Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
2 mai 2014 5 02 /05 /mai /2014 12:15

Noah

 

LE LIVRE DES VEILLEURS

 

Noé (2014) est un film d'aventure du réalisateur et metteur en scène américain Darren Aronofsky. Après son thriller fantastique, Black Swan (2011), il nous conte par ce gros-blokbuster de 125 millions de dollars, l'histoire en 138 minutes tirée d'un épisode biblique mondialement connu, celle du patriarche Noé (Noah) et de sa famille lors du déluge universel. Sur une terre dévastée par la violence et la cupidité des hommes, Noé se voit confié une mission fondamentale, sauver les animaux de la destruction prochaine de toute forme de vie par un cataclysme planétaire, la submersion totale de la terre par les eaux. Des visions effrayantes et prophétiques lui indique comment accomplir sa tâche : Construire une Arche. Encerclés par une horde de guerriers sanguinaires, lui et les siens sont secondés dans cette entreprise colossale par des créatures géantes : Les Veilleurs. Mais voyant la férocité et la méchanceté des hommes, le regard de Noé s'assombrit, son coeur se durcit envers ses proches, son âme n'est plus que tourments. Ce film aux effets spéciaux parfois spectaculaires, à l'image somptueuse et saturée est aussi l'adaptation d'une bande dessinée d'héroic fantasy où le scénario co-signé d'Aronofsky lui-même, fut publier en 2011 par un premier tome : Noé-Pour la cruauté des hommes. Le long-métrage hollywoodien est soutenu par la prestation remarquable de l'acteur Russell Crowe qui réalise à cet effet une très grande performance dans le rôle de Noé. Il accompagne dans son navire, l'actrice Jennifer Connely (Naameh) sa femme aimante, la très belle Emma Watson (ila) sa fille adoptive, l'aîné de ses fils, Sem (Douglas Booth) et son second, Cham le tiède (Logan Lerman), tous sortis d'un casting de haut niveau qui fait du film une agréable et dramatique apocalypse familliale pleines de rebondissements. Le réalisateur ayant pris des libertés interprétatives sur le texte du Pentateuque de la Genèse, déroule l'intrigue de sa superproduction héroïque comme un Midrash Haggadah (l'art d'enrichir par le développement de l'imagination (règle) improvisée les lacunes qui sont présentes dans une histoire pour en trouver le sens) en prenant comme référence certains textes dits abusivements apocryphes. Pour une plus grande conpréhension de sa lecture nous les associerons à des versets Bibliques. L'une des grandes attractions de son Péplum écolo-monothéiste est la présence de gigantesques personnages aux corps de pierre possedant six bras chacuns et aidant Noé à la construction de l'Arche. Leur chef porte le nom de Samyaza. Qui sont-ils ? Ses colosses de pierre aux yeux enflammés sont mentionnés dans le livre des veilleurs, la partie la plus ancienne (-300) du livre d'Hénoch I l'éthiopien, un pseudépigraphe attribué à l'arrière-grand-père de Noé (Genèse 5:18-24), Hénoch (Idrîss l'initié), d'où l'authenticité à été prouvée par des fragments découverts sur le site archéologique de la Mer Morte de Qumrân (1947-1956) en Palestine. Il decrit la rébellion et la chute (Nâphal) des veilleurs du ciel, (chapitres 7-17) sur la terre au mont Hermon (abel maïn) entre le Liban et le Semir (Ézéchiel 27:5) dans l'intention de prendre pour compagne les filles des hommes (Gen 6:1-4). Les veilleurs surnaturels sont communément appelés B'néi Ha-Élohîm, fils du très-haut. D'après une autre version, Le livre des secrets d'Hénoch II (Slave) en 61:10, ils étaient au premier rang de l'armée céleste avant leurs chutes (Ésaïe 14:9-19). Ce sont des Séraphins (séraf, Sârâf : brûler) à formes humaines (Gen 19:1-8, Hébreux 13:2) dotés de six ailes (Hénoch II 21:2-3, Ésaïe 6:2-4). Le roi Nabuchodonosor dans le livre de daniel (4:10-20) est averti de son jugement par un veilleur et bien d'autres sont aussi porteurs d'ordonnances émanant du très-Haut. Déchus, ils sont alors désignés comme des serpents (Deutéronome 8:15) errants dans le désert. Lors de son ascension mystique (Hébreux 11:5) (Gen 5:24) à travers les palais célestes (Hékâlôt) des sept cieux, lieux de séjours de toute la hiérarchie angélique, jusqu'à la Merkabah, le char du trône d'Élohîm, Hénoch III (Sépher Hékhâlôt) place les Séraphins (ardents) autour et au-dessus du siège divin et indique (26:9) que leurs 3 paires d'ailes correspondes aux six jours de la Genèse (voir le Maâmar Yiqqawou Ha-Mayyîm). Le septième patriarche, père de Mathusalem, leur rends visite au 5 ème palais (ciel) dans Hénoch II (18:1-2) et les désignes par le nom d'Égrêgoroi (veilleurs) : "Qui se sont séparés d'eux-même, deux princes et deux cents marchant à leurs suite, et qui sont descendus sur la terre et ont fait alliance sue le sommet de la montagne de l'Hermon, pour se souiller avec des femmes et ils se sont souillés, et le très-haut les a condamnés". Nous retrouvons dans le film, l'un de ses deux prince, Shemêhaza (Hénoch I 9:6-7) animé par la voix de l'acteur Nick Nolte. Cet ange resplendissant a enjôlé avec l'aide d'Azaël (livre de tobie 8:3) tous les êtres angéliques les plus élevés qui gravitais au-dessus du trône d'Élohîm dans la Merkabah pour venir sur la terre s'accouplés avec les femmes des humains. C'est la chute de la bande des Deux-cents. Bien que cet épisode effrayant sur une des origines du mal au sein de l'humanité (Caïn) en perdition à l'époque antédiluvienne ne soit pas mentionné dans le film d'Aronofsky, il est indispenssable d'en prendre connaissance pour y trouver l'origine de son histoire. Selon un fragment Noachique (106-107) de l'Apocalypse de Noé, ses esprits célèstes et divins on transgressé du haut du ciel la parole du maître de lunivers et voici encore "qu'ils on commis le péché et transgressé la loi : ils se sont unis à des femmes, avec elles ils ont commis le péché, et les en ont épousé et ils on eu des enfants" (106:13-4). Comment des anges émanés éternellement ont-il pu commettre une telle infamie ? Eux, qui sont les fils d'Élohîm, les enfants du créateur, ses feux spirituels (Sepher Ha Zohar (noah 62b, Le Midrash de Semhazi et Aza'el, Job 38:7, Gen 6:3-4). Les filles de la terre les ont attirées par leurs artifices, leurs beautés charnelles semblables aux éclats des tourbillons des grandes galaxies comme l'insinue Le Testament de Ruben (5:6), un écrit intertestamentaire de Qumram. Mais me dira-t-on, comment se fait-il, puisque les anges ne sont que pur esprit (Hébreux 1:14) et qu'il n'y a ni chair ni matière en-eux ? (Ps 104:4). Alors qu'ils veillaient sur le bien-être des hommes après la première chute du Gan Eden, c'est en soufflant (rouah) une image (germe) d'eux fantasmée, une idée sublimante comme une semence fantastique, un souffle de parole imaginative (Ézéchiel 1:28), dans les rêves des filles de l'homme que leurs désirs d'êtres semblables au très-Haut Élohîm se réalise. L'idolâtrie par la convoitise (Ésaïe 14:12-24) pour se faire adorés comme des dieux par leurs propres créations; Cette copulation psychique et surnaturelle est expliquée en (5:6-7) du Testament de Ruben : "C'est ainsi qu'elles séduissirent les veilleurs qui existaient avant le déluge. En effet, comme ceux-ci les voyaient continuellement, ils les convoitèrent et conçurent l'acte dans leur esprit. Ils se changèrent en hommes et leurs apparurent quand elles étaient en train de coucher avec leurs maris. Les femmes convoitèrent dans leurs esprits leurs formes et enfantèrent des géants. Car les veilleurs leurs apparurent comme s'ils touchaient les cieux." puis dans le Livre Des Jubilés 5:1-5) : "ils prirent pour femmes les filles des hommes qui enfantèrent des fils : Les Géants (Néphilîm)" de même pour Le Testament De Naphtalis en (3:5). On apprend aussi que les Séraphins veilleurs du ciel peuvent atteindre (Hénoch III 21:1-4, 22:16, 25:4, Talmud Haguila 13a, Guedoulat Moché 4) de très grandes tailles, la hauteur d'un homme à plusieurs dizaines de mètres de hauteurs. Dans le film d'Aronofsky, ils sont assimilés aux Géants (Néphilîm, ceux-qui tombent), leurs fils. Noé et sa famille sont protégés par un veilleur en pierre et bienfaisant du nom de Og (animé par l'acteur Frank Langella) qui essaieras de convaicre Samyaza de garder leurs vies. Qui est ce Og ? Un Réphaïm (Deutéronome 3:11) de la race (ombre) des géants (Baruch 3:26). Les géants (Nephîlayyâ) sont les fils des veilleurs (Écrits de Damas 2:19) et Og (ôg) qui est née avant le déluge (Nombres 21:33) est le fils d'Akhija (A'hia) un ancien visionnaire (Deutéronome 1:25, Josué 12:4-5) dont le père était le chef des anges déchus (Traité du Talmud de Babylone niddah 61a) : Shemêhaza (Cham'hazaï). Og mesurait (deutéronome 3:11) neuf coudées de longueur (15 pieds = 4,55 mètres) et quatre de largeur (2 mètres). Certains disent qu'il a survécu au déluge en restant assis sur le toit de l'Arche (talmud Babli Zabahim 113b, Pirkê de Rabbi Eliezer 23) se qui explique la présence de son frère Sihôn (Nidda 61a) et d'une nombreuse descendances, les Gibborim (Judith 16:6), les Anakim et autres héros aux noms repertoriés : Ahiman, Schéschaï, Talmaï fils d'Anaq (Nombres 13:22) ou Hahyah et Ohayah pour le Livre des Géants (Qumrân), après le cataclysme des eaux où ils seront chassés pendant la conquête du pays de Canaan par la tribu de Juda (Josué 15:14, Juges 1:10-20) et détruits (Livre d'Amos 2:9). L'Archange Uriel (Urî'el) les conduira au jugement dernier dans le second Livre des Oracles Sibyllius. Au temps de Noé, les néphilîm rendirent la terre improductive (Nephtali 3:5) car ils dévorèrent le fruit du travail des hommes jusqu'à ce que ceux-ci ne puissent plus se nourrir (Hénoch I 7:3-5). Shemêhaza (terre du puissant), le grand séducteur Sêmîazâz (Yeqon-Mastêma) et toute sa clique (Og, Rameel etc..) d'anges-géants déchus, ont leurs véritables corps de gloire recouverts de pierre, dans le film Noé (repos de la terre), une sorte de cuirasse de roche résultat de leurs chutes des cieux sur la terre. Les Séraphins dechus sont des étoiles (Job 38:7) filantes, des astres messagers, enbourbées depuis leurs chutes dans la pesanteur terrestre. ils sont les instructeurs de l'humanité de Caïn (Livre des Jubilés 6:15) et pour cause seront enchaînés dans les profondeurs de la terre (Jubilés 5:6-7). Parmi les chefs des anges tombés, Azâzêl (Ouzziel, falaise du rocher (Talmud Yoma 67b, Livre de Tobie 8:3, Lévitique 16:10-26) enseigna la fabrication par la forge du fer et de l'airain des instruments de guerre, des boucliers, des épées, toutes armes de mort, aux hommes qui s'empressèrent de dévasté la terre (Hénoch I 10:8, Ézèchiel 8:17) en l'emplissant de corruptions et de massacres (Midrash Abkir 68a). Un art transmis de la guerre que semble maîtrisé le roi Toubal-Caïn (Genèse 4:22), joué par l'acteur Ray Winstone, un descendant de Caïn et bâtisseur de ville viciée par la folie (Gen 4:17) qui donnera pour fils à sa propre soeur un démon noir, Asmodée (Livre de Tobie 3:8). En ces temps-là tout n'était que chaos de sang. Au milieu d'une nature saccagée où règne des charniers épouvantables, les hommes ruinés et livrés au canibalisme féroce, aux affreuses fornications perverses, commençèrent d'invoquer le nom du très-Haut (Gen 4:26) par la magie noire et l'ignoble astrologie impure (Zohar I Rabbi Abba 1:37b). Ce fût la cause du déluge. Une longue chaîne de corruption depuis le meurtre d'Abel par Caïn. Seul Noé (Nouh) un descendant de Seth trouve grâce aux yeux du très-Haut (Gen 6:8) en respectant le terre et le sang (Gen 1:29, 2:15). Les Géants de pierres paraissent vouloir demander leurs rédemptions (Hébreux 1:4-5) et le pardon auprès du maître de l'univers lors de la pulvérisation de leurs écorces de pierre sous les coups désespérés des troupes guerrières des descendants de Caïn (fer-de-lance) à l'assaut de l'Arche, leurs corps de feu glorieux, s'en échappe pour s'élevés à une vitesse fulgurante vers le ciel. Leurs véritables corps de lumière qui étaient ensevelis dans la boue sont semblables à ceux d'Adan et Ève, le premier couple humain avant leur bannissement du Gan Eden, t-elles qu'imaginées par Darren Aronofsky dans son film. Effectivement,  Adonnaï-Elohîm constitua le corps du premier homme (Harichon) à partir d'une subtance lumineuse (Qav) proche (Tselem-Elohîm) de son image (Ézéchiel 1:26) et de celles des Séraphîns de son trône (Isaïe 6:2, Ps 33:6). Yahweh dit en Genèse (1:26) : "Faisons l'homme à notre image, selon notre ressemblance." à l'adresse de ses Anges, vu qu'il prend toujours conseil auprès de ses familiers d'en-haut (Daniel 4:14, Sanhédrin 59b). Ainsi ceux qui avaient été créés par Adonnaï le Saint béni-soit-il avant le monde terrestre (Ps 93:2), assistèrent dans le jardin d'Eden (Sanhédrin 59, Béréshit Rabba 8:9) à la naissance de celui qui les dominera (Zohar H'adash 14) : L'homme, origine de toutes les âmes (Tikouné Zohar 56, 90b, 139b). Devant les Anges réjouis (Job 38:6-7), Adonnaî-Elohîms inséra par son (Rouah) souffle (Genèse 2:7) une âme flamboyante (Neshamah) et radieuse (Genèse 1:4) dans une enveloppe de matière indestructible (Zohar II, 55a) et éternelle provenant du Jardin des délices. Un corps de sang et d'argile (Nephesh-Adamah) empli d'une âme vitale (Siphré Deutéronome 132a). Puis Yahweh "Qui s'enveloppe de lumière comme d'un manteau" (Ps 104:2), étendit sa gloire (Shekhina) toute puissante sur Adam. Ce qui lui fit un vêtement de lumière (Ézéchiel 10:4, 43:2). Yahweh, en conçu un deuxième égal au premier, pour la Mère de l'humanité (Midrash Mishle 34a), Ève (Icha). Tous deux, le corps radieux (Exode 34:29, Homélies pseudo-clémentines 17:7, Proverbes 20:27, Job 32:8) entourés de la splendeur célèste (Zohar I 36b) et revêtus de cette tunique de lumière (Midrash Rabba Béréshit 20:3, 20:29, 29:29, Zohar I et II Genèse 36b, Pikkoudei 229b, Arizal likkoutim Béréshit) semblable au manteau (Haluq) personnel du créateur d'univers (Hekhalot Rabbati 102), furent tenté par un étrange animal doué de parole : Le Nahash (Nâhâs). Cette bête était la plus intelligente de tous les animaux vivants au Gan Eden (Genèse 2:7) mais aussi la plus rusée (eiron). A suivre...........

