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22 novembre 2012 4 22 /11 /novembre /2012 16:12

l'homme de fer bouddhiste   

 

LA SCIENCE DES ARYENS

 

Deuxième partie : L'homme de fer possède inscrit sur son plastron de protection de combat (cuirasse-d'acier) un Svastikâ (lévogyre) de face (omote) soit un Sauvastikâ ou simplement une croix-gammée (Hakenkreuz) qui tourne à gauche, un vieux symbole universel représentant le mouvement infini de l'harmonie cosmique (vie) et de sa puissance (Shakti) ou la révolution du soleil (roue de feu) dans les équinoxes saisonnières (4). Ce signe, religieux proto-européens (quatre gammas grec) est associé à une action en rotation dans le ciel autour d'un corps céleste, une comète. En Inde, là où il est le plus marqué, il désigne, et indique selon le Mânava-Dharma-Sâstra, premier texte sanskrit s'exprimant sur le Dharma et ses règles de pureté, révélé par Brahmâ à l'être supérieur Swâyambouva (Manou) de la terre (pure) indo-aryenne (Hapta-Hindus (sindhu), l'appartenance à la caste (pure) des nobles (Ârya-Saras). il personnifie les quatre divisions hiérarchiques, les Varnas (couleurs), de l'organisation substantialiste de la société traditionnelle indienne (Brâhmanâ-blanche, Khâttiya-rouge, Vaiçya-jaune, Shoûdra-noire) mues par le Dharma. Le peuple des purs âryens a donné les Brâhmanes (prêtres), la haute caste supérieure, qui sont les enfants de la langue de Brahmâ, mais aussi les nobles guerriers âryens (Ârya-Khâttiya) où est née Siddhârtha Gautama, le Chakravartin-Chakralâ, souverain aristocrate et universel de la compassion. D'après le texte du Dîghanikâya-Sûtra (âggannâ-sûtra, 27-3), les Brâhmanes qui sont d'une constitution blanche, aspirent naturellement à la purification de leurs êtres. Ceux des castes inférieures, d'une disposition sombre (noire), sont poussées naturellement à l'obscurcissement de leurs êtres. Mais l'éveillé Shâkyamuni transcende graduellement la rétribution biologique-karmique en accomplissant l'infinitude de  l'ordre cosmique (Varnâsramadharma) pour devenir le Parâ-Bhamân inexistant en réunissant les deux parties du corps noble (mérite) de l'autorité âryenne (les prêtres-guerriers) par la division de sa noble substance organique (Rûpakâya) en deux segments (Nirmânakâya-Sambhogakâya) élevés dans un corps pur, le Dharma-Kâya, pour le service des combattants âryens du Samsâra. Cela nous apprend que le Dharma est la nature corrigée par la volonté du noble (Âryen-Siddhâçârya-Deha) au corps parfait. Le Svastikâ (du sanskrit : être (asti) supérieur, individu ou existence élevée, bénédiction (salutation à celui qui donne l'abondance et qui conduit à la victoire) symbolise la prospérité en mouvement. Celui qui se place sous son influence, obtient le bien-être puis gagne en fortune. Ce signe se retrouve gravé sur de nombreux talismans (Thokchas) ou apposé sur des divinités placées dans des temples de vénération. Sa signification vers une donnée morale (bien ou mal) selon l'orientation de ses bras du côté droit ou gauche n'a aucun fondement. Le 7 Août 1920, sous l'impulsion du futur Führer (guide) Adolf Hitler, le parti national-socialiste des travailleurs allemands adopte comme signe de ralliement, le drapeau Nazi, constitué par la refondation de l'ancien pavillon de l'empire Allemand du 16 Avril (1871-1919) remodelé, du blanc pour le nationalisme, rouge pour socialisme et en son centre la croix gammée pour l'origine Aryenne de la race nationale. Dans les anciennes tribus scandinaves, le Svastikâ cerclée (dextrogyre) était utilisé comme ornement sur les proues des navires (Drakkar (drekis), Dragon) ou sur les boucliers des guerriers germains. il représentait un soleil radiant, voire le tournoiement du marteau (Mjöllnir) du dieu Thor, produisant les éclairs (Atar) de la foudre du tonnerre. Cet étendard rouge de sang et noir de cendres apposée sur le blanc immaculé de la terre pure par la fureur du caporal à la croix de fer, mit en discrédit l'un des plus ancients symboles de l'humanité. Toujours en Inde au sein de la noble religion (Ârya-Dharma), le Svastikâ (swastika) ou roue de feu est le signe par excellence du dieu (Deva) soleil, Sûrya, père de l'être supérieur Manu le géniteur de la grande race solaire (Varna-Âryenne), pour être vénéré sous l'aspect du Chakra-Sudarshana (purânas), la roue sainte du seigneur Shri Vishnou (Hari) protecteur du cosmos, qu'il détient dans une de ses quatre mains (les quatre Védas-Samhistas des âryens), l'arrière droite, cette arme virevoltante est liée au corps des déités de l'univers et du culte du feu sacré (Agni), le Pâvaka purificateur. Le feu le plus ancien était allumé par les Brâmanes védiques avec un instrument fait de baguettes en bois d'acacia entrecroisées par frottements, ayant la forme d'une croix gammée appelé Aranis. Le Svastikâ est aussi un attribut de Shri Ganesh (Ganapati) le seigneur des catégories, l'éléphant qui danse, distributeur de richesse, puis celui du septième éclairé et conquérant Ârihant (jina) du Jaïnisme indien non-violent (Ahimsa). Vers 1940, l'origine de la race supérieure en Asie-Central fut abandonnée par certains idéologues Nazis, pour concentrées leurs études vers le continent du grand nord polaire (Arctique) à la recherche de l'Hyperborée (Ultima-Thulé), la nation d'Apollon, le dieu grec du soleil et de la purification. Dans ce pays hivernal se lève le soleil de minuit, le Svastikâ rayonnant du peuple des guerriers Âryens (Urvolk) qui envahirent la ville millénaire du nord de l'Inde, Mohenjo-Daro (-1900 ans), un des lits de la grande civilisation de l'Indus sur la plaine Indo-Gangélique, pour y fondés leur grande capitale, l'Âryâvarta. La croix de feu (Ugunskrusts) des Âryas évoque un tourbillon d'énergie (Manji) au Japon oû il est utilisé dans de nombreux art-martiaux pour d'écrire les techniques de combat en rapport avec l'activité du Ki (Qi). En Chine, il est un caractère (sinogramme) écrit, le Wan, définition de multitude et d'une image pour la forme d'ascension spirituelle, un Wanz (Falu) dans la discipline du souffle (Qi-Gong). Le Bouddhisme quand à lui, là en grand estime. Le Svastikâ bouddhiste représente en mouvement, la bonne santé, et d'autre part, la vacuité de toute chose (Sûnyatâ), les quatre lois du Dharma (Tchô) ou vérités nobles (Chatvari-Ârya-Satyani) de l'être élevé (Shakyâ-Thub-Pa) ainsi que les quatre royaumes du ravissement (Samâpatti) pour l'obtention de l'état connaissant (Gnose) et surhumain (Uttarimânussadharma). Chez les croyants tibetains, le Svastikâ est un emblème des doctrines tantriques du mahâyâna ésotérique. il a pour origine le dieu et seigneur des hindous (Âryas-Bhârata), Indra, celui qui porte la foudre (Vajrapâni) et son arme absolue, le Vajra (Dorje, pierre noble). Cet outil spirituel d'une puissance redoutable et utilisé lors de pratiques rituelles secrètes du Vajrayâna (voie du diamant) en association avec la cloche féminine (Ghantâ) pour l'application fulgurante de l'union tantrique. Le Svastikâ c'est le double Vajra (Vishva-Vajra) ou double croisé (Viçvavajra) qui matérialise l'attitude active et la détermination d'esprit que doit prendre le noble disciple (Ârya-Sâvaka) sur le chemin du Tathâgata (Satori) ou disposition supérieur de l'être (Moksha), l'héroïsme ultime, le corps océan (Rigpa) du Samyaksambuddha suprême (buddha-Uttama). Les quatre nobles vérités (Ârya-Satyâ) édictées par Sakiyamuni (Hotoke) qui sont exprimées au point de terminaison des rayons du quartette Vajra mettant en mouvement la roue (Dharmaçakra) du Dharma (loi). Les trois premières nobles vérités (Dukkha la souffrance, Samudaya (tanhâ) son origine, Nirodha (nibbâna) sa céssation) sont concentrées dans le moyeu (Gankil) de la sainte roue solaire. Ce triskèle correspond aux rotations (cycles) de l'enseignement éveillé qui assemblé à la quatrième noble vérité (Âryâstangamarga), la voie du millieu (Magga, Anggânga), modèle le Svastikâ qui tourne sur lui-même (le dharma n'a pas de sens) émétant ses huit rayons justes et pures, les parfaites : "compréhension, pensée, parole, action, manière d'existance, volonté, attention, concentration" qui s'unissant à leur tour (Ashtamangala) dans la lumière royale (Rigpa) donnes la jante (Samadhi), c'est le Kaivalya, purifiant par le feu toutes les souillures de l'égo (Kilesa) au-dedans de la noble vision non-différenciative, l'Âryânirvikâlpayatî. Cette roue que l'on peut retrouvée à son origine, toujours chez Shrî Vishnou, à l'emplacement de son sein gauche, finissante par une