostique Universelle, puis devenue la Revue Mensuelle Consacrée à L'étude des Sciences Ésotérique. Son directeur est René-Jean-marie Joseph GUÉNON (1886-1951) écrivain ésotériste réactionnaire Français ( Introduction générale à l'étude des doctrines HINDOUES, La crise du monde Moderne, Le règne de la quantité et les signes des temps, initié à L'ADVAÏTA VÉDANTA, il finiras soufi, y prône une délivrance universelles par une triple doctrine révélée, de nature non-individuelle, La métaphysique, La tradition et Le symbolisme, opéré par un rituel initiatique de spiritualité orientale de la tradition primordiale reliée à une connaissance supérieur, contre la dégénérescence du monde Moderne.) ,habitué des loges Maçonniques et autres "ordres" du PARIS 1900, fût Tau "évêque" d'Alexandrie de L'église GNOSTIQUE fondé par un membre du GRAND-ORIENT Jules-Benoît Stanislas DOINEL du Val-Michel (1842-1903), signe de son pseudonyme mystique PALINGENIUS, des articles sur le "Démiurge" et autres symbolisme de la croix. On y trouve aussi, un chant des adeptes d'ISIS ou se mêles, l'égalité, la patrie, et la république (Hymne Maçonnique), le "mode-d'emploi" du curieux ARCHÉOMÈTRE de Joseph Alexandre SAINT-YVES D'ALVEYDRE (1842-1909), qui est une clef de toutes les religions et de toutes les Sciences de l'antiquité, Réforme synthétique de tous les Arts contemporains (déjà): Une espèce de disque en planisphère-astrologique, au langage cosmologique(il y a un alphabet ADAMIQUE) divisé en 360º, possédant des écussons de 12 lettres morphologiques dit "VATTA" avec ses zones musicales, planétaires, Astrals, marquée d'une étoile hexagonale qui définit les solstices,Etc....Un RUBIK'S CUBE occulte mais sphérique, de quoi s'occuper pour les longues soirée d'hivers, quand on n'a pas internet chez soi. Et parmi les nombreux textes de cette défunte Revue, un catéchèse gnostique publiée par Mandement de sa Grâce le Patriarche (hé-oui!) et par L'ORDRE du Très-Haut Synode (si-si!). De cette soupe gnosticiste René GUÉNON lui même, dira après la faillite de cette revue faute d'abonnés, "Les NÉO-GNOSTIQUES n'ont jamais rien reçu par transmission quelconque, et il s'agit que d'un essai de reconstitution d'après des documents, d'ailleurs bien fragmentaires qui sont à la portée de tout le monde". Original et Singulier, aux éditions de l'homme libre, 736 pages.

 

René GUÉNON

René GUENON

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17 octobre 2010 7 17 /10 /octobre /2010 16:43

la fleur

 

PENSÉE

 

il vit la fleur, la saisit pour la déraciner des terres lointaines, ses yeux voilés d'écailles, son sourire muet ne purent saisir le grand Mensonge. il ne voyait que se qu'il entendait : Le souffle de sa conscience, dont la fleur était son écho.

 

la fleur

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