 

Noah (2)

 

La chute des veilleurs sur la terre.

 

Repost 0
Published by the visionnaire - dans spiritualité
commenter cet article
30 octobre 2013 3 30 /10 /octobre /2013 12:55

masque blanc iboga the-visionnaire (2)-copie-1

 

LA NUIT DES MASQUES

 

Troisième partie : Pendant l'ingestion et l'irradiation (45 minutes) des propriétés subtentielles psycho-magiques de l'écorce amère d'Iboâ (iboga) dans le corps du Bandzi, sortant des pénombres de la brousse, un petit groupe de danseurs (Akom) drapés de longs pagnes imprégnés de rouge, le visage couvert de Kaolin blanc, les cheuveux verts et le cou enlacés par des parrures enfilées de coquillages reliées à des paires de dents de panthères, l'invitent à quitter le Nzimba de la forêt (Afane) sur les ryhtmes frénétiques des battements de tambours (Ndungu) et des vibrations modulées, répandues par les cordes stimulées par la bouches des joueurs (Béti) de deux petites cithares Mogongo (Ribocki) en forme d'arc. Ainsi sont les premiers battements du cœur et du souffle de Nzame qui interpellent le Bandzi à connaître sa volonté (Bwiti) de conscience par l'interrelation élémentale et végétale qu'est l'Iboga, son propre sang. Avant de se joindre aux danseurs mystiques, le Dindario reçoit un large trait rouge (Tsingo) vertical et central, descendant du sommet de sa tête (nlô) jusqu'au bas de son abdomen. C'est la trace de sa naissance dans le sang de l'accouchement, la délivrance. Le Bandyi doit revenir à l'origine de son être en mettant en bas (rouge) l'esprit (blanc) d'en haut. Le Kombo initiateur (Nima) le fait s'asseoir à genoux sur des grandes feuilles de bananiers, signe représentant les langes de sa nouvelle renaissance (Meyaya), à la gauche de son Parrain debout qui tient dans sa main droite deux petites torches de braises enflammées indiquants la présence des esprits (Ekaba), lui ouvre la bouche et perce d'un coup sec sa langue d'une longue aiguille (Etombo) d'enveloppe de Bambou plantée aussitôt dans le centre (Rachis) d'une grande plume brillante provenant de la queue rouge vif d'un perroquet gris du Gabon. Elle est ensuite fixée dans la chevelure du Bandzi ou maintenue par une couronne de coquillage blancs. Le perroquet (Ngouiaye) appartient au culte des animeaux fétiches anonciateurs de la parole messagère. L'initié est alors blessé au front par les lames de deux grands couteaux que le Nganga-magicien, dans un cri de rage, fait disparaître à moitié dans le sol. ils incarnent les deux tranchoirs qui servirs à découper en morceaux le corps de la mère (Bensogho). Le fait d'enterrer les pointes ensanglantées dans le sol de la terre (Mère) apporte une protection contre les attaques des mauvais sorciers (Beyer), un repoussoir pour les génies malfaisants (Abanbo). Les marques (Ba) ou incisions sur le front matérialisent l'ouverture de la connaissance dans le sang du sacrifice (Bandjoku). Les hurlements plaintifs des chiens se font entendre dans le lointain opaque de la nuit (Alou) rituelle (Ngoze). Les yeux exorbités et rougis de l'initié scrutent avec inquiétudes les étincelles attisées des flammes (Akwa) qui voltigent comme des guides ailées hors de leurs supports bâttonnés vers le gouffre de l'obscurité épaisse de la forêt de l'étrange. C'est l'appel sur le chemin du Boity. Le bandzi est enfin prêt à rejoindre la file en ligne des danseurs mystiques qui s'élancent en dansant (Endzamba), les chefs à leurs têtes, vers le village (Dza) où réside sur sa place, le sanctuaire cosmique des ancêtres (Mbanja), le Mulebi du corps de garde. Arrivé sur la cour (Nseng) du lieu-dit au abord des cases d'habitations (Boundzi), tous les résidents sont pris dans une danse collective (Nginda) qui se manifeste par des figures accrobatiques dynamiques (Ndjèmbé) en forme de spirale tourbillonnante (Seng) autour d'une grande bâtisse rectangulaire de bois consolidée de terre battue au toit recouvert de pailles et de feuilles de palmes (Akora), la case-temple (Tsapala/mbanja) dédiée au Bwiti qui sert de lieu de réunion pour l'exercice de la justice et de veillées à toute la communauté. Sur le seuil, devant son entrée, s'élève un grand pieu en bois emmailloté et hérissé de tiges en rotin, de feuilles végétales de toutes sortes, imprégnées de pigments blancs. C'est l'Otunga (otsouang), l'arbre de la mort : l'échelle où descendent les âmes des ancêtres (Mighonzi). Sa face est aspergée du sang de trois poules blanches sacrifiées pour l'occasion afin qu'il devienne l'arbre rouge (Ndembe) de la vie. À son côté gauche, siège une femme (Mewouma) entièrement vêtue de couleurs vives, la seule (Yombo) à être présente lors de l'initiation, le visage recouvert d'un petit masque plat à l'expression énigmatique troué de deux yeux clos comme enflés par le sommeil, son front surmonté d'une coiffe raffinée, supportant un panier-reliquaire en rotin enfermant des fétiches occultes. Le nom secret de ce défunt lié à la descendance familiale du Bandzi lui sera révélé l'ors de son dédoublement astral (Kouka) dans le monde de Nzame (Endoudom). À sa droite, un guerrier initié (Mvôn) en pleurs, accroupi, les bras chargés de branches feuillues d'iboga, arbore avec disgrâce un grand masque blanc rectangulaire à deux cornes dévoilant au milieu de sifflements atroces une dentition féroce. il incarne l'entité féminine du deuil Monghondzi, émanation de la mère du commencement pygmée : Benzogho. C'est par l'abandon définitif de ses comportements négatifs influencés par les liens des actes criminels et cachés par ses ancêtres que le Bandyi trouvera le secret de la guérison (Boghaga) révélé par la prise phytothérapeutique de l'esprit d'Iboga. Le Dindadio est sollicité par l'esprit manifeste de l'entité affligée à quitter son corps pour le monde des Ancêtres (Bavulu) et de renaître dans la chair du Bwiti. Ainsi, il empoigne de sa main droite un gros silex (Seng) enduit du sang du sacrifice et de sa salive, le jette en frappant par quatre fois l'arbre modifié et fini par le lancer en direction d'un grand feu de bois (Mewouba) qui brûle depuis l'aube. Le Kombo le récupère à l'aide d'un instrument en forme de fourche (Dipaku) pour l'enterré en dessous de la base (pierre) du poteau ensanglanté "Ndembe", l'arbre-vie. Le son vrombrissant du souffle d'une corne d'antiloppe (Ndijbo) retentit, faisant fuir une nuée de chauves-souris (Kondzo) qui s'éloignent vers la lune (Ngon) livide s'éffaçant dans la buée nocturne de la nuit inondée d'étoiles luisantes. La troisième étapes de la prise des secrets (Abwa) de l'Iboga peut commencer.