grande touffe de poils, la représentation d'un ensemble de nœuds (Shrî-Vasta) dit "cher-à-la-fortune" incarne sa quatrième émanation descendante (Avatar), l'énergique homme-lion, l'Âryadeva Narasimhâ, le chakra-Sudarshana précisé plus haut. Cette touffe peut concrétisée dans certains cultes, le feu de la colère divine (Krodha-satî). Le premier avatar suprême de Shrî Vishnou fut un poisson (Matsya) qui sauva l'être-supérieur, Manu, du déluge (Kalpa-Pralaya) universel. Hari est aussi la neuvième incarnation de Shakyâmuni, le grand Mahâsiddha Bouddha du vajayâna. À l'intérieur de certaines visions secrètes, cette roue à poils apparaît fixée entre deux piliers étincelants au centre d'un environnement sphérique et nuageux. Le pilier gauche, verdâtre (Syama), appartenant à la compassion (Karunâ) est enlacé par l'Ârya-Târâ (Dölma), une boudhisattva courroucée (Ekajati, tresse de poils) à la peau noire (Kâlî-Pingalâ), celui de droite, blanchâtre (idâ), constitue la sagesse (Pannâ) étreinte par le Bouddha Amoghasiddhi (le succès garantie), l'un des cinq (Dhyani) aspects émanés du corps pur de l'éveillé. Ces puissances contraires s'accouplent (Yab-Yum) lors du déplacement (Samsara) de la roue pileuse qui s'enflamme vers la terre pure (Bouddhakshetra) où règne Amitâbha le mâle rouge de la lumière infinie uni à son aspect femelle, la Shâkta-Mère, sa parèdre blanche, Pândarâvasinî l'appaisée. Si le chakra-Svastikâ symbolise les quatre bras du seigneur Vishnou, exprimant l'omniprésence de sa grâce infinie sur l'ensemble de l'univers, il "individualise" avant tout l'essence du pouvoir (Shakti), la volonté (Cetanâ) toute puissante (Icchâshakti) du feu liberateur (Mukti), l'Ârya-Dakînî mère de tous les Bouddha nommée Prajnâpâramitâ énergie de tous les Sûtras. C'est l'Ârya-Tridevî réunie avec ses manifestations en Sarasvatî, Laksmî, Pârvatî, parèdres et épouses de la grande trinité (Trimûrtî), la mère (Mata) tournoyante et illusoire de toutes les divinités (Devatâ) colériques, la pureté parfaite, Devî elle-même. S'est donc ce signe féminin et Âryen que l'on retrouve inscrit sur le torse de l'homme de fer dont la tête et le visage aux traits Mongoloïde-sino-tibétains, supportant une coiffe qui rapelle celle d'un haut dignitaire monastique plutôt qu'un casque de combat ou un simple bonnet de toile à forme conique des steppes, aborde une barbe fournie assez rare dans la représentation iconographique d'un Bodhisattva, soutenant à l'oreille droite une boucle en anneau, symbole de richesse et d'autorité impériale, portant attention à la parole des autres, le contraire d'un homme ordinaire (Puthujjana) ignorant. L'iron-man est assis (Upavishtha Sthiti) en posture (Âsana) d'Lâlitasâna ou Mahârâjalîlasana, une attitude d'aisance royale, sur un trône de diamant (Vajrâsana) équivalent au mont Méru, sa main droite ouverte de paume par ses doigts dépliés en direction du sol (Varada-Mudrâ), un geste de don annonçant sa libération par l'éveil (Bodhi), sa gauche porte en son creux un joyau (Chintâmani) qui exauce les vœux du noble disciple (Âryan-Sâvaka) lorsqu'il est dégagé de toute souillure (Arhat) presque parvenu à la libération (Mukti) vers le pur Nibbâna, ou bien, un vase à trésors cachés (Terma-Kalasha (boumpa) qui distribue richesses et prospérités par l'entremise de formules magiques (Dhârani) répétées en mantras. Ce vase Kalasha, un pot à eau sacrée, servant à la "purification" dans certaines cérémonies du Vajrayâna, est l'équivalent du Svadhisthâna-Cakra nombril, tandis que le Swastikâ porté au niveau du plexus-solaire de l'homme de fer désigne le Mani-Pûra-Cakra de feu, et ainsi, le talon de son pied droit : le Mûlâdhâra-Cakra de la terre (Shakti) du Brahmâ, l'être supérieur des nobles guerriers aryens de la terre pure. Le récipiant peut prendre la forme d'une grenade (fruit) où mûries les gemmes de la pensée juste (Sammâ-Sankappa) qui mène à la sagesse immortelle. La tête de l'homme en fer est oréolée (Shirashchâkra) ainsi que son corps (Prabhâvali). Ces radiations (nimbes circonférencielles) mystiques indiquent la divinité illuminée du personnage en évoquant l'union de la lune et du soleil, celle de la voie non-duelle (Parâ-Mârga-Dvaita) prit par l'éveillé. L'ensemble des détails spécifiques et la composition de cette œuvre sculptée, incite certains spécialistes à lui donné le nom d'Vaisravana (Jambhala), un Dharmapala gardien et protecteur du Dharma (loi), émanation d'une ancienne divinité Mongole de la guerre (Begtsé). Ce "Bouddha" de l'espace en fer, dont l'origine a été contestée par le Dr Achim Bayer spécialiste en études bouddhiques à l'Université de Dongguk (Séoul) pour la qualifée de "pseudo-tibétaine" et de contre-façon en raison du style de pantalon non adéquate qu'il porte (The Gardian du mercredi 24 octobre 2012), seraît le Mahâdeva Vaiçravana, un aspect de Kubera, une ancienne divinité locale Dravidienne et Himalayenne de la fertilité (Dhânpati). Ce roi de la richesse, qui lui fut offerte par Shrî Brâhman dans la grande épopée du Mahâbhârata, étendait sa souveraineté sur la célèbre cité perdue d'Alaka (Vasu-Sthali-Visana) qui surplombait le versant principal du Mont Kailash. Sa parèdre se nomme Riddhi (prospérité), une émanation directe de Shrî Deva Lakshnî (Mahâlakshmî), déesse de la fortune (dans l'Agni-Purâna). Ce maître de l'opulence prend divers formes dans le temps, celui de Pâcica (Punchika) un autre Mahâdeva de l'opulence semblable à Dhanapati (Dhânpati). Kubera, est parfois représenté sous la silhouette d'un guerrier armé et cuirassé portant forte barbe et moustache présent lors de la naissance de Gautama Siddhârtha (Lalitavistara-Sûtra). Son émanation principale est donc celle de Vaishravana (Rnam-Thos-Sras), seigneur de la grande écoute, le Namtösé tibétain (Vessavanâ), l'un des quatre rois (Chaturmahârâja, Gyekhèn Dé Shi) gardiens des quatre direction (Lokapalâ) du Monde. il en domine en protecteur sur le Nord contre l'invasion des Yakshas, les génies malfaisants et antropophages (Asuras) qui habitent les grandes forêts. C'est aprét l'écoute d'un prèche de Shâkyamuni, qu'il devient gardien de la loi (Dharma). Sa couleur est le jaune et sa bannière de victoire est une mangouste, petit mammifère friend de serpent. Vaishravana c'est aussi Bishamon Tennô (Zôchô Tennô) ou Chaturmahârâ (Shitennô) chez les japonais. Ses trois vassaux aussi terrifiants que lui, sont : 3) Virûpaksha (le mauvais œil) qui garde l'Ouest contre les Nâgas (Nâjas) ou dragons (la haine) souterains de la terre et des eaux. Le roi (Nâgarâja) d'une de ses créatures auraut protégé de la pluie en dépliant ses sept têtes en éventail au-dessus du héros Shâkyamuni qui était alors plongé dans une méditation profonde (Bhâvânâ-Citta de l'Ârya-Tantayana). Sa couleur est rouge, son attribut un Stûpa, l'aptitude noble des vainqueurs. Virûpaksa (Mi-Mi Sang) est guerrier de la connaissance. 2) Virûdhaka (Pha Kye-Po) l'aristocratique de couleur bleu protège le Sud de son épée contre des esprits cruels et volatils (Gandharvas) de la nature secondaire, les musiciens céléstes et gardiens du Sôma, la boisson qui abreuve de puissance la caste des Âryens. 1) Dhritarâshtra (Yulkor-Rung), le blanc remplie de force, défend quand à lui  l'Est et règne sur les Kûmbhânda (umbhandhas), des sortes de nains démoniaques et déformés par de gros ventres avident d'énergie humaine. certains se sont transformés en guerriers géants de la terre de l'éveil (Bhûmi) face au sourire serein de Shâkyamuni. L'attribut de Dhrtarastra (Vinarja) est un (Vina-Luth) instrument de musique à cordes symbole de l'art de la perfection. Es Vaishravana statufié, découvert et emporté par, selon-certains, l'entomologiste et cinéaste Ers Hans Ludwig Krause (1859-1942) coéquipier de l'expédition d'Ernst Schäfer de 1938-39 au Tibet ? L'équipe d'explorateur SS en quête de la race supérieure avait aussi rassemblée une multitudes d'objets (négociés ou offerts) provenant de leurs voyages sur le toit du monde, dont le célébre texte sacré du Tantra de Kâlachakra (la roue du temps), le plus puissant de tout les Tantras Bouddhistes (Parâmadibuddhatantra), incorporer au canon (Kangyur) Tibétain-Lamaïque. La réunion des grands préceptes de la science Âryenne la plus haute, enseigné (-1000 ans) par Shâkyamuni au roi Suchandra (Vajrapâni) du royaume de Shambhala et destinée aux conquérants de demain en route vers la terre blanche. Ainsi s'achève cette petite étude symbolique sur la statuette météoritique pour qu'une autre histoire commence. L'HOMME DE FER

 

Viçvaraja double vajra

 

Le double Vajrâ (Vishrâ-Vajrâ) avec en son centre le Yantra de l'union.

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26 octobre 2012 5 26 /10 /octobre /2012 18:07

l'homme de fer

 

LA TERRE PURE

 

Première partie : Cette petite statuette de 24 cm de hauteur pesant 10,6 Kg serait, d'après une équipe de chercheurs (Institut de planètologie de l'Université de Stuttgart, (photo) dirigée par le géologue scientifique Elmar BUCHNER, constituée d'une matière ferreuse riche en nickel (16%) d'origine extraterrestre (Article du Metoritics et Planetary Science du 14 septembre 2012, volume 47, pages 1491-1501). Et pur cause, elle aurait été ciselée et taillée dans un bloc d'Ataxite astéropodique extrait directement d'un fragment d'une météorite métallique qui s'est crashée sur notre planète, il ya environ 18.000 ans, sur le lit du fleuve China à Tanna Tuva (région) entre la frontière de la Mongolie et la Sibérie (Russie). La météorite de Chinga divisée en plusieurs blocs à été trouvé en 1911 et six ans plus tard par différentes excursions menés par des prospecteurs d'or sur l'ensemble du territoire. Sa matière, lorsqu'elle est polie, exhibe un aspect lisse et réfléchissant comme un miroir. Cette intrigante statue, connue sous le nom l'homme de Fer (Iron Man), si son authenticité est reconnue et se révèle exacte, serait d'une valeur inestimable étant la seule et unique sculpture représentant une personne à forme humaine taillée dans une roche appartenant à une autre planète que la nôtre. L'Iron Man aurait été façonner vers le XI ème siècle et appartiendrait à la culture-traditionnelle BÖN (bôn-po), une religion chamanique (Shen) et animiste prédominante au Tibet avant l'avènement du Bouddhisme (VIIème siècle) venant de l'Inde. L'homme de fer fut découvert en 1938 lors d'une expédition Nazi en pays tibétain commander par le Hauptsturmführer-ss (capitaine), zoologiste et ethnologue Ernst SCHÄFER (1910-1992), conduite par l'anthropologue Bruno BEGER (1911-2009), soutenue par le Reinchsführer-ss Heinrich Luitpold HIMMLER (1900-1945) chef de la Gestapo (police secrète) et de la SS (Schutzstaffel, échelons de protection) du troisième Reich établit et dirigé par le chancelier et Führer absolue de l'empire germanique de l'État national-socialiste allemand, Adolf HITLER (1889-1945). Le but est d'étudier méthodiquement par prises de mesures anthropométriques et phylogénétiques (dimensions corporelles, pigmentations, céphaliques, crâne cérébral et facial) et d'indices physignomiques (nasal, jugo-mandibulaire, dermatoglyphes digitaux, etc..) sur les populations autochtones des hauts plateaux himalayens, pour identifier rationnellement les preuves biologiques de l'origine commune des Européens (indo), reconnaître dans les vestiges sociologiques du patrimoine biologique des tibétains (t'ou-fan), la survivance des mythes de la tradition de l'antique culture Aryenne (Ârya) qui s'est perdue dans l'occident décadent et plus particulièrement situer le berceau originel (Urheimat) de la race des seigneur (Führerrasse), les Indo-Aryens, source directe, du sang pur qui coule chez la race supérieure du Nord de l'Europe. Au Nord-Est du Tibet, on signale l'existence de sujets indigènes blonds aux yeux bleus descendants du peuple Yue-Tché (scythes indo-européens). L'Ahnenerbe institut (société d'études pour la recherche et l'enseignement intellectuelle du patrimoine ancestral) crée par Himmler et le symboliste germanique Herman WIRTH (1885-1981), présider par l'orientaliste Walther WÜST (1907-1993), nourrit par les différents courants théoriques des thèses idéologiques Pan-germaniste et Völkish, participa au financement avec l'accord du commandant en chef de la Luftwaffe (armée de l'air) Hermann Wilhelm GOERING (1893-1946) appuyé en partie par divers fondations industrielles Allemande. L'intention politique de l'équipée scientifique Nazi en Asie-Centrale, qui réussira à pénétrée le 19 janvier 1939 dans la cité interdite de Lhassa (capitale lamaïque sur la terre des dieux), était fortement influencée par la théorie stratégique et expansionniste de l'espace vital (lebensraum) du géographe et géopoliticien, Karl HAUSHOFER (1869-1946), ainsi que celle de la cosmogonie glaciaire. La statue fut rapportée en Allemagne en 1939. Sa présence à Munich se perd dans une collection privée pour réapparaître en 2009 oû elle est vendue aux enchères. Elle serait donc la représentation d'un demi-dieu Bôn-Po ou d'une divinité du genre Nyi-Spang-Sad, déité protectrice de la tradition orale du Zhang-Zhung de la religion Bön (réciter). Son fondateur, le seigneur Töpa (bönteum) Shenrab MIWOCHE (miwo), le souverain lumineux, grand maître Gçen instructeur de tout les prêtres, après avoir illuminé la voie de l'espace sidéral de bénédictions à tous les êtres qui y vivent, descendit du ciel (bardo) sous la substance émanée d'un oiseau (Sîmorgh/Garuda), il ya 18.000 ans, pour s'incarner dans la matière d'un corps humain, le prince Tompa (ston-pa-gçen-rab) de Tazig, une région de l'ancienne Perse située à l'ouest de l'actuel Tibet occidental, dans le pays d'Olmo lungring où se dresse le mont Yungdrung Gutseg (kailash) constituer de neuf Sauwastikas empilées les unes sur les autres, leurs faces tournées vers la gauche indiquent les 9 voie du Bön. Ce centre du monde appelé aussi Shambhala (du roi Indrabhûti) à donner naissance à la première classe sacerdotale secrète des bön-pos. Certains spécialistes pensent que le seigneur Tompa portant le Svastika sur son sceptre (peinture) serait issu de la race des Âryas (nobles), le peuple supérieur qui envahit l'Inde du nord vers le IIème millénaire avant notre ère, les premiers-nés de l'IRAN (érân), le royaume ou pays des Aryens, l'antique Perse. Le grand maître lumineux et victorieux Tönpa Miwo alors conscient de sa mission sacré de perfection universelle, s'absorba illuminé en son état de béatitude éternelle, fusionné dans le cristal primordial compassionnel, communiqua son enseignement (Yândagbai-Sembön) à ses proches disiples sur une période d'une quarantaines d'années. Après l'introduction du bouddhisme, la doctrine du "premier" éveillé historique SHÂKYAMUNI (Siddhârtha Gautama), au Tibet par le roi Srong-Tsam-Po (songten gampo, 611-650, VII ème siecle), le temps du syncrétisme (IX et XIIIèmes siecles), les préceptes de PADMASAMBHAVA le second bouddha, ceux du maître à la peau rougeâtre Atsarya-Marpo qui forma la première école de tantra Nyingmapa (Mahâ-Yoga) des bonnets rouges, et celle de l'instruction Yungdrung-Bön qui donnat le Bön-Gsar et la prestigieuse voie sacrée inestimable du tantra suprême de la grande perfection (Dzogchen), la voie élevée du Vajrayâna de l'Ati-Yoga soutenue par son original et excellence cosmique l'Àdi Bouddha, Kun-Tu Bzang, constitues éventuellement les premiers courants tantriques les plus puissants de la culture tibétaine qui habilite tous les Boddhisattvas à connaîtres l'inconditionnée et l'impermanence afin d'accédés pour le bien de tous à la terre pure. Cette statue d'Iron-Man venue de l'espace, il ya 18.000 ans, représenterait'elle le premier seigneur du Tibet, le Tönpa ? Pour d'autres curieux, elle serait une idole personnifiant un guerrier mongol, similaire au terrible conquérant invincible Gengis KHAN (1158-1227), protecteur et père de la nation Mongole, le Tchingghis KHAGAN (koubilaï), empereur et souverain universel de toute l'Asie, de son premier nom Temüdjin (l'acier le plus fin), ou bien, le grand et puissant maître du temple du lotus au royaume de LING, Gesar KHAN (Ge-Sar, geser, 1027), roi et combatant mongol venant d'une des montagnes du Pamir occidental, l'Airyana Vaeja, une des terres des indo-aryens, Gesar le kaiser de l'Arya Varcha (védas) émanation du tout-puissant guerrier historique de Shangri-La (Shambhala) du Vîdêvdat (avesta) persan, métamorphosé, dans son épopée écrite (XIIème siècle), la plus longue du monde (128 volumes), dans la peau d'un héros surhumain en marche sur le chemin suprême (lama lega) du Dhârma de la grande perfection en terre pure. L'HOMME DE FER II

 

1938-39 tibet

L'expédition SS de Schaefer au Tibet à Lhassa 1938/1939. Photo de Ernst KRAUSE.