Repost 0
Published by the visionnaire - dans spiritualité
commenter cet article
24 août 2013 6 24 /08 /août /2013 15:01

Bwiti-Iboga

 

LA MÈRE ORIGINELLE

 

Deuxième Partie : L'aspirant (Bandzi) à la connaissance du Bwiti (Bwété wa mabanzi) non-christianisé est traditionnellement présenté aux membres du cercle par parrainage ascendant afin de participer à la vie communautaire régie par la force sacrée des ancêtres et ainsi devenir disciple de la confrérie secrète. C'est pour la purification de son organisme et la guérison de son âme, qu'il est amené à manger le bois amère pendant cette cérémonie magique (Môvémbo) où il sera plongé par des visions étranges et fantastiques dans le monde des réalités invisibles. Le Bandzi (cadet) est soutenue dans l'épreuve par un maître Bwiti initiateur (Nima-nyima), l'aîné. Dautres guides du cercle, les Ngangas (Ngang), medecin-guérisseurs et devin-féticheurs lui serviront d'éducateurs. Au commencement de la nuit après la récolte de toutes les herbes nécessaires au rituel, on dresse un feu (Akwa) qui durera tout au long de l'initiation. Le Bandzi doit être protégé des attaques maléfiques qu'il pourrait rencontrer dans le monde d'iboga, comme les esprits vampires des sorciers (Agodo-balosi) de la nuit (Enzanga), ceux qui mange l'âme, la force d'autrui. Le Nganga-magicien va donc pour cela, confectionné le fétiche Mbando protecteur, qui représente le double occulte (Tsombi) du Bandzi, sa force vitale (jumelle) fixée dans un talisman. C'est une petite statuette évidée ou un sachet de forme arrondie en tissu teinté de rouge et de blanc, bien ficelé, rempli de plusieurs mèches de cheveux (Totsogé) pris sur le front et la nuque du Bandzi, mélangé à des fragments d'ongle du pouce droit (Dinèta) ou des auriculaires de ses pieds et mains agrémentés d'une poudre magique minérale (coquillages, charge de fusil, noix de kola) pétrie avec du sang séché d'une poule blanche. Pour rendre vivante cette double personne, le Nganga y crache dessus un liquide fait à base de graines de Nzinbo trempé dans un rhum épicé ou du vin à base d'écorce d'Owalè. Le paquet protecteur est ensuite entérré dans un endroit isolé et secret (Nzimbe) au pied d'un arbre connu du seul magicien. Le Bwiti d'origine était une religion mystique des arbres. À la nuit tombée, le néophyte est alors dénudé, seul un pagne (Ibari, Mubati) en fibres de raphia coloré de rouge représentant le sang de l'enfantement, lui sert de vêtement. Des hommes vigoureux entreprennent des chants mystérieux au rythme des tambours, allument des flambeaux et des torches faisant jouer de curieux reflets sur la face de leurs masques à cornes. On donne au Bandzi deux bols en bois remplis d'une décoction légèrement chaude qu'il absorbe aussitôt. C'est la première "prise" d'iboga. La nuit rituelle (Ngose) tombe sur la conscience du Bandzi. L'esprit végétal d'Iboga (éboga) concentré dans cette petite tisane (90 mg d'ibogaïne) aiguise par son appel stimulant le métabolisme neuro-musculaire et mental du nouvel adepte, le préparant à la voyance des choses cachées par le retour à la nature et son dépassement. Le prétendant aux oracles s'éloigne de l'esprit N'kwe du feu (Nyambi-wouba) qui le regardait, pour être conduit dans la petite obscurité, loin de la clameur du village, sous une bonne escorte aux flambeaux (Efsa), vers un cours d'eau ouvert en surface ou un grand (Yogo) récipient (baquet) rempli d'eau trempée d'une mixture secrète (Ekasi) d'herboriste dépurative contenant des écorces bouillies de l'arbre à esprits (Mundju). Dans certaines régions, cette cuve (Ngang) percée et suspendue afin d'arrosée la tête, était placée en-dessous d'un arbre sacré au tronc de couleur rouge, l'Olouni (Oluni), le talisman géant de la forêt Gabonnaise avec sa résine odorante qui repousse les démons nébuleux des ancients. La respiration du Bandzi (ange) sous l'emprise d'Iboga s'accélère, son souffle (Bokayé) insistant dans la chaleur de son sang. L'esprit du vent M'bongwe (Nyanbi-poupabiango) le regarde. Au milieu des ténèbres cérémonielles (Efun), il est alors encouragé ou précipité dans les flots mouvants de la rivière sous une étrange mélodie musicale envahissante. C'est le bain rituel de purification (Mosolo-mososo). Immédiatement, retentit un chant aux allusions cruelles, sortant des pénombres de la forêt : "Oh a' Yaé, c'est le Maraka qui attrape le gros python (l'infinie) eh ! yo yo, il s'y fait croqué les pieds, pauvre wé Makaya oh ! ho ! ho ! Voyez, ya é le Makara n'est plus qu'un gros morceau de bois flottant dans son sang, ebanga ! eh !". Le Bandzi envahi par la crainte, nage vers l'amont, son corps comme disloqué de tous ses membres par le son de l'étrange mélodie. C'est l'ouverture allégorique des portes corporelles de son âme mue par les vibrations sonores des cordes en boyaux humain de la harpe sacrée (Ngombi) à tête de femme qu'attise le musicien (Béti) assis sur la terre ferme. Cette singulière symphonie représente le dernier souffle de la femme originelle pygmée Benzogho (Ébanja), sosie de la soeur (Egnepé) célèste de Nzame, sacrifiée et dépecée en 8 morceaux (Bandjoku) pour la transmission du pouvoir mytho-morphologique de l'iboga. L'esprit Mebeghe (Yamwei) de l'eau regarde le Bandzi qui regagne la rive en se retirant à la lueur des torches en bois d'oukoumé du royaume liquide de Mamiwata, reine des génies (Migesi-migisi) aquatiques. Sous une lune (Ngon) blafarde, on enduit le corps du novice en le badigeonnant de Koalin (Oukoula) blanc (Pèmba), une pâte huileuse à base d'argile friable et de pulvérisations de brisures d'ossements humains mélangés à la chair d'organes (foie) désséchée d'enfants jumeaux mort-nés. Dans certaines sociétés traditionnelles africaines, les jumeaux sont considérés comme des êtres numineux possedant un puissant pouvoir surnaturel et mystique, leur esprit unique étant resté au ciel. Ce sont les deux esprits jumeaux (Mavasa) crée par Nzame qui tuèrent Benzogho (Ningone) la femme originelle de la forêt. None, jaloux de la soeur (Egnepé) de Nzame, voulu en engendré un double. Nigon vit le désir de son frère et de cette connaissance réciproque se produisit 8 éclairs blancs (Mikadikadi) qui de par leurs déflagrations (Ngadi) enfantèrent la foudre rouge qui enveloppa de noir, de part sa combustion, la visibilité du monde de Nzame (Bémbé). Ainsi le jour, l'aube et la nuit furent ainsi formées. None devint femelle et engendra Benzogho (Dissumba) porteuse de tous les gemmes de la création terrestre. Nigon acquerra la masculinité par cette altérité honteuse. Mais tous les êtres accouchés de Benzogho (Guènyèpa) demandèrent par des sacrifices sanglants la vue secrète sur le monde de Nzame. Dans leurs plaintes, ne reconnaissant plus Benzogho (Maroundou) comme mère, ils l'offrirent comme offrande sacrificielle (Okandzo) aux deux esprits jumeaux qui la noyèrent et l'égorgèrent en répandant son sang sur la terre qui donna prospérité à la grande forêt. La nuit, ils la démembrèrent en 8 morceaux qui sont les formes ésotériques des 8 esprits par lesquels Nzame (Kana) créa le monde. Face à tous les êtres, ils brûlèrent chacunes des parties dans un feu sacré. Seul le crâne blanc immaculé de la mère (Dinzona) immergea des cendres et fut immédiatement vénéré (Byeri) par toutes les tribus. On l'enterra, déposé à l'intérieur d'un coffre cylindrique (Nsekh-byer), sous un grand monticule de tibias et de fémures empillés dans une clairière illuminée par les éclaires étoilés (Minanga-igegeni) du ciel (Loba) et couvert du rugissement rauque d'un léopard rouge à tâches blanches. C'est là que parmi les vieux os des ancients, apparu au jour, l'arbuste Éboga, le corps (Akôn-engo) de lien du monde invisible de Nzame par l'entremise magique de l'esprit-physique (l'Iboâ) de la mère forêt (Pindi). Le blanc (Koalin) utilisé abondamment sur le corps du Bandzi représente les cendres de la mort, l'apparition de l'âme, le deuxième corps du rituel Bwiti. Le visage du novice est chargé de ce blanc laiteux pour en être masqué. Cet autre visage (astral) devient alors le siège visible du sacré supraterrestre. L'initié est un homme masqué. On trace sur ce blanc des traits rouges (Tsingo) venant de la sciure d'un arbre (bois corail), le Padouk, mélangée au sang d'une poule blanche sacrifiée (Ku). Cette poudre rouge (Munguli) représente le sang menstruel (Ba), l'apparition naissante de la chair, le sang du vivant, premier corps du rituel Bwiti. Des tâches noires de poudre de charbon de bois ou d'argile bleue (E-boo) mêlées à de l'huile de palme brûlée sont réparties sur l'ensemble maquillé, tracées aux doigts ou projetées par jets, symbolisant la nuit, l'apparition de l'esprit (Mikuku), troisième corps du rituel Bwiti. Les principaux endroits du corps (portes) de l'initié à soignés sont délimités par ces tâches (rondes) noires. D'autres marques comme de petites étoiles ou des traits parallèles sont entaillées dans la peau par scarification du dos et du torse pour identifié le degré initiatique atteint par l'adepte après la réception (Nima) dans la confrérie secrète. Le chef (Kombo) du culte (Ta-d-je-ngang) habillé d'une grande peau de léopard, le chasse-mouche Combo en queue de panthère (Ngoye) à sa main droite se présente au Bandzi en lui crachant sur la fontanelle (porte de l'esprit) un mélange de sève d'un roseau d'eau (Okoskosa) et de salive (Ava-méti) comme giclée de salutation (Evoba) et de bénédiction magique à son transport vers l'au-delà. L'initié alors éveillé, mâche quatre ou cinq grandes bouchées de rapures d'écorces d'iboga (400 mg d'ibogaïne) enveloppées dans leurs feuilles que lui présente le Kombo à la flamme vive des torches (Otsa-mupitu). C'est la deuxième "prise" de L'IBOGA