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23 mai 2012 3 23 /05 /mai /2012 18:28

l'étoile du tarot.17ème Arcane majeur du Tarot de Marseille : L'étoile

 

L'ARCANE XVII

 

Cette carte dénommée l'Etoile (ou : le toille, le toule (une fontaine d'eau), les étoiles, le stelle, the star, les toille, la estrella, der stern, etc..) est la dix-septième lame faisant partie des vingts-deux Arcanes (arcanum, mystère) majeurs (atouts) qui composent avec les 56 lames mineurs des quatre familles (bâtons (air), coupes (eau), deniers (terre), épées (feu), le jeu du Tarot dit de Marseille puisque fabriquer (1650) dans cette ville. Ce jeu de 78 cartes consacré à l'Art divinatoire des prédictions du destin (taromancie) à une origine obscure (Inde), mais prend forme au alentour du 14éme siècle (1375) en Italie par le jeu appelé Naïbbe (1377) créer à Florence puis vers 1450 (jeu de Visconti) et 1480 (Tarocco et Tarocchi) en Lombardie, dérivant pour certains historiens du savoir ancien et occulte des bohémiens ou inspiré par les gravures des images médiévales sortant des Almanachs et autres calendriers populaires du Compost des bergers (1480). Le Tarot est le roi de la cartomancie. Ses nombreuses figures dessinées et énigmatiques sont sujettes à d'innombrables interprétations les plus divers comme ceux du Théosophe Catholique de la Renaissance, Guillaume POSTEL (1510-1581) et de ses spéculations Kabbalistique et Sophianiques. Lors de leurs tirage en cercle (Rota, roue), vertical (Taro, carte), en étoiles (Zodiacal ou de Salomon), rectangulaire (Tora, loi), en croix (Ator) ou semblable à un T (Rato), ces cartes à jouer sont censées révélé le déroulement futur et caché des évènements de la vie du questionnant. Des 22 arcanes majeurs, parcourues d'illustrations des plus symboliques, seule la première ou dernière lame de ce jeu clairvoyant, Le Mat (fou) ne possède pas de nombre. Le Fol est un vagabond de l'Excuse. Les cartes intitulées, Le Jugement (XX), La Maison Dieu (XVI), Le Diable (XV), Le Pape (V) qui est Jupiter (éther), Le Monde (XXI) avec sa SOPHIA représentée au milieu d'une mandorle feuillagée cernée par les quatre (hayyoth ha-kodesh) vivants ailés (Ezéchiel I : 1-15), Mickaël, Raphaël, Uriel, Gabriel, surplombant les quatre points cardinaux de l'univers (les 4 créatures fantastiques deviendront les Archanges-gardiens des quatre apôtres et évangélistes (l'ange : Mathieu, le lion : Marc, le boeuf : Luc, l'aigle : Jean) qui entourent le trône (merkabah) de Yahweh au sein de sa gloire (chekhinah) cités dans le livre de la Révélation de Jésus-christ à Jean (Apoc IV : 1-9), puis la vignette baptisée : la Papesse (II) ou (Junon, l'air), venant sans doute d'une farce légendaire, celle de la Papesse Jeanne (837-864), ensuite, les quatre qualités théologales venant de la conception platonicienne qui prendront place dans les sept vertus cardinales de la théologie catholique, représentées par la Justice (XIII) tenant l'épée et la balance de ses mains, la Force (XI) domptant la gueule du lion, la Tempérance (XIIII) et sa clepsydre, l'Ermite (VIIII (la Prudence) se dirigeant dans la pénombre à l'aide de sa lanterne éclairante, nous prédispose à considérer l'iconographie du jeu de Marseille et ses composantes emblématiques comme étant avant tout issues de la tradition Judéo-Chrétienne avec, il est vrai, des rémanences allégoriques de la mythologie classique et romaine, clairsemé de signes dérivant des anciens cultes oubliés de l'Astro-paganisme des religions nationales et européenne. Certains interprètes (Tarologues), jonglent avec le rapprochement ambigu entre les vingt-deux cartes et les lettres de l'alphabet Hébreu, en plus de son système interprétatif et mystique, par les spéculations de la Cabale hermétique d'occident. Ainsi, l'Etoile correspondrait à la dix-septième lettre (Phé), sorte d'idéogramme représentant une bouche ouverte (la voix de Jacob), le cri de la vérité. Dans ce contexte, la consonne Phé(phe, pè, pê, fe, pe) à une valeur numérique de 80, utilisée en Gamatria numérologique servant à l'explication savante des textes sacrés du judaïsme. Elle est double. Sa soeur ouvre une grande bouche, rapportant part conséquent sa somme à 800. Phé est aussi une émanation lumineuse du septième Keli (récipient) de l'arbre séphirotique. L'urne du glyphe cosmique est l'astre Vénus désigné sous le nom de N'etsa'h (Netzach, Netsa'h, Nètsah, Netza) qui signifie : Victoire. Cette double Séphirah brille d'un vert d'émeraude avec l'Archange Haniel (Hamiel, Anaël, Anauel Onoël) en son sein, correspondant anthropologiquement à la cuisse droite de l'Adam Kadmon. L'étoile du tarot se présente au-dessus d'une jeune fille nue et blonde (soleil) dont le genou gauche fléchi (benedicère) porte sur le sol ferme. Un signe (hod) majestueux envers la terre-mère (imma-Hé) qui annonce une future fécondité (lune) et un penchant pour l'intuitif. L'innocente demoiselle dénudée (nuditas virtvalis) revêt l'apparence d'une naïade (nymphe), esprit gracieux des fontaines, prend appui sur sa jambe droite pliée formant un angle droit, indiquant une attitude d'honneur et de gloire (ciel) éternelle (netzah) envers la présence divine de la raison, la droite du (abba-Yod) père (Marc 16:19) descendue sur terre (mère) par l'annonciation d'une bonne étoile. Cette dame (la vérité) découverte, est une porteuse d'eau (fertilité). L'aphrodite, d'une beauté naturelle, déverse le contenu des deux cruches qu'elle tient dans chacune de ses mains, en direction du sol. L'une à même la terre, l'autre dans un ruisseau. Elle place ainsi cette carte à jouer sous le signe zodiacal et astrologique du Verseau, dont le premier décan est gouverné par Vénus (sortie des eaux) et son cycle de 8 années astronomique, emblème de l'air, l'eau étant chez les anciens synonyme d'esprit (Rûah-Elohim (Gn 1:2 et Is (44:3). La cruche est une représentation de la stupidité lorsqu'elle est vide, une jarre à niaiseries sonnant le creux, le toc-toc résonnant de la gaucherie (godiche) d'une personne simplette d'esprit. Mais remplie d'un liquide désaltérant (eau) ou nourrissant (vin, miel), ce récipient antique est source d'hospitalité. La jeune femme blonde (radieuse), peut éventuellement être identifiée à Marie, l'aurore du soleil désignée comme l'étoile du matin (Loreto), la vierge tellurique pré-sidérale qui puisant de l'eau dans une rivière, fut avertie par l'ange du seigneur (Razah'el, Razaelh, Razinaël) ou plus communément Gabriel, de sa future fécondation surnaturelle au fond de ses entrailles immaculées (La nativité de Marie, Ier siècle (protévangile). Son image est associée à la pureté virginale, le dévouement maternel, une fidélité affective et ainsi qu'une visite des forces spirituelles, mais rarement pour une rencontre sentimentale. Lorsqu'elle est vue ou interpréter uniquement pour la beauté de sa nudité, c'est alors la déesse romaine de l'amour, Vénus, mère de Cupidon (amor) qui associée à l'arcane VI (l'Amoureux) prédit au questionneur de destinées, l'irruption de l'éclair magnétique de l'enchantement séducteur dans sa vie, l'emportement de son coeur dans la fougue amoureuse, l'aimantation par le duel des amants désirent. Cette Vénus éroticaestaussi une sylphe (érycine) des amours cachés et infidèles, adulée dans les anciennes religions à mystères (Aphrodite-aineias-Pandémos) ou (Aphrodisia, délia-Apollônia) et bien sur, des cultes de Vinalia où elle sera marié à Jupiter (le pape, V). Sur la plupart des premières illustrations de cette carte, un jet d'eau répandue du récipient (broc) tenue à son ance par la main gauche de la belle à l'étoile (épouse du Pendu, XII), s'écoule sur la partie arrière (face latéral) de son pied droit (talon) relevé du sol. C'est un signe d'amertume et de rêverie. cette jeune personne se détourne de l'horizon, ses yeux rivés à la terre bercée par les eaux d'en bas (Mâyim noukvine). Seul l'oeil des eaux féminines (Eyn mayine noukvin), l'étoile épanouie et lumineuse de la nature-matrice (anima-mundi), perce, de sa grande féminité (sophia), l'espérance, la toile noircie des brûmes érrantes de la nuit (l'hermite, VIII). La femme tourne les talons pour faire demi-tour et revenir sur ses pas, tournant le dos à l'avenir. Une attache négative la lie à une chose passé, la figeant dans une régrésion mélancolique, une sorte d'éternité immobile (aiôn). Ce sentiment puissant est parfois confusément perçus par les hommes dans l'histoire, leurs apportant une faiblesse constitutive (Achille). La profondeur de sa gravité, nous est révélée par la puissance de son rire qu'engendre l'impuissante destinée, sa reconnaissance par l'étouffement du temps qui le rend obscur et lointain, bien que proche, entrainant une ténèbre dans nos idées, aussi noir qu'un puit sans fond. Une marque nous entâche l'esprit. Sa trace, c'est la faute (Gn 3:15), une bavure (coulure), réelle ou imaginaire qui nous empoisonne l'existence. tout nos projets tombent à l'eau. La fée blonde a mis les pieds dans le plat des eaux boueuses du Styx de la stagnation. Pour se laver de cette souillure, les traditions ancestrales nous prescrivent la purification de notre âme (psyché) par un bain médical, une therme hygiénique et miraculeuse. Une ablution corporel et mystique dans les eaux vives et salutaires d'une source reconstituante. Sur la carte, les sept étoiles qui encadrent la planète Vénus (verte) définissent le nombre de jours nécessaires à ce lavement d'esprit, proche du rituel de pureté (hala'ha) des 7 jours après la fin des menstruations (Lèv 12:2) de la femme (Talmud, Niddah et Negaïm). Une tradition indique qu'il faut 7 jours pour que la circulation des fluides féminins et éthériques entres les 7 étoiles de la grande Ourse du chariot (Arcane VII) et celles (7) de la petite Ours (le chien du Mat) ou petit chariot, y fassent brillé l'oeil du nord : L'étoile Polaire. La polaris (alpha) des marins, proche (27°54) des Gémeaux (le soleil, XVIIII), indique le pôle nord céleste où se lève le soleil de minuit. Une pratique supertisieuse que certains sorciers Bérrichons accomplissaient au bord des ruisseaux, consistait, en pleine nuit, face à l'étoile la plus brillante du ciel, de toucher par sept fois dans le sens des aiguilles d'une montre, la partie lésée ou infectée du corps d'une parsonne malade, avec la surface lisse d'un galet ou d'une petite pierre arrondie, enveloppée ensuite d'un tissu aux couleurs de la plaie ou de l'excroissance à faire disparaître (verrue, tache, eczéma, zona, etc..), refermé comme un petit sac par un ruban rouge en soie ou un fil à collets, que l'on lançait dans un cours d'eau, de la main gauche, celle de droite étant repliée dans le dos tenant sérrée entre ces doits une étoile de mer (astéride) peinte en vert ou une salamandre momifiée dans une petite bourse de cuir jaune citron. Cet agissement douteux était censé éffacer toutes les maladies ou protubérances malheureuses de la peau. On retrouve ce genre de pierraille ovaloïde sur la terre ferme à côté (gauche) de la Dame nue (l'humilité) à l'étoile. Elle semble avoir été lancée en guide de passage initiatique sur l'autre rive. Elle représente le caillou blanc du renouveau et de l'innocence (Apo 2:17), l'or blanc des achimistes ou sel des sages. Ici, c'est une émeraude verte comme l'herbe des pâturages qui est représentée, symbole de connaissance universelle et d'amour éternelle. Bien que l'on associe couramment cette carte (charmante) aux forces de la fertilité ou à la virginité d'une reine, fontaine des jardins (cantiques de Salomon 4:12-15) ou à la déesse du commerce naturel (vénus), reçue à l'envers lors d'un tirage, elle prend une connotation défavorable aux aspirations d'enfantements, dû à l'écoulement des eaux (perdre son temps) par l'en-haut du sol terrestre. Mais accompagnée ou recouverte d'une carte de type viril (la Maison-dieu XVII, le Bateleur I), les eaux masculines (Mayim Doukhrine) réveillent les forces fécondes et chthoniennes des profondeurs du bas-ventre pour un bain prénuptial réparateur. Certaines femmes aux ventres arides, bouleversées et bien souvent excommuniées de leurs communautés à cause de la sécheresse de leurs matrices, prenaient les eaux à des bains (nympheum) de sources chaudes, miraculeuses et germinales, jaillissantes du tréfond de la terre (Gaïa), aux flots rouges, sulfurées à l'oxyde de fer, pour tenter et parfois avec beaucoup de succès, de vivifiée la générosité de leurs viscères fertillisantes. Sur la carte du tarot, la vierge blonde (tellus) semble portée son ventre grossit, avant d'en perdre les eaux sous l'étoile (philotès) naissante de la nuit noire. Ces fontaines réputées curatives, fréquemment patronnées par une vierge chrétienne et régionale, sont veillées par des groupes de fées blanches (l'écume des flots) : les Marie-morgane, sortes d'ondines originaires de Bretagne, ou les Nixes d'Alsace, cousines des mystérieuses sirènes des eaux écossaises, les Kelpies. Dans ces eaux courantes et magiques, on n'y jetait des pièces de monnaies ou des petites pierres (malfoudre) gravées, quelquefois associées à un assemblage ficelé de court branchage, pour attirer la bonne fortune (X) ou pour se liberer du mauvais sort, d'un maléfice subit et se rappeler à sa bonne étoile. Celle qui brille au-dessus de la dame-blonde (ou bleue) est aussi une grande étoile (aist-oer) huitennaire rayonnante, analogue au cadran mobile d'une boussole servant aux navigateurs marins à trouver les directions des huit vents : La rose des vents. Cet octogramme vénusien, étoile de Béthléen (maison de pain), est structuré par 8 branches en mouvement, dont chacune représente les dispositions de l'âme (la direction du regard) que le questionnant doit adopter pour réaliser son voeu, selon les huit béatitudes de sagesse, ou pour suivre sa bonne étoile (déménagement, nouvelle vie) lorsqu'un astre à présage lui apparaît dans son rêve. L'arcane XVII du tarot doit être alors chargé ou recouvert d'une lame mineure jusqu'à huit ou par un As de chacunes lors d'un tirage classique. Chaque carte selon son enseigne est influencée par les qualités propres aux quatres Hayyoth Ha-Kodesh (Hébr 1:7, Apo 7:1) et à leurs 4 serviteurs associés selon la science des mages. Cela ne vient pas de la puissance de leurs noms mais de l'ordre du commencement de leurs naissances émanées sans lumière, l'apparition de leurs images (reflets) dans l'Ether astral : l'épée par Michaël et Zaphkiel, le bâton par Gabriel et Zadkiel, la coupe par Raphaël et Camaël, le denier par Uriel et Haniel. Voici les 8 directions (souffles) vers les 8 béatitudes et leurs vertues, protéger par leurs archanges respectifs : 1) Michaël ou Theliel (E), le contentement, 2) Raphaël ou Kokabiel (O), l'authenticité, 3) Gabriel ou Hru (N), la reconciliation, 4) Uriel ou Phanuël (S), le sacrifice, 5) Chatqiel ou Chahaqiel (NE), l'indulgence, 6) Sidriel ou Shemuil (SE), le deuil, 7) Galgaleil ou Jabamiah (SO), la douceur, 8) Baraqiel ou Baradiel (NO), la simplicité. D'une autre manière, par l'action de la hiérarchie traditionnelle des êtres spirituels selon Hénoch : Michaël, Gabriel, Chatqiel, Chahaqiel, Bradiel, Baraqiel, Sidriel, Galgaliel. Celui qui veut, obtient. La présence de ces entités (Ps 90) ailées et surnaturelles remplies de sympathie, place les cartes du jeu (moïra) sous des accents bienheureux et certifie au demandeur, l'aboutissement d'un long engagement et sa réalisation immédiate. L'étoile octogonale indique donc, la naissance d'un événement heureux, adjointe à un As et une mineure jusqu'à huit, elle marque le signe d'une connaissance venue du ciel, qui de temps à autre n'a nul besoin d'un intermédiaire angélique pour se manifester à l'homme. Elle lui en est pleinement confier, puisque : "Les anges se penchent sur la bonne nouvelle envoyée d'en-haut avec convoitise" (I Pierre 1:12). Le monde végétal aussi exprime les partitions de son esprit par correspondance fluidifique son amour pour le ciel, en éclosant sur un arbre, l'étoile vernaculaire du Sud ou gousse (carpelles) de la Badiane, l'anis étoilé (chine) qui pris en infusion (tisane) élimine le ballonement des ventres gonflés chez les veilles mémés. Mais, le corps céleste de l'arcane XVII peut se métamorphoser en une comète aux auspices négatifs, l'approche d'un noir présage. Effectivement cette carte distribuée et donnée à l'envers ou accompagnée de la Maison dieu (XVI) et de la Mort (XIII), annonce un empoisonnement. Ainsi la carte inversée, plonge l'étoile dans les eaux, qui en deviennent amères (Apo 8:10), représentant l'amertume (Lam 3:15). L'astre prend le nom d'Absinthe (Apo 8:11) toujours selon le livre prophétique de l'Apocalypse de Jean (divisé en 22 chapitres). d'après une ancienne tradition, l'étoile noire du dépit est piloté par l'ange de l'Abîme (Apo 9:1-11) appeler Abaddôn (avadon), le destructeur (appolyôn), autres noms de Satanaïl (satamaël), celui qui a le talon (aqev) noir. c'est l'aube d'une longue errance parsemée de douleurs infinies. Une soif de reconnaissance impossible à étancher, la perte du libre arbitre, la fausse couche. Enfin, l'espoir éteint d'une marche imdécise. Le nom même de l'étoile en est changer et par son inverse donne : Eliot'el. Un démon familier spécialisé dans la démolition des biens immobiliers. L'arcane 17 inversé est un emblème de ruine, le symbolisme maléfique d'une mauvaise pioche augmentée par la présence permutée des deux cruches qui deviennent alors, celles de la médisance, déversant son flot de poison dans un ciel querelleur, abolissant toute espérance. Elles évoquent avec leurs jets, les deux cornes d'Asmoug, un diable de discorde. Les sept étoiles qui entourent ainsi l'astre empoisonné sont la présence malfaisante des 7 démons du vice qui possedèrent l'âme et le corps de Marie De Magdala (marie-madeleine) avant d'en être chassés et expulsés par le seigneur des mondes (Luc 8:1-3, Marc 16:9). Anciennement, Lucifer hurla à Yesus qui le questionnait sur son patronyme pendant une séance d'exorcisme, cette réplique célébre : "Mon nom est Légion car nous sommes nombreux (Marc 5:9)". Légion est un groupe de six esprits impures : Lamies, Ézutha, Gomory, Ipes, Orobas, Nébiros. Avec leur chef Lucifer, ils sont les sept contre-formes des 7 sources démoniaques du corps charnel désignées par la doctrine Catholique comme les 7 étoiles viciées du péché capital. Voici ces 7 vices (tendances à commettre certains péchés) accompagnés de leurs premiers démons-racines (directeurs) respectifs ainsi que des références Bibliques les dénonçants : 1/L'orgueil, Lucifer (lucifuge rocofale (hesperus) ou Âkatriel (Ps 51:6, Is 14:14, Ps 51:7-8), 2/L'envie (jalousie), Livyathan, (Isaie 27:1), 3/La luxure, Asmodée (Hashmodai), Tobie 3:8, 4/La colère, Bélial (Béliar), Livre des jubilés (1:20 et 15:33), 5/La gourmandise, Belzébuth (Baal-Zéboub) 2 Rois 1:2, Ecclésiaste 10:1, 6/L'avarice, Mammon (Mat 6:24, Luc 16:9-13, Ecclésiaste 31:8), 7/La paresse, Belphégor (Baalphégor, Beel-Peor, Baal-Péor, Belphigor ou Miphêletzeth (Nombres 25:1-3). D'antiques récits occultes mettent en évidence sept autres esprits malins et tentateurs aux noms de  : Alrinach, Furfur, Isacaron, Lucesme, Sabathan, Ausitif, Sustrugiel ou encore : Satanachia, Nusmiane, Valafar, Nebiros, Rosier, Alocer, Berith. A suivre.... 