Repost 0
Published by the visionnaire - dans spiritualité
commenter cet article
28 juin 2013 5 28 /06 /juin /2013 14:10

Iboga, vision du monde invisible.

 

L'ESPRIT DE LA FORÊT

 

Première partie : Ces deux êtres fantomatiques, un Ngworékara (Abambo) errant avec son nez allongé, accompagné d'une espèce de créature végétale décharnée, L'Dedzengui, tous deux esprits de la grande forêt du Gabon, peuvent être perçus par des visions du monde invisible à l'issue d'une séance d'initiation rituelle très secrète où l'on mange (Mwignidyga Mabola) une plante puissamment magique qui nettoie et élargit la conscience à d'autres réalités : L'Iboga (Ebôghê). Découverte en 1860 par l'explorateur et médecin de la marine française, Marie-Théophile Griffon du Bellay (1829-1908), cet arbuste pouvant atteindre deux mètres de haut, pourvu de fleurs jaunes ou beiges rosacées produisant des fruits ambrés très vifs, ovoïdes de 10 centimètres à la saveur sucrée, pousse principalement dans les sous-bois de la jungle tropicale de l'Afrique de l'ouest équatoriale du Gabon (Gabâo) ainsi qu'au centre de la Guinée et du Sud-Cameroun. Il est prisé pour son écorce jaunâtre de ses racines, "le bois sacré", au goût amer, considérée comme un tonique psychoactif du système nerveux et musculaire, aphrodisiaque sexuel à l'occasion, mais surtout recherchée pour la redoutable substance qu'il contient, L'Ibogaïne, un puissant alcaloïde réputé pour ses vertus thérapeutique en médecine traditionnelle (corps-âme-esprit) et utilisé depuis des millénaires pour provoquer des extases psychédéliques et visionnaires parmi les membres d'un culte ancestral d'une étrange société secrète : Le Bwiti. Dans l'histoire, les premiers hommes Pygmées (Babongo) itinérants de la forêt originelle, détenaient le pouvoir pratique du culte de l'Iboga qu'ils transmirent par contact inter-ethnique à d'autres tribus forestières. La diffusion de cette tradition au clan des Apinzis, tribu du Gabon central, théorisa le Disumba, première branche ésotérique de l'arbre Bwiti, la voie mystique d'Eboga par excellence. Disumba c'est le nom spirituel de la grande Mère nourricière, la profonde forêt, qui allaita de sa sève le premier homme noir (Nzam), le père géniteur naturel de tous les ancêtres (guide), identifié par la suite au visage (masque) multiple de l'être suprême indifférent (Nzambé), commandant de tous les totems (Jengi), protecteur des communautés et personnifié dans l'arbre-fétiche (Ntsilo), le gardien du village des brousses figé à l'intérieur de la colonne centrale tutélaire (Gvenga Gn'enganza) de la case (Nganza) commune des peuples casaniers, le corps de garde des ancêtres, véritable temple magique des morts. Le Disumba est un ensemble de rites religieux et collectifs très précis qui forme la cohésion sociale du clan mis en pratique exclusivement par les hommes. Ce rite de passage qui cause la fortification de l'identité masculine par l'intégration du cercle, a pour objectif d'entrer en communication avec les âmes (morts) des anciens descendants pour demander par leurs connaissances, la protection et les conseils (lois) à suivre dans les événements et les incidents de la vie quotidienne, l'harmonisation hiérarchique du groupe organique. L'invité aux esprits, enivré de bois sacré, peut par l'intermédiaire des ossements vénérables des chefs (Byeri), de masques ou de statuettes fétiches incarnées par les puissances ancestrales, accédé à l'intermonde mémorable des aïeuls vers les cieux surnaturels, l'état d'Iboga, où l'invisible et le secret lui sont révélés à ses sens, ses yeux brillants dans la nature trans-historique des liens du clan. La recherche et le questionnement sur la réalité transcendante de l'essence des récits mythologiques fondateurs de la famille écologique et de sa receptabilité par l'expérience intime de l'initié absorbé dans une plante suprême et unique (éboga) aux propriétés relationnelles exceptionnelles à l'égard des forces métaphysiques, enfante la deuxième branche de l'arbre Bwiti au sein du clan de la tribu des Misôkô (Mitsogho) du sud, la voie clairvoyante et médicinale, le Misoko, où l'initié en tant d'individu récite par la parole lors de sa décorporation, l'expérimentation ibogaïde de la face cachée de son être profond dévoilé par le discernement des trois temps de sa vie à l'intérieur des deux sphères de l'existence (in-visible) et de leurs corrélations réciproques, démasquant devant ses yeux brillants, miroir de sa nature céleste, ses ennemies du plan astral (Évus-Nnem), divulguant les secrets maladifs de l'héritage familial, découvrant les mauvaises actions de faute contre les interdits, déséquilibrant l'initié qui entreprend la grande renaissance (Meyaya) libératrice (Bo-Hete) de la guérison existentielle de son âme, pour remonter vers l'origine en s'unissant dans l'énergie primordiale émanée de l'être suprême (Nzambe). Le Bwiti-Misoko est la voie bwétée de l'iboga médical la plus retenue des occidentaux en mal de bien-être. Les doctrine ritualistes et ésotériques d'une société secrète Bwiti gabonnaise reste mystérieuse et inconnue au profane, n'étant jamais écrite mais transmise par l'Iboga dans le vécu de l'initié et de son éducation oral par le questionnement sur la conformité des contenues symboliques de ses visions qui le rapproche du Bwiti. L'initiation (Nyima) est une épreuve personnelle approuvée par une science secrète et mystique. Le savoir de l'invisible, c'est l'Iboga lui-même.

Repost 0
Published by the visionnaire - dans spiritualité
commenter cet article
7 mai 2013 2 07 /05 /mai /2013 21:00

dame des 7 douleurs

 

MATER DOLOROSA

 

C'est l'image de Maryam souffrante, Marie la vierge divine, transpercée de sept épées qui illustre l'avers de cette médaille religieuse portant l'inscription latine : Mater Dolorosa Ora Pro Nobis (mère des douleurs, priez pour nous). Elle fait partie d'un instrument de prières qu'affectionnent plus particulièrement les fervents de l'église catholique pratiquants les cultes mariales : le chapelet (couronne) des 7 douleurs de Marie (Notre-Dame ). Cette médaille principale est placée en bout d'un long collier de 52 grains enfilés et divisés en septénaire (7x7), espacés chacun par une médaille (7) représentant par étape, une des douleurs de Marie, mère de Jésus de Nazareth. Ce chapelet prend son origine à Florence en Italie, historiquement le 11 février 1233 lors d'une apparition de la Dame du ciel aux 7 bienheureux fondateurs de l'ordre des servites de marie, qui de part son indication, l'ont conçue. la dévotion du martyre de Notre-Dame des douleurs (1072) est commémorée par un ensemble de rites et de coutumes depuis 1423 et officiellement (1814-1908) par l'église catholique le 15 septembre de chaque année lors d'une messe, le Stabat Mater Dolorosa. Certains croyants procèdent à cet hommage par la pratique (via matris) d'une neuvaine de prières méditatives du 7 au 15 septembre (mois dominé par l'archange Uri'el) pour l'obtention des indulgences. On peut réciter 1 notre père (Pater) sur chaque médaille, 7 Avé Maria sur les grains (larmes) qui les sépare et sur les 3 derniers par 3 Gloria et Avé maria alternativement, terminez par un Gloria sur la médaille principale. Sur cette dernière, le coeur de Marie, fille de Sion, qui y figure rajouté de 7 glaives provient d'un passage écrit dans l'évangile de Luc où elle lui est annoncée : "un glaive de douleur te transperceras le coeur". C'est la transfixion de la chair "mystique" de Marie. Les 7 épées enfoncées dans sa poitrine formes un unique faisceau de souffrance insoutenable. Une blessure divine. La vierge est alors couronnée Reine et Mère des douleurs aux 7 cieux dans un océan d'affliction. Avant son assomption qui comme le patriarche Énoch (Ge 5:24) monta à travers les cieux, corps et âme, Marie la nouvelle Ève, par ses affreuses douleurs infligées violemment par les sept tonnerres (Ap 10:3-4) des 7 anges (Tob 12:15) ministres des fléaux (Ap 15:1), obscurcis la matière orgueilleuse de la nature terrestre et du corps des hommes (Ps 51:7) enchaînés à la faute originelle souillée des 7 péchés capitaux, préparant par sa sainteté comme reine des hommes, elle qui fut conçue et fécondée sans péchés (Luc 1:35) par les 7 dons de l'esprit-saint, la purification universelle des nations domptées par son coeur maternel, le verbe corporel, son fils bien-aimé. La fiancée de l'Esprit-Saint lors de son ascension à l'âge de 72 ans immergea de sa lumière (grâces) immaculée successivement les 6 cieux comme Reine des anges afin d'accédée au 7ème ciel (Ap 11:19) sa demeure éternelle aux 7 palais (royaumes d'hêykhalôts) où elle règne en tant que Sainte et Reine des cieux, Mère de l'Église, cette rose mystique. Les 7 souffrances sont les 7 vertus des 7 états spirituels qui nous aident par son coeur douloureux à notre élévation vers la connaissance des trois personnes divines, l'un-trinitaire. Les 7 médailles au coeur piqué symbolisent des mystères mystico-visionnaires à méditer véritablement pour notre époque hyper-moderne où souffrir n'a plus de sens, où la douleur est devenue une absurdité face au néant. En voici une explication traditionnellement oubliée :

 

Première douleur

 

Alors qu'elle est au temple avec son enfant dans ses bras pour sa présentation, le vieux prêtre Siméon lui annonce en public par vision (Luc 2:34-35), l'agonie mortelle de son fils clouer sur la croix, le pectoral droit percé par une lance. C'est le signe de contradiction : celui qui vient sauver sera anéanti. L'ange Sealti'el (orator) qui descend du Vilone, le premier ciel (Esaï 40:22), enfonce dans le coeur de Marie qui fléchie en larmes sous la peine et l'affliction, le premier glaive. Ce mystère nous oblige en toute humilité à soumettre notre coeur à la parole de prophétie du D. juste, un et multiple.

 

Deuxième douleur

 

Gabri'el l'archange annonce en rêve à Joseph le charpentier, l'ordre et la mission de fuir dans la nuit avec Marie et son nourrisson lumineux, hors d'Egypte. Le roi Hérode le Grand ayant ordonné le meurtre de tous les nouveaux nées. C'est le massacre des innocents (Matthieu 2:13). L'ange Lehadi'el (Remunerator) qui descend du Raquia, le deuxième ciel (Gen1:17), transperce le coeur de Marie qui ploie en larmes sous les souffrances de la persécution et de l'exil. Ce mystère nous oblige en toute humilité à obéir dans la générosité et la piété à tous les avertissements du D. juste, l'un absolu.  

 

Troisième douleur

 

Pendant les fêtes de Pâque (Pessa'h), Jésus dans sa douzième année fugue pendant 3 jours hors de sa famille, pour assisté les prêtres au temple de jérusalem. Ses parents partent à sa recherche. C'est la perte au temple (Luc 2:41-52). L'ange Barachi'el (Adjutor) qui descend du Shehaqim, le troisième ciel (Ps 78:23), plonge le troisième glaive dans le coeur de Marie qui pleure, abasourdie de tristesse et d'angoisse par la disparition de son fils. Ce mystère nous oblige en toute humilité à chercher Jésus avec science et retenue.

 

Quatrième douleur

 

Jésus est condamné à mort par le gouverneur romain Ponce Pilate au tribunal de Lithostratos. Sortant de la prison du palais d'Hérode, humilié par le foule, torturé affreusement par des soldats, Jésus ensanglanté dans sa passion, porte sa croix sur son épaule gauche et rencontre sur le chemin de son supplice, Marie sa mère. C'est la rencontre (Luc 23:27). L'ange Uri'el (Fortis Socius) qui descend du Zevoul, le quatrième ciel (Esaï 63:15), plante dans le coeur de Marie qui vacille en pleurs sous la douleur, le quatrième glaive. Ce mystère nous oblige à supporter avec forte-patience les douleurs de cette vie et d'accompagner ceux qui souffrent vers la fin celle-ci.

 

Cinquième douleur

 

Jésus couronné d'épines (rosier) est crucifié à l'aide de clous sur une croix en bois érigée en haut du mont Golgotha en tant que Roi des juifs. Son corps souillé est constellé de plaies profondes d'où s'échappent des flux de sang écarlates qui éclaboussent l'arbre de la douleur planté à terre. Jésus est à l'agonie. Il hurle en convulsions son abandon face au ciel (Jean 19:25-27). Marie, sa mère, l'assiste au pied de la croix jusqu'à son dernier souffle. C'est la mort de Dieu. L'ange Rapha'êl (Medicus) qui descend du Maone, le cinquième ciel (Ps 42:9), poignarde avec le cinquième glaive le coeur de Marie qui pleure et hurle de douleurs, déchirée dans sa chair. Ce mystère nous oblige en toute humilité à être plein de joie (Colossiens 1:18-24) et de tempérance dans la souffrance (mortification) de la chair et de l'esprit devant le seul médecin universel, le D. juste.

 

Sixième douleur

 

Alors que le corps de Jésus est anéantie sur la potence, un centurion romain lui perce le flanc du côté droit avec une lance (Jean 19:36-37) d'où jaillit du sang et de l'eau. Jésus est ensuite descendu de la croix pour être rendu dans les bras de sa mère. C'est la descente (Jean 19:38-40). L'ange Gabri'el (Nuncius) qui descend du Machon, le sixième ciel (Deut 28:12), perfore du sixième glaive le coeur de Marie qui se courbe de gémissements et de sanglots. Ce mystère nous oblige en toute humilité a pratiqué la pénitence dans la tristesse (animi cruciatus) pour obtenir les mérites charitables du Seigneur des mondes, de diffusé des messages de fraternités et de consolations à ceux qui sont en deuil.

 

Septième douleur

 

Marie sa mère et plusieurs disciples enduisent le corps mort de Jésus d'aromates et de plantes odoriférantes, de l'aloès et de la myrrhe broyées, l'enveloppe ensuite d'un linceul blanc fait de lin, le suaire mortuaire, puis le dépose dans un tombeau creusé à même la roche située non loin du lieu de sa crucifixion à la 7ème heures de la veille du 7ème jours, le Shabbat. C'est l'ensevelissement (Jean 19:41-42). L'ange Mika'el (Victoriosus) qui descend du Aravot, le septième ciel (Gen 1:1), perce avec le septième glaive le coeur de Marie qui brisée par les sanglots se convulse de douleurs. Ce mystère nous oblige en toute humilité à observer une vigilance gouvernée par la sagesse de notre seigneur Jésus le Christ dans notre combat contre le mal pour la victoire absolue de sa volonté suprême sur tous les univers.

 

Ô Marie dans ta robe pourpre, par les 7 plaies du seigneur, ton fils sacré qui engendre les larmes de sang que tu verse pour le monde, Notre-Dame des douleurs, reine des fleurs (rosaire) et des martyres, faites qu'en nous souvenant de vos souffrances, en méditant sur votre coeur saignant pour le mystère de la souffrance universelle de tous les êtres vivants, en unissant nos larmes aux vôtres, que nous soyons illuminés par votre Sainte lumière et méritions d'aller au 7ème ciel pour connaître notre père céleste. Ainsi soit-il.

 

chapelet des 7 douleurs

 

Le chapelet aux 7 douleurs de Marie.

Repost 0
Published by the visionnaire - dans spiritualité
commenter cet article
23 décembre 2011 5 23 /12 /décembre /2011 17:47

crèche de noël

 

L' ÉTOILE  

 

En cette fête chrétienne de la nativité qui tombe un dimanche, jour du soleil, le 25 décembre 2011, de nombreuse familles pour sa veille, vont décorées et installées la traditionnelle crèche de noël (nael) à l'aide de santons (petits saints), des figurines représentant l'adoration du petit rabbouni Yeousha par les rois mages, entouré de sa vénérable famille. Arrivés à Bethléem, les 3 rois mages de Perse aux noms de : Galgalat, Magalat, et Saraïm ou Gaspard, Melchor et Balthazar (christus mansionem benedicat) était des prêtres et astronomes Zoroastriens qui (leurs étoiles sont Alnitak, Mintaka et Alnilham dit "les trois mages" placées au centre du Baudrier d'Orion, le chasseur à la massue ou bâton de jacob) avertis par trois Kebourîms (hayoth ha qodesh), puis quatre anges dénommés : Elemiah, Haïail, Sitaël et Azaryah, (dirigés par les deux archanges Gabriel (oag) et Mikaël (oam), de la présence dans le ciel d'Orient à l'est, d'une étoile éblouissante se déplaçant en direction d'un évènement cosmique : la naissance de l'enfant sauveur de l'univers. Cette étoile est appelée l'astre de l'épiphanie ou Tsemech, mais aussi Regulus (le petit roi) Basilikos de la constellation du (aryéh) lion (cor leonis) ou simplement Sirius en conjonction avec vénus et jupiter. Elle annonce la naissance (dies natalis) du petit Jésus (issa), l'astre issu de Jacob qui sauvera le monde. Quand les mages parviennent à l'entrer de l'étable, Marie (myriam), la mère vierge vient de mettre au monde l'enfant roi dans la grotte adjacente à la crèche (basilique de la nativité). Celui-ci est langé puis déposer dans une mangeoire pour bestiaux tapie de paille. L'étoile s'est enfin figée dans le ciel. L'archange de yhwh, gabriel (jibril), qui commandait à l'astre, laisse place à un ange (Boufarèu) jouflu qui souffle dans sa trompette, l'annonce de la naissance miraculeuse à tous les animaux de la terre. Le banbin divin à la bouille apaisée et auréolée par la rouah' hakodesh est entouré du boeuf et de l'âne (vision du prophète Isaïe I-3 : "le boeuf connaît son possesseur et l'âne la crèche de son maître"). Un autre personnage mystérieux est présent, la servante Abigaëlle (abigahel, la source de joie), quelques bergers aussi, avec leurs agneaux (le seigneur éternel est mon berger, Ps XXIII-1). Chacun déposes des offrandes et des cadeaux au pied du berceau de paille pour le petiot lumineux, puisqu'il est le roi des sages, sanctifié par toute le nature propulsée vers le Salut. Une sainte femme, Brigitte de Suède (1303-1373), la prophétesse scandinave, mère de 8 enfants dont Catherine (1322-1381), atteste la grande réalité de cet évènement cosmique dans ses "révélations célestes" source écrite de ses visions surnaturelles. Le rabbi Yeousha devenue Christ, ordonna (le 25 mai 1371) à Brigitte d'aller visiter les lieux saints de jérusalem. Plus de 20 ans auparavant, Marie sainte et vierge, lui avait suggérer de découvrir les mystères cachés de la nativité par une excursion à Bethléem. Le 13 mai 1372, elle accostât la terre sainte en compagnie de nombreux pèlerins. Après la visite de la ville  (le 25 mai) de Nazareth en galilée, elle se dirige (le 8 juin) vers la colline et la ville de Béthléem (maison de pain) en Judé. Elle entre dans la crypte où le mashia'h Christos naquit, et fut transportée en vision extatique dans le passé qui n'est qu'un présent. Elle y vit Myriam à la chevelure d'or, toute vêtue de blanc, joseph ("le vieillard") son époux accompagnés de l'âne et du boeuf, rester à l'extérieur de la crypte par pudeur. Une puissante lumière éclaire la grotte (basilique de sainte-marie, VIème siècle) au miracle. Elle assiste à la naissance (accouchement en direct) sans qu'une seule goutte de sang soit répandue. Puis les êtres célestes (9) réchauffèrent l'enfant qui tremblait de froid à l'aide de bandes de lins et de laines (un baigneur). Les mages d'orient arrivent et reconnaissent le bébé surnaturel qui leurs sourit. Brigitte (force) laisse exclamée : "Bel enfant né pour combattre." Elle a reçus le plus grand cadeau de Noël jamais offert : Assister de tout son être à la naissance de l'éternel. Très bonnes fêtes à tous.

Repost 0
Published by the visionnaire - dans spiritualité
commenter cet article
20 décembre 2011 2 20 /12 /décembre /2011 17:45

hanoucca

 

DES LUMIÈRES DANS LA NUIT

 

Selon certaines traditions, la flamme de la neuvième branche, le Gabaï (shamash) du candélabre (ménorah), servira à allumer la première mèche du calice sacré ou de la bougie (a gauche), pour commémoré, en ajoutant les lumières du jour (Beth hilel) ou en les diminuant (Beth Shamai), la grande victoire militaire (hag haurim) des asmonéens-maccabées en Judée sur les troupes séleucides du roi Antiochus IV (antioches epiphanes) en l'an 165 avant jésus-christ (IIème siècle). Cette fête(s) commence le 25 (jour hébreu civil) Kisslew (du mardi 20 décembre le soir au mercredi 28 décembre (2011) au coucher du soleil (40 minutes après) selon le calendrier grégorien. elle dure huit jours et neuf soirs. Le chandelier illuminé est disposé à la fenêtre de sa demeure familiale, pour être vue de tous les passants. C'est la victoire de la lumière (intellect) sur les ténèbres (la passion). Mais aussi une Hanukat Bayit, l'inauguration des saintes lumières de la maison du roi de l'univers. Après avoir souillés le saint Temple de Hashem, le roi helléniste avait imposé de rendre un cultes aux dieux, des statues mythologiques comme celles de zeus, apollon, poséidon, hadès, athéna, arès, hermès, aphrodite, en la place du temple du très saint béni soit-il. La résistance juive après 3 ans de guerre sans-merci, chassèrent du lieu saint les soldats ennemies, puis détruisirent leurs idoles, prirent les armes (attributs) de chacune des statues, pour en fondre leurs métaux, et fabriqués la ménorah au lampes sacrées envers la rédédication du temple à l'aide du miracle d'une petite fiole d'huile consacrée restante qui brûla au-delà d'elle-même. Chaque branches représentes les 8 planètes de notre système solaire : mercure, vénus, mars, jupiter, saturne, uranus, neptune, et la terre sous la domination (tzitz) du très-haut, l'inutilité des vénérations astrologiques et des idoles muettes, alignées, allumées et éteintes par le créateur des mondes, maître des étoiles. Hanuka, feter le 25 kislev, puisque l'homme fut façonner le 1er jour de la lumière émanée ('or) du mois de Tishré (6ème jours de la création) qui apparut dans l'univers le 25 'Ellul, mesure des 25 coudées des hauteurs du Temple de Salomon. Cette cérémonie lumineuse est une Mitzva d'ordre transcendantal pour l'Olam Haba. L'Âme de l'humain est une flamme céleste, prisonnière de la matière (Nibdal) imparfaite. L'Âme c'est Néfech, la flamme Nèr (valeur numérique de 250, les 248 parties du corps humain en plus de l'amour et de la crainte de D.), la mèche (ptila) Chin, l'huile (chémène), d'où le symbolisme de la bougie (torche). Puis 'hanou (camper) et kaf-hé (25 kislev) : 'het-nou-kaf-hé' (hannouccah). Les soldats grecs avait souillés les sept vêtements (Bigdeï-Kodesh) sacerdotaux du grand-prêtre (cohanim) sacrificateur (Kohenha-Rosh). ils ne purent infectés le 8ème qui forme l'identité primordiale et incompréhensible de la lignée d'Aharôn, circoncis le huitième jour (brit milah), scellé par le sang coagulé de son peuple. Les 7 qualités des vêtements glorieux des justes ont été ainsi dispersées parmi les 70 nations de gentils, leurs émanations se sont germés dans les 7 lois Noahides. Le Shémâ israël tiré de la Torah (25) émanation de la sagesse divine, contient les 25 lettres nécessaire pour la réintégration des vêtements d'avec la loi (Agoudath). Les huit branches de la Hanoukkia peuvent être expliquées ainsi : la première branche à gauche : la fête, 2) la lumière ('or), 3) le miracle, 4) Shabath (le 7ème jour de la semaine au soir (Bereshit) 5) l'héroïsme, 6) la langue hébraïque, 7) la Tsedaka (les 8 niveaux de la justice), 8) la paix. Les lumières ne doivent servir qu'au regard, aucun autre usage en est permis. Joyeuse fête de Hanoucca.

Repost 0
Published by the visionnaire - dans spiritualité
commenter cet article
15 octobre 2011 6 15 /10 /octobre /2011 14:33

the-visionnaire

 

ANGES OU DÉMONS ?

 

Voici une comparaison singulière entre les noms d'anges et d'archanges recensés à la 15ème lettre de l'alphabet français dans le chapitre VII en pages 871 et 872 du Traité Des 7 Émanations Planétaires (AZTARAX LIBER 1851), et du Registre des 2400 noms ou "Table Alphabétique" établie par Joachim Martinès de Pasqually (1732-1774), fondateur de l'Ordre des Élus Coëns. (104 et 100 noms)

 

AZTARAX : 1) orhzial 2) orsomal 3) orpanial 4) orzon 5) orzonial 6) okpianal 7) oynubaï 8) ornazalim 9) ormvrim 10) olmaziel 11) oypuvrim 12) oblaïm 13) orliabiam 14) orvraïm 15) orvikalïm 16) orvron 17) ormalïmel 18) oudubaï 19) ordhopram 20) ordak' 21) oucaïm 22) orapubrïm 23) orliaklïm 24) ozpakhorm 25) oruvrïmel 26) orparksïm 27) orpuglum 28) orbhuroh 29) orbothur 30) orbraïh 31) orbarïn 32) okuklim 33) oukanimïn 34) oriburnïa' 35) oblahïm 36) obankïael 37) obrafakiel 38) ourouzoth 39) ouriel 40) ourkiel 41) ouborphum 42) ouburkïm 43) ourkariel 44) ouborphum 45) ouburkïm 46) orphakïel 47) oelïam 48) oephakiel 49) oephakiel 50) oephemier 51) ozarhiel 52) ozarhiel 53) ozerphïel 54) ozparikiel 55) ozabraviel 56) oburdak' 57) ogankiel 58) obanavrim 59) oguzalïm 60) oglaïm 61) ogbaphum 62) ogdraïm 63) okiel 64) okiel 65) okliam 66) obuzoth 67) obalial 68) obarzhat 69) obuzïel 70) orazhram 71) orivrahm 72) oquaraz 73) oqorvrahm 74) oqlavraïm 75) oyial 76) oyrahvrïm 77) ozhilam 78) oyaziqel 79) ogliamï oieyim 80) oïvrimaïm 81) oïbazhael 82) obouhvron 83) oïkarmaïm 84) ozianim 85) olionaïm 86) olyel 87) olorzhrïm 88) olakiem 89) olnarkim 90) okiacaïm 91) olanaïmel 92) olquanael 93) olakiamël 94) okiabalial 95) oliaphoh 96) olazariel 97) odiam 98) olazariel 99) odikaël 100) odourmïal 101) odakubaïm 102) obadioh 103) obaquiem 104) oblikïel.

 

REGISTRE : 1) orzal 2) orsaliel 3) orkal 4) opiel 5) odin 6) ofal 7) osmaï 8) ormada 9) orcan 10) orphia 11) orphieli 12) orman 13) odiam 14) obiada 15) odaba 16) odern 17) oean 18) odazazan 19) omin 20) omian 21) ophieïl 22) ofiel 23) olamos 24) oliaba 25) orapiel 26) orphaz 27) oniel 28) onuel 29) opanaz 30) obliak 31) orkiel 32) ozial 33) ofamaz 34) oraniel 35) obinra 36) ocherun 37) okathon 38) ochimias 39) omarem 40) omael 41) odarzel 42) oïam 43) oyiel 44) omariel 45) omiraz 46) obialim 47) ocraphum 48) otraphim 49) otamazal 50) oquiresk 51) olaman 52) oliam 53) oliphaz 54) olial 54) orkok 55) obraffam 56) ocak 57) omarab 58) ovrim 59) oviamas 60) overmos 61) oquiak 62) oquin 63) oquimaz 64) ofarmaz 65) ofalim 66) omifas 67) oror 68) opheum 69) odiam 70) ocliem 71) oclienf 72) omaniel 73) omaniel 74) orkram 75) opuatiel 76) opuel 77) opreum 78) opurim 79) okiel 80) ozamel 81) ouriel 82) ophavum 83) ophaunem 84) opheum 85) obizaï 86) oblian 87) obaphiem 88) obimphun 89) obankiel 90) onariem 91) oneman 92) oprarpiel 93) ogliam 94) ogum 95) orlatiel 96) ogla 97) oglazim 98) ogargaza 99) oelim 100) oïeg.

 

On pourra s'étonner de trouver la présence dans les deux listes, le nom Judéo-Arabe qui désigne une espèce de goule, Obizaï (85), une gardienne infernal de l'esprit des morts ('Obth) de l'ancienne Assyrie, l'Abyzou des sumériens qui prend la forme d'Obuzoth (66), un démon femelle (Obizoth) qui passe par la Grèce-Chrétienne Antique sous son patronyme d'Abizu, une démonesse qui peut être assimilée à Naamah, une des soeurs de Lilith première femme de l'Adam Biblique qui hante l'Alizé des rêves de l'homme. Heureusemnt l'Archange (uriel) Ouriel (39) et (81) des deux listes, veille à détruire cette "petite" erreur de listing. Si l'on est supertitieux (dommage, c'est une perte de temps et de raison), une amulette parmi une des deux ci-dessus portant le nom de l'Archange Raphaël en son cercle, suivie de la phrase écrite : "dehors Obizoth Oiseau Obscur" suffira amplement pour se protéger des influences nocturnes et néfastes sur notre sommeil de cette démone, véritable volatile de malheur qui prend naissance dans l'aube de l'esprit humain. (réf : l'Alphabet de Ben-Sirah, le livre de Raziel, la Havdala de Rabbi 'Akkiba)

 

Et pour finir, les 7 cieux des Ophites, un mouvement Gnostique d'origine Syrienne (150 après J.C) et leurs relations avec les sept métaux, leurs animaux et les 7 Archontes. (Contre Celse (248) d'origène (185-253)

 

7  Or  Michael  Lion

6  Argent  Suriel  Taureau

5  Cuivre Raphaël  Dragon

4  Alliage  Gabriel  Aigle

3  Plomb  Thauthabaoth  Ours

2  Fer  Érathaoth  Chien

1  Verre  Thaphabaoth (Onoël)  Âne 

Repost 0
Published by the visionnaire - dans spiritualité
commenter cet article
3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 18:16

durgâ

 

DEVÎ

 

La célébration (PÛJA) et les prières à la grande Déesse sous la forme de DURGÂ (l'inaccessible), et ses différents rituels et dévotions qui lui sont consacrée dans toute l'Inde, à Calcuta, au Bangladesh mais surtout au Bengale-Occidental, débute le 28 septembre et se termine le 6 octobre 2011 (avant la fête des neuf planètes Nava-Grahas du 15 octobre), en pleine période des moissons, pendant les 9 nuits (Navâratram Devî) et les dix jours qui suivent la nouvelle lune (Soma) d'Âshwin du mois de Puttathi ou Kartik (septembre-octobre), la fête de NAVRATRI bat son plein chez les peuples hindouistes. Durgâ est une déesse emplie de pureté (Suddhâ) et de mauvaise augure (Mangalâ), possédant plus de 1008 noms. Elle est une émanation de MAHA DEVÎ, la mère suprême, sous une forme de PÂRVATÎ (l'éther), la fille des montagnes, épouse (Parèdre) du Dieu SHIVA (Girisha), le Gogî Kaja des yogis, lui même un avatar, (une descente terrestre de VISHNU) qu'elle séduisit pendant son long sommeil méditatif pour l'invention du Monde, le rêve des origines, afin de s'unir à lui (Maithunâ) pour manifestée en toutes choses la Mâya Shakti, et engendrée pour elle même son enfant : Ganesha (Ganavâtha). S'est avant le développement de sa grande connaissance qui amène les Jî Vanmuktas (délivrés) à l'éveil (Buddhi) sur le chemin de la libération (Moksha), la Parèdre (Nârâyana) du seigneur, Pârvatî prit la voie du Tantra noir (Vâmâcâra) au centre du mont Kailash en Himalaya. Durgâ sortie d'elle avant l'illumination souterraine de sa dispersion. Pârvatî devint alors noire de peau, la couleur de la pratique rouge, et prit le nom de Kâlikâ. Alors qu'elle aime Shiva sortie de la pensée, elle devint blanche, nom du Tantra (Daksinâcâra) qu'elle récompense et fut nommée Gaurî. Dans les flots de la mer déchaînées de l'ignorance naquisses les Daityas, des Asuras démoniaques conduits par leurs chef, le démon-buffle : MAHISHA. Après de longues pratiques ascétiques et magiques, ils demandèrent des pouvoirs inimaginables de puissances au Dieu BRAHMÂ, puis saccagèrent la Terre, envahissants l'univers de leurs violentes arrogances. ils voulurent soumettre toutes illusions à leurs images, manger l'inconcevable en personne, la grande sagesse et pourrirent de leurs déchets les trois mondes. Les démons Asuras partirent à la conquête du trône des dieux pour forcer la porte des cieux. Leurs chef pris le nom de Mahesha Mardanî (MAHISHÂSHURA). Les dieux furent expulsés du cosmos. ils se rassemblèrent sur terre et chacun d'eux offrirent une partie de leurs corps à la terre mère, qui s'accoupla de leurs énergies, pour s'unir en une sphère lumineuse enflammée, la fusion des trois monde (terrestre, spirituel, céleste) qui fondit et explosa en prenant une forme féminine resplendissante de mille soleils : CHANDIKÂ la déesse Durgâ aux douze bras, chacun étant une fraction des dieux et des cultes qui leurs sont associés : le trident de Shiva, le disque de Vishnu, la conque de Varuna, la fléchette d'Agni, le bâton d'acier de Yama, l'arc (DHANU) de Vâyu, les flèches de Sûrya, la terrible masse de Kubera, l'éclair d'Indra, la coupe de vin de Brahmâ, l'épée tranchante de Kâla, la lourde hache de Vishvakarman (dans le DEVÎ-MÂHÂTMYA recueil des 700 mantras en son honneur (Candî-Pâtha) inclus dans le Mârkandéya-Purâna, Durga n'a que dix bras). Elle  est montée sur le lion d'Hinavan, son véhicule (Vâhana). Elle est une grande guerrière à la chevelure épaisse, le visage intriguant de beauté, surligné d'un troisième oeil, le lotus bleu (Ninlâ Palang), son corps érotique étincelant d'or, parée de tous les diamants du véritable soldat de la Jnâna-Mârga, prête pour le combat final (Kaivalya) contre l'élimination de la horde mensongère. Les génies Asuras étaient des maîtres aux pouvoirs prodigieux exceptionnels et chaque fois que l'un deux mourrais sous les armes d'Ambikâ Durgâ, ils en renaissaient une centaine de chaque gouttes de leurs sangs. Devant ce terrible affront, Durga se multiplia en sept parties (Sapta-mâtaras) sortant du corps des dieux, les 7 Mères qui sont devenues des divinités populaire : Brahmânî-Brahmâ, Mahèshvarî-Shiva, Vaïshnavî-Vishnu, Aïndrî-Indra, Kaumarî-Guha, Nârasimhî-Nârasimha, Vârâhî-Vâhâra (harî). Chacunes des mères résident dans une des 6 roues (Cakras) du "corps" subtil plus la couronne, la grande roue aux mille pétales, chez certaines écoles secrètes et tantriques. Elles sont aussi les 7 émanations des 7 matrices-voyelles du commencement. Sur la voie (Mârga) du KUNDALINÎ (le serpent femelle lové) YOGA, durga prend naissance au sein de la racine bulbeuse (Kandâ) pour remontée par Mulâdhâra Cakra (colonne vertébrale), purifiée les Chandras Nâdi et leurs 72000 nâdis attenants, pour enfin couper le quatrième cakra Ânâhata (cardiaque) du dodécagone étoilé reposant dans son sommeil au coeur des 12 lotus aux douze pétales de couleur rouge-sang enveloppés de fumée grise. Chaque lotus est composés d'un Mantra équilibré par l'air (vâyu) insufflé à droite en Pingalâ (nâdi rouge). Le Shrîcakra représente par ses six branches, l'union sexuelle ésotérique de Shiva (connaissance) et de Shakti (amour). L'Anâhata, en qui le seigneur (Isha) à trois yeux est le protecteur, contient les quatre Mahâpîthas dont les adorateurs (Châktas) de la déesse récitent ses mantras (pûm dîm jâm kâm) pour en maîtriser la semence énergétique. Voici un Mantra-semence de l'Anâhata, compréhensible au seul Tantrika initié : "Phat Am Hum Klîm" et celui de la Shakti suprême : "om krîm krîm krîm hûm hûm hrîm hrîm svâhâ". Ces sons ont une réalité inimaginable. L'image Durgâ est résolue par sa BHAKTI (dévotion). Durgâ Candikâ enivrée du vin de la bataille, entra dans une colère noire et engendra de son front sa soeur KÂLI. Toutes les déesse réunies n'en formes q'une seule : DEVÎ, la créatrice du monde, la pure Shakti, la Prakriti, l'Ananda suprême, Devanâgarî, la grande déesse, l'énergie cosmique impersonnelle, Raudrâ, la Mère divine, Bagalamukhi, l'absolu. Les 9 nuits de puja durga fête les 9 manifestations de la déesse en guerre contre les temps obscures du mal, liées à ses neuf états différents, ses 9 qualitées à "effacer" pour détruire la grande illusion. Les 9 Durgâs (Navadurgâs) des 9 nuits des 9 Skaktis sont selon certaines écoles philosophiques (Shâkta, Saura, Vaishnava, Krika, Shaiva, Gânapatya, Nâtha, etc..) : Durga Mâ (la guerre), Kali Mâ (le temps), Jagdamba (l'univers), Anapûrna (l'abondance), Sarvamangala (la joie), Bhairavî (la mort), Chandikâ (la colère), Lalitâ (l'amusement), Bhâvanî (l'amour) et encore : Shailputrî, Brahmâchârini, Chandraghanta, Kushmanda, Skandamata, Katyayanî, Kalratrî, Maha gaurî, Siddhidatrî, et puis : Durgâ, Kumarî, trimurtî, Kalyânî, Mohinî, Kâli-Kâ, Candikâ, Sambhava, Subhâdkâ, ensuite émanées sous sa forme de Candikâ, : Candâ, gracandâ, Pracandâ, Candogrâ, Candanâyikâ, Candavatî, Candarûpâ, Aticandikâ, Rudracandâ, ou alors accompagnées de leurs plantes (navapatrikâ), Durgâ-Haridrâ, Brahâni-Rambhâ, Kâlilâ-Kacvî, Kârttikî-Jayanti, Sivâ(Dûtî)-bel, Raktadantikâ-dâdima, Soktadantikâ-Dâdima, Sokarahitâ-Asoka, Camundâ-Mâna, Laksmî-Dhânya, ect.. La redoutable guerrière au regard transperçant (Jnâna Chakshus, Tika) chavauchant son lion (Simhavahinî), accompagnée de son escadron fulgurant, les soldats divins (Ganas), se met à tournoyée sur elle même, comme une toupie emportée par un tourbillon sidéral. Elle prend alors quatre faces, celles de Iswarî, Sarasvatî, Lakshmi et Kâli. Elle balaye et taille en morceaux les trois premières légions d'Asuras, le génocide est inévitable. Les escadrons des possédés du chaos sont anéantis. A la nouvelle lune, Durga Mata affronte de toute sa puissance, Mahishâ l'embrouillé qui grince des dents devant sa beauté fatidique. A l'aurore il tente de se métamorphosé en buffle cornu et devenir Mahishâshura, mais d'un coup, la déesse bondit sur son dos et le trucide avec une violence extraordinaire, de son trident. L'animal beugle horriblement tout en vomissant son sang impur et de sa gueule sort l'ASURA, dont Dourgâ en tranche avec son sabre, la tête (l'ignorance décapitée). Durga est alors appelée Mahishâsuramardinî, la tueuse de buffle. Cette victoire sur le mal est commémoré le 10ème jours (Vijayâdasâmi) après la neuvième nuit de colère (Râtrî). Ce jour-çi, il est fêté par certaines coutumes les dix grandes sagesses (Dasha-Mahavidyas), les 10 déesses de la sagesses : Târâ, Lâlitâ, Kâli, Bhuvanechvarî, Bhairavi-Tripûrâ (Sundâri), Chinnamastâ, Dhumavatî, Bagalamukhi (Bagalâ), Matangî, Kamalâ. C'est Dusshrâ, la fin d'Ayudha Pooja (Dasara), le grand festival dédié à la terrible déesse. Les réjouissances se terminent par des danses assorties de grands festins aux chants ritualistes. Le tantrikâ qui a réussi à se fixer dans l'oeil de Dourgâ la vierge (Siddha-Râtri) remporte le bonheur sublimé de contempler les Apsaras, émanations des effusions dansantes des 64 Yoginîs entourées des grands mucisiens célestes, les Gandharvas, vibrations phoniques du sifflement mélodieux de la Kundalinî libérée de son armure d'or. Les statues (Hûrtis) en argiles et papiers machés, façonner à l'image de la déesse, habitées réellement de sa conscience descendue sur terre pendant la fête, peinte et habillée de Saris rouge en son honneur, parée de colliers à fleurs d'Hibiscus et de guirlandes de jasmin, sortent de leurs gigantesques temples de cartons, portées par ses dévots, dont les femmes sont maquillées de poudres couleurs safran, sont immergées dans le Gange (Gônga), son corps se dissolvant dans les eaux. L'incarnation du sacrifice est aussi détruite par le feu, dans une fébrilité collective, sous les vols des oiseaux bleus (Pitta Brachyra) libérés de leurs cages, illuminés par les éclats des feux de Bengale dans la nuit éternelle qui arrive : La Kâlî Puja (KALI Maa, la noire) qui va se mêler (26 octobre) avec DIWALI (Dîpâvalî) ou toutes les communautés vont en fêter la lumière. Aum Dum Durgayei Namaha ! Aum ! Ha ! KALI PUJA

 

 

 

Devî-Mâhâtmya (célébration de la grande Déesse) texte sanskrit traduit et annoté par Jean VARENNE (1926-1997) les belles lettres 1975, Tantrik Texts (13 volumes) Arthur AVALON (Sir John Woodroffe (1865-1936) édition Calcutta de 1922 Agamanusandhana Samiti, Shâkta-Upanishad, Kubjikâ-tantra, Mâdukya-Upanishad, Karpurâdistotram, Shanktisangama-tantra, Shatchakranirûpana, Tripurarâhasya la doctrine secrète de la Déesse Tripurâ traduction de Michel HULIN Fayard 1979, le film de Satyajit Ray "Devi" 1960, Textes et sources privées (Tantrayâna)    

Repost 0
Published by the visionnaire - dans spiritualité
commenter cet article
19 août 2011 5 19 /08 /août /2011 15:32

les étoiles magiques

 

LES SEPT CONSTELLATIONS

 

Voici une curiosité : la correspondance entre les sept jours de la semaine et les sept cycles (métaux) des Archontes planètaires des sept jours de la semaine Zoro-Aryenne commandées par les sept émanations supérieures des SPANDARMATS traditionnels et leurs liens avec les sept enveloppes du corps physique, leurs rapports aux sept archanges des sept Sceaux de l'entrée de la Merkava et les sept constellations du ciel de la grande Ourse du grand chariot de David faces aux sept Archontes des ténébres du jugement des gnostiques d'après le Traité des 7 émanations planétaires (aztarax liber 1851), chapitres VII pages 891.

 

1) DIMANCHE : Azaz'iel, Soleil, Archonte Kadus, Mithra-Kâna, MIKHAËL, OR, Nerfs, Marom, (Alcor) Mizar, Eukhthonin.

2) LUNDI : Darda'iel, Lune, Archonte Saurel, Mâh, GABRIEL, Argent, Moelle, Tath, Dubhé, Kharakhar.

3) MARDI : Israf'iel, Mars, Archonte Nirigh, Bahrâm, KAMAËL, Fer, Veines, Satiya, Phekda (Phecda), Arkharôkh.

4) MERCREDI : Jibra'iel, Mercure, Archonte Enwo, Tashtar, RAPHAËL, Mercure, Os, Yatah, Benatnash, Akhrôkhar.

5) JEUDI : Azra'iel, Jupiter, Archonte Bel, Ourmazd, TSADKRIEL, Etain, Peau, agrepti, Alioth, Markhour.

6) VENDREDI : Shemna'iel, Vénus, Archonte Amamit, Anahita, HANIEL, Cuivre, Chair, satit, Mérack, Lamkhamôr.

7) SAMEDI : Nura'iel, Saturne, Archonte kiwan, Keyvan, TSADKIEL, Plomb, Poils, Shamrie, Mégrez, Loukhar.  

et les 70 Noms de YHVH, le très Saint Bénit des Armées, son Chiour qoma, d'après l'Alphabet de RABBI AKIBA.

 

1) Hadirirou 2) Meroumoroun 3) Verouradin 4) Néouriroun 5) Gueviriroun 6) Keviriroun 7) Dourriroun 8) Seviriroun 9) Zehirouron 10) Hadidroun 11) Vedidriroun 12) vediriroun 13) Ferouriroun 14) Hisiridoun 15) Ledouriroun 16) Tatviroun 17) Satriroun 18) Adiriroun 19) Dekiriroun 20) Lediriroun 21) Cheririroun 22) Tevirioun 23) Taftafiroun 24) Afafiroun 25) Chafchafiroun 26) Tsaftsafiroun 27) Gafgapiroun 28) Rafrafiroun 29) Dafrafiroun 30) Quaqfarouroun 31) Hafhafiroun 32) Vafrafiroun 33) fafrafiroun 34) Zafzafiroun 35) Taftafiroun 36) 'Ap'firoun 37) Mafmafiroun 38) Safsafiroun 39) Nafnafiroun 40) Laplafiroun 41) Vafvafiroun 42) Kafrafiroun 43) Hafhafiroum 44) (YAH) Tavtaviv 45) Avaviv 46) Quavqaviv 47) chavchaviv 48) Vavvabiv 49) Tsavtsaviv 50) Gavgaviv 51) Ravraviv 52) haravraviv 53) Pavfaviv 54) Havhaviv 55) 'Avaviv 56) Zavzaviv 57) Absaviv 58) Hashasiv 59) Tavtaviv 60) Vesisiv 61) Favfaviv 62) Vasvasiv 63) Vafnaviv 64) Lavlaviv 65) Mavmaviv 66) Noufkaviv 67) Mammamviv 68) Noufnouviv 69) Fasfaviv 70) Tsatstsiv.

Repost 0
Published by the visionnaire - dans spiritualité
commenter cet article

Présentation

  • : the visionnaire
  •  the visionnaire
  • : Arts et Mystères initiatiques
  • Contact

Recherche