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27 janvier 2012 5 27 /01 /janvier /2012 17:02

jean Alais église de saint-eustache paris 75001

 

LA BONNE FORTUNE

 

Au numéro 1 de la rue Montmartre en pleine mégapole Parisienne (1er arrondissement), on peut y voir fixée au mur de l'église (1532-1640) de Saint-Eustache côté gauche, une étrange plaque portant un médaillon en forme de poisson avec une légende inscriptive, au-dessus d'une porte basse à deux battants qui ouverte mène à une petite crypte (la sacristie). C'est un bas-relief provenant d'une ancienne chapelle, qui en mentionne la construction vers 1213 par un certain gentilhomme parisien du nom de Jean Alais. Celui-ci fut un commerçant et marchand de poisson, maître et chef des joueurs de moralités et farces (cérémonie théâtrale (mystères) emprunt de croyances populaires, des représentations "vivante" de la passion du seigneur Yeheshua-Christos), lui-même compositeur, poissonnier attitré du capétiens : Philippe Auguste (1165-1223) fils de Louis VII. il fit bâtir les premiers édifices du marché des Halles en 1181 pour des tisserands et marchands de vin et demanda au Roy, un empreint d'argent. Pour être remboursé de cette somme accordée, Jean Alais, en grand bourgeois, demanda à Philippe De France d'imposer d'un denier (une pièce d'argent) chaque panier de poisson qui se vendait aux Halles (acheminé par les Mareyeurs du nord sur leurs chasses-marées). Par ce taxage, il se fit grandes richesses. Cet homme sobre et chaste, très heureux de ce flux d'argent nouveau, fit édifié (IVème siècle) une chapelle (oratoire) dédiée à sainte Agnès (agni) de Rome (290-304) pour l'intention de sa pureté. Cette pauvre petite femme vierge et martyre catholique eue la tête coupée à l'âge de 13 ans. Agnès (du Grec, chaste et en Latin : brebis) fut demandée en mariage par un affreux païen du nom de Procope, fils du gouverneur et préfet de Rome : Symphrone. Mais elle était épouse dans son coeur du Christos-Yeheshua divin, maître de l'univers. Sa chasteté scellée à jamais, chrétienne dans son sang. Devant son refus très fâcheux, on l'enferma dans une maison de prostitution pour la salir. Un grand miracle survaint : ses cheveux poussèrent abondamment à une vitesse sidérante, servent de vêtement à son petit corps virginal. L'horrible Procope, fou de colère, les lui firent coupés à l'aide de faucilles. Un ange (Gabriel) qui l'a protégeai, tua par l'épée l'éconduit. Elle fut alors, publiquement traînaillée nue dans les rues par la foule enthousiasme, entravée à des chaînes de fer, fouettée férocement jusqu'à plus sang, drapée ensuite d'une longue robe blanche (rouge) imbibée d'eau salée. Elle fut décapitée et brûlée en place publique comme une bête endiablée. Ses restes carbonisés furent recueillis par Emérentienne (émerance) sa soeur nourricière qui fut alors lapidée à coups de cailloux dans le ventre. La chapelle dédiée à la sainte fut terminée vers 1217. Mais, un marchand rival fit abrogé la dicte imposition, pour s'en approprié le système. Jean Alais s'en afliga, son âme en fut chagrinée. il en mourût de regret après avoir exigé d'être ensevelie près de la dite chapelle, en dessous (égout) d'une longue pierre allongée qui servait de pont par temps de mauvaises pluies dans cette rue qui se terminait en queue de poisson où le haren était roi. La plaque à l'écusson serait la seule trace de l'emplacement de sa sépulture. la chapelle fut détruite au XIVème siècle, ses fondations sont visibles à l'intérieur de la crypte de l'église gothique qui prit sa place avec l'arrivée des reliques du vénérable Saint-Eustache (118) de Rome, Saint martyr (lui aussi) de l'église catholique. Un curieux bonhomme que ce Placidas, d'origine mystérieuse, officier général dans l'armée impériale romaine de Trajan (53-117), qui partit en septembre dans les montagnes de Guadagnolo près de Tivoli, avec son escorte de fidèles soldats, chasser le cerf, ce roi de la forêt et ennemi vital du serpent (vipère). Au milieu d'un troupeau, il vit un très beau spécimen, grimpant, à l'allure extraordinaire et lumineuse. Le noble animal des bois est un cerf blanc, onglé, avec une tête aux bois ramés d'où est fixé en son centre, un crucifix avec une figure du Yeheshua-christ qui s'adressa à Placide bien décidé à le traquer jusqu'à la mort, d'une grande voix : "pourquoi me poursuivre ? je suis Jésus que tu honore sans le vouloir ni le savoir." Le cerf crucifère ordonna à l'officier éberlué par sa vision, avant de s'élancé, de se faire baptiser et de revenir au même endroit le lendemain. Placide (serein) devint Eustache (eusthate, stable) devant le baptême, sa femme Théopista et ses deux enfants Agapet et Théopiste. Part la suite leurs serviteurs furent décimés par une peste noire mortelle. ils furent dépouillés de tout leurs biens par les usurpateurs, puis adjugés comme esclaves et séparés. Après bien de douloureuses et cruels aventures, toute la famille enfin réunie dans l'épouvantable malheur, fut condamnée après avoir été copieusement flagellée, a rôtir vivante, enfermée dans un boeuf d'airain incandescent, chauffé à blanc. Leurs hurlements hideux d'agonisants résonnent toujours dans le ciel. Le corps d'Eustache ne connut pas la grillade à point. il fut épargné par le miracle en devenant saint et patron des chasseurs, donnant son nom (et ses restes) à cette l'église reconnut comme l'un des plus beau monument de la capital de France. Dans cet édifice à la décoration de style renaissance, se fit baptiser la très belle maîtresse et favorite de Louis XV : Jeanne-Antoinette Poisson (marquise de Pompadour, 1721-1764). On dit d'elle que la première coupe de Champagne inventée, fut moulée sur son sein gauche. En 1684, on découvrit Rue Coquillée, dans un jardin privé qui servait à l'édification de l'église, une tête de jeune femme en bronze surmontée d'une grande tour à 6 faces (évoquant la cité qu'elle protège) : La déesse (de la terre) Phygienne nommée : Cybèle (Damia). il fut un temps où Paris était Terre sacré.

 

église Saint-Eustache et sa crypte paris 

1, rue Montmartre 75001 Paris Métro : Les Halles, ligne 4

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6 novembre 2011 7 06 /11 /novembre /2011 18:28

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L'AMBIVALENCE

 

En longeant le trottoir de la rue Réaumur côté impair (75-77) située dans le deuxième arrondissement de Paris, je suis tombé sur un bec (imprévu) en tournant mon regard soudain attiré par un étrange Bas-relief débordant (dont il en est la clef) au-dessus d'une entrée un ancien passage de cocher) d'immeuble en travaux de rénovation.Ladite curiosité, sculptée en façade, une bestiole à plumes au long cou, serait après renseignement, un cygne, seule description disponible sur l'arrêté du 06/11/1997 du registre des immeubles protégés au titre des monuments historiques, rien n'indique quel en est son auteur, ni sa signification. L'immeuble d'où elle en dépend, à été bâti vers la deuxième moitié du 17ème siècle par un maître-maçon du nom de Jean LAROUSSE, propriété d'un artiste et sculpteur francisé connu (l'inventeur ?), MrMartin DESJARDIN (1637-1694). il est tout de même emblématique, cet oiseau qui semble avoir perdu son bec. Une vouivre déguisée ou un serpent ailé au regard rieur semble se subtilisé au volatil gracieux. L'animal palmé est reconnue traditionnellement comme symbole de fidélité en amour (il est monogame), de pureté par sa robe d'une blancheur immaculée. Pourtant, cet oiseau androgyne passe le plus clair de son temps dans les mythologies les plus diverses, à se métamorphosé en une forme qu'il n'est pas. il est bien souvent le serpent de la duperie. Le dieu Zeus-Jupiter, pour posséder le corps de Léda (Némésis) femme du roi de Sparte, se déguisa en un cygne élégant et plein de grâce, au bord du lac d'Eurotas (nord-ouest de la Grèce antique) ou elle avait l'habitude de s'y tremper les pieds. Il lui fit violence sans retenues, plusieurs fois, agitant avec déchaînement passionnel ses deux grandes ailes, pinçant avec son bec les seins laiteux de la noble dame. Après ce drame, plutôt agréable selon certains auteurs, Léa devenue grosse, n'accoucha pas, mais pondit deux oeufs, d'où sortirent après l'éclosion d'une première couvée, non pas des cygneaux (bébés) mais des héros (Ashvîns), les gémeaux zodiacales, Castor brillant comme le soleil et son frère jumeaux Pollux à l'aspect lunaire, puis du deuxième oeuf, Clytemnestre la grosse et la petite dernière, Hélene (de Troie). Selon certains, Pollux fut faux jumeaux et Hélene sa soeur d'un même jaune (d'oeuf). les apparences sont donc trompeuses. En dessous du plumage blanc de l'oiseau aquatique, se cache une peau noire, d'une viande qui était autrefois forte appréciées des inquisiteurs et brûleurs de sorcières. Celle-ci est enrobée d'une couche de graisse qui à la vertu d'entretenir la beauté des visages, effaçant les rides et autres disgracieuses crevasses parsemées d'odieux furoncles. Le cygne est aussi le Mercure des philosophes, qui apparaît lors de son évaporations pendant la perte de ces gaz mensongers, à travers les vapeurs blanchâtres de la fin opérationnelle du grand-oeuvre, habiller de la sincérité de l'étoile. La pureté de la réalité est née d'un bec de gaz à col de cygne. En Inde, le cygnus migrateur est Hamsa (Hîntar) la grande lumière, et véhicule (Vâhana) de Brahmâ, son souffle (Âme), le pneuma-prâna. Le cygne suprême (Parâmahâmsa) d'avec son bec sépare le lait de l'eau, l'irréel du réel, pour la plus haute réalisation, la fin de l'oeuvre, le Moksha du grand Nirvâna. Son chant n'est-il pas la dernière production la plus remarquable réalisée par l'artiste. il est aussi synonyme de douleur, son plus beau chant de fin de journée, il le réserve dans sa perfection, avant de mourir. Le cygne expire en musique, par un cri semblable au son d'une trompette dès plus harmonieuse. La lyre, cet instrument de musique oublié est l'invention d'Hermès (volatil), qu'il confectionna de sept cordes qui sont les 7 cygnes de Méonie (Asie-Mineur). Apollon, dieu entre autres de la musique et de la poésie, tua à l'aide de ses flèches (Apollôn puthios), le dragon python (fils de Gaiya) qui siégeait dans une caverne du Mont Parnasse (2460 mètres) au pays de pytho. il n'aimait pas les serpents, ennemis du cygne, ce chanteur solaire (Swan) qui tire le char de l'amour de la Vénus Romaine, lui le dieu virile et enflammé (Sûrya) du rig-véda, qui vibre dans le vent. le cygne est la chimère des poètes, leurs amertumes impérissables, cette mélancolie de l'image parfaite et disparue que déclame le rêveur charles Baudelaire (1821-1867) dans ses Fleurs du mal (1857) dédié à victor hugo (1802-1885) le romantique. L'allégorie nostalgique des vieux faubourgs disparus d'un ancien Paris corrompue par l'aménagement du préfet George Eugène Haussmann (1809-1891). Drôle de python-cygne que cette sculpture oubliée, dans la grande capitale du pognon-business, aussi solitaire que le vilain petit-canard (1842) du narrateur danois Hans Christian Andersen, va t-il se modifié en sa vraie nature comme dans le conte folklorique de Wilhem et jacob Grimm, les six frères cygnes (1812), ou atteindre le 7ème ciel dans une mystique purification de son être ? La morsure du Python mène à l'extase (phythie) de la connaissance parfaite où se dissout le dernier chef-d'oeuvre d'art total, sous la forme d'un cygne cosmique, l'oiseau blanc de la constellation (croix du nord). Un cygne de dieu qui illumine cette silhouette ailée ciseler dans la pierre brute, la clef de voûte de l'univers : le corps du seigneur. En passant nous ne voyons que les choses oubliées, en se pressant que celles qui vont mourir. Soyons sur nos gardes, n'aimons pas les choses.

 

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75-77 Rue Réaumur 75002 Paris, Lignes de Métro : Sentier (ligne 3), Réaumur-Sébastopol (lignes 3 et 4), Louvre-Rivoli (ligne 1). Étienne Marcel (ligne 4).

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21 septembre 2011 3 21 /09 /septembre /2011 17:37

le livre mystérieux 2

 

L'ÉCRITURE MAGIQUE

 

Après avoir tenté d'expliquer les significations des énigmatiques figures reproduites au chapitre XIV du livre mystérieux sans titre, nous allons tenter la description de deux autres vignettes contenues dans la section suivante (pages 398 et 401) qui se démarque du précédent par une absence complète de texte d'apparence lisible, d'introduction ou de titre. Ce chapitre XV est constitué d'une série de trente-quatre pages à deux faces, où sont apposés en lignes horizontales, des sortes de cryptogrammes ésotériques aux styles bouletés, dont la compréhension nous est inconnue, bordant plusieurs dessins encadrés qui jaillissent de ce fourmillement manuscriptique. Les deux illustrations à éclaircir sont définies en ordre par une bordure carré et rectangulaire. La première est d'un fond d'une teinte orangé, sur lequel s'inscrit une sorte d'équerre à 90° d'ouverture, peinte en rose, ou bien, la majuscule en capitale (latin) "L", transpercée par deux flèches dont les pointes rectangulaires s'élèvent vers le haut, la plus grande est colorée de rouge Garance, leurs pics respectifs en marron. Le côté droit du plus grand projectile est occupé par trois grandes voyelles, des A(s), disposées verticalement, les unes sur les autres, dont les deux dernières ont leurs sommets opposées qui assemblés forment un X, puis deux triangles superposés avec leurs bases se terminant par un trait où s'accrochent un cercle et un Angle. A gauche du grand Él, un pentacle chargé de couleurs vives se hisse à sa tête, une de ses branches, cinq A enlacés, se termine par un S (esse) où une queue boulée semble vouloir se placée sur un empilement de fourches à trois dents, ou alors, quatre demi-cercles empalés sur une tige, le chiffre quatre étant inscrit sur son bord suivi d'un Zéro. Une grande fantaisie anime ce petit dessin qui constitue un sceau magique (pas très Catholique) pour des interventions secrètes et hermétiques. Une images semblable est située en haut de la page 522 du chapitre XXI. Une en-tête d'un court texte écrit en minuscules, dont voici la transcription la plus convenable : " Au nom de l'Archiprêtre d'Opélia et de son frère l'ARCANON compagnon Élu et chef des principautés Astrales, nous déposons sur l'Autel très saint du sanctuaire de l'APRACA Numirius +Gloria-Mer-Hagla+, les sceaux authentiques des 4800 Anges du commendeur aux quatre-faces, l'ARGONTUS des neuf sphères-soeurs divines, pour instructions et opérations aux fidèles de la ROSA+MINA "d'El Roca", l'Athanor-Onoel des trois Ânes, prolongées des 6 signatures dit "de quatre T" des protecteurs A.A.L. De part ces signes nous conférons toutes puissances au nom de D. et sa parfaite gloire lumineuse émanée des six Mondes qu'il forma par ses six lettres pour le rétablissement de toutes choses. Hoé, Horé, Amen, HA !" Puis en marge de ces lignes obscures, l'introduction du chapitre XXI, dont l'écrit est d'une encre rouge presque effacée : "Procédé secret et admirable pour la fabrication chymique de l'ombre du sel de Mercure appelé soleil de sang" suivie de "Les 13 recettes pour cuire l'homoculus par l'eau des philosophes",  A LYON 1781 libraire du Roy vert. Poursuivons en mettant de biais cette curieuse petite vignette pour nous intéresser à la deuxième image, qui a l'avantage de nous situer dans un univers familier, moins fréquentable, peut-être, mais tout aussi riche de surprise. Sur un arrière-plan bleuté, un oeuf remplit de blanc cassé au contour souligné de rouge, dispose d'un oeil frontal grand ouvert, en dessous d'un point noir d'où semble s'échapper des rayons lumineux à deux nuances. Le germe se détache du centre de deux serpents aux corps dressés qui se font faces, la gueule ouverte. L'un à gauche est complètement noir, l'autre à sa droite est jauni et pourvu d'une pupille. La partie inférieure de l'oeuf est piquée d'un hexagrammequi lui sert de corps (son centre est dominé par un S) dont chacun des trois derniers membres se terminent par une croix. En-dessous de la queue du serpent noir, on y retrouve les trois mystérieux A(s), le zéro et l'arbre à fourches, puis la treizième lettre de l'alphabet latin, le M majuscule rempli d'orangé, surmonté lui aussi d'un oeil à sourcils. Ce M est dans son édifice, relié par des points, ensuite, deux S sont couchés sous ses deux pieds. Sur sa droite un symbole ésotérique, composé d'un cercle d'où émerge deux cornes (des traits), à son sommet est fixée une double croix à branches horizontales de longueurs différentes : l'Archiépiscopale. A suivre.....

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9 septembre 2011 5 09 /09 /septembre /2011 17:47

les cadenas d'amour

 

L'AMOUR SOUS CLEF

 

Sur le pont de l'ARCHEVÊCHÉ (Métro, Maubert-Mutualité) qui relie le quai de la Tournelle au square Jean XXIII à l'Île de la cité, traversant la Seine et fournissant une très belle vue panoramique sur Notre-Dame de PARIS, sont attachés un Millier et demi de cadenas, à sa première rambarde côté cathédrale, la deuxième n'étant que juste clairsemée d'une bonnes centaines. Depuis quelques Années (1980) dans les villes des grandes capitales du Monde, les amoureux ont décidés de cadenassés comme pour un pacte d'amour éternel, accrochant leurs coeurs enflammés scellés par une serrure, sur les grilles des balustrades des ponts qui enjambent les fleuves et les rivières, ou des arbres "métalliques" installés pour cet usage (MOSCOU), des lampadaires et grilles des parcs publics, de la CHINE à ROME en passant par BRUXELLES. Les clefs qui servent à souder cette alliance fidèle des amants enfiévrés sont lancées et jetées dans les cours d'eaux qui coulent sous les ponts et autres passerelles élues. Les amoureux se jurent un amour partagé, honnête et sincère. Un défi incroyable au sein de notre Monde d'aujourd'hui, l'ère Mondiale du jetable et de l'artifice consumériste. Ces tas de cadenas en toutes tailles, parfois en forme de coeur, gravés aux Noms et Prénoms ou initiales datées des prétendants au bonheur sentimental de l'union impérissable, sont bien souvent voués à la destruction, cisaillés par les agents municipaux ou des opérateurs priver, sur l'ordre des autorités locales des villes concernées. Les bracelets aux serrures d'amours suspendus, marquent le temps témoigné des modes d'accumulation démonstratives, mettant à l'ombre les coeurs fléchés, initialisés et incrustés des arbres et autres murs historiques naturels. Au temps de l'amour courtois (le Fin'amor) du XIème siècle, la Dame courtisée offrait un Anneau à son amant, afin de lui jurer sa fidélité. il servait à cadenassé son allégeance par une promesse inviolable, celle de l'amour garantie. Les ceintures de chasteté à verrous ou serrures mobiles n'apparaissent qu'a l'époque de la Renaissance italienne (XIVème siècle). En notre temps, les LOVELOCKS et LUCHETTIS D'AMORE, ligateurs et symboliques, dont certains sont à verrous numériques (code), s'amoncellent sur les lieux de passage, formant une chaîne magique, à travers toute la planète, entourant son coeur en fusion, pour invoquer l'égrégor du Cupidon excursionniste, le Dieu des touristes hédonistes et romantiques. Sur le pont de l'Archevêché, on y a accrocher des chiffons de tissus noués sur des prénoms marqués au feutre indélébile, voir des sacs poubelles. On y demande par ces rituels modernes, la santé et le bonheur, mais surtout de l'argent, ou l'acquisition d'appareils et de matériels électroniques en plus de certaines drogues. Certaines inscriptions sont des dates d'anniversaires de mariage, d'autres des hymnes à l'amour de soi, et à des animaux de compagnie. Plusieurs d'entre eux possèdent des signes et emblèmes superstitieux, des actes écrits d'emprisonnements et de sortilèges afin de tuer son ennemi (coeur clouté), d'envoûter par force et magie, la vigueur cardiaque de l'être convoité. Principalement, ces cadenas d'amour sont les nouvelles amulettes amoureuses du temps qui passe sous l'étreinte spontanée et attachante des tourtereaux et promeneurs, et font le bonheur financier des vendeurs a la sauvette, un amusement positif qui profite à tout le Monde.

 

les cadenas d'amour et Notre-Dame-de-Paris

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1 août 2011 1 01 /08 /août /2011 15:22

Le rémouleur PARIS

 

GEDEMUS

 

À l'angle des Rues de JOUY (numéro deux) et de FOURCY, on peut admirer la représentation en bas-relief, d'un rémouleur ambulant, en plein quartier du Marais (Saint-Paul) côté Seine dans le quatrième Arrondissement de PARIS. L'aiguiseur porte un tricorne (chapeau du XIIIème siècle), une redingote style louis XV (manteau de pluie), des bas tirés sur ses mollets, il est assis sur un bâti en bois où est fixée une meule et d'une main semble affûté une lame et de l'autre brandir un verre à pied, peut-être rempli de vin. Son socle porte l'inscription "De La Rue Des". il s'agit de la copie d'une des plus antique enseignes parisiènne en pierre sculptée, probablement d'une échoppe à vin (une Auberge à tripots de jeux, un hôtel à boissons), provenant d'une maison construite en 1767 qui se trouvait au numéro cinq de l'angle formé par les rues Des NONNAINS-D'HYÈRES et de l'hôtel-de-ville dont le lieux fut entièrement détruit vers 1900. L'originale qui était peinte en polychromie se trouve exposée au Musée du PARIS historique CARNAVALET (troisième Arrondissement). Cet Artisan et commerçant ambulant parcourait les allées des villages et les rues des grandes villes avec sa charrette ou brouette à meule qu'il poussait devant lui, porté parfois à même le dos par des bretelles, sur sa carriole ou son triporteur, La Remouleuse, un banc où était fixée la pierre aiguiseuse, la retape, une roue de grès actionnée au pied par une pédale (comme la "DEUFA" et sa grande roue de 1,30 mètre de diamètre), ou un volant à bras, la meule abrasive tournante, humidifiée par un petit réservoir remplie d'eau (le goutte a goutte), parfois immergée au quart dans une gorge, qui affûte tous les ustensiles et instruments tranchants comme les lames des couteaux et ciseaux des ménagères, les outils des boutiquiers, les poignards des brigands, les épées à mousquetaires, les rasoirs à mains, les faucilles des travailleurs des champs, les serpes et haches des menuisiers etc.., protéger de son tablier de cuir, il repassait les accessoires usés. Pour s'annoncer auprès de la populace, il raclait une ferraille sur sa meule, tintant et agitant une cloche, frappant une enclumette (d'horloger) d'un marteau en criant "rémouleur, rémouleur, rémouleur, repasse couteaux, repasse ciseaux !" C'est un crieur de passants au devant des maisonnettes et des immeubles, cognant à chaque porte ("la chine") demandant du boulot à son ouvrage, vendant à l'occasion, des lacets, des lunettes à "verres de fenêtres",fil, aiguilles, il est aussi un vendeur Bric-Brac, sa devise est : <argent mi doict gaigne petit> soit "argent me donne, gagne petit". Les tziganes et les membres de la mystérieuse tribu des yéniches étaient les principaux représentants de ce petit métier Populaire. Lors de la friction du métal à rectifié contre la pierre brut (a briquet) sorte de dissolvant alchimique, il se produisait des étincelles d'OR, particules de l'Hermétique pierre de pouvoir, celle qui roule. Le rémouleur est un bavard "SAVANT". il parlotait avec les gens des racontades du Temps, pour repasser un jour, donnant les nouvelles des régions voisines. il est le symbole même de l'honnêteté Artisanale, par son tranchant fiable, un repère. Son moulin à paroles était alimenté par le vin, comme les colporteurs et facteurs. Ce grand baratineur à discute est l'AMOULAIRE, du nom de LAÏEU, qu'il porte comme senton dans les crèches Chrétiennes du Peuple des provinces de FRANCE ( le retordeur de lame dormait et créchait dans les granges pour la nuit à la belle étoile ). il annonce la bonne nouvelle à forte voix aux traînards et autres villageois frileux, le soir de NOËL. il est généralement guérie, par le petit jésus, de son ivresse, de la pitié et fidèle présence auprès du Bon mot. Avec l'arrivée de la production industrielle massive et de l'évolution technologique Moderne, ce vieux métier (très pénible) à pratiquement disparu de l'Europe et le mystère réel du rapport organique de l'homme et de son labeur s'est évanoui dan la nuit électrique des grandes mégapoles, sur les autoroutes de l'accélération désirable du Grand Capitalisme inhumain, la consommation de l'avoir sans l'honnêteté. Un monde sans être, ni conscience, où l'autre est exclu, dans la grande accumulation, la course aux gagnes-millions. Au 23 Avenue de l'Opéra (1er Arrondissement), on peut y voir un autre rémouleur, bas relief authentique (1878) inspiré de l'oeuvre du peintre flamand et Franc-Maître de la corporation Saint-Luc, DAVID TÉNIERS II (1610-1690), une enseigne d'un grand magasin "AU GAGNE PETIT" aujourd'hui disparue. Sainte-Catherine d'Alexandrie (292-307) et sa roue dentée, est Patronne des rémouleurs.

 

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15 mai 2011 7 15 /05 /mai /2011 15:38

ruche et abeilles à PARIS 1er arrondissement

 

L'ORDRE

 

C'est en plein coeur de la Ville de PARIS, au quartier du forum des HALLES (1er Arrondissement) que l'on peut apercevoir, en levant notre regard sur l'Angle du 9 rue Pierre-LESCOT de son immeuble, une ruche traditionnelle en paille, sculptée dans la pierre, ou sont postées quatre abeilles géantes. Cet ensemble qui date de 1920, est inscrit aux monuments historiques depuis 1984. C'est une ancienne enseigne d'une épicerie marchande de miel. La ruche traditionnelle représente la bâtisse parfaite ou l'ordre social demeure régis par les lois naturels, dans toutes leurs puretés, reflets exacts de l'unité primordiale d'avant la chute de ses harmonies rayonnantes dans la matière corrompue. Elle est donc, un cabinet de réflexions, ou le cogité Royal, la connaissance sacrée, brille de tout ses rayons, nourrissant ses fidèles pour la réunification collective d'un seul Baptême, le partage et l'accomplissement de la Loi supérieur, le corps du Temple mystique du Christ souverain : l'homme total. Symboliser par la reine des abeilles, Tête de cet édifice, la divine SOPHIA, instruite de sa faute, vivifie la corporation hiérarchique des ouvrières qui oeuvrent à la transformation de la matière informe, part sa sagesse repentie et élevée dans tous les espaces, ravalant ses paroles mielleuses. Ce travail incessant au sein du Temple de l'Arche, produit l'OR miel, nourriture l'a plus élevée de tout savoir, qui permet par son absorption d'acquérir l'intelligence et la patience, au néophyte compagnon qui sollicite l'éternité par une série d'activité laborieuse (les vertus rectifiées) présenté devant le Maître bâtisseur du Temple universel. Cet or coulant, l'hydromel, confectionné par cet animal social, larmes du dieu RÂ des mythologies de l'Ancienne Égypte, se boit après les Noces voilées des nuages, premier mois du mariage de l'excellence, pendant la Lune de miel. L'abeille est symbole des Âmes en résurrections, dont NAPOLÉON BONAPARTE (1769-1821) Ier empereur des Français, en fit un de ces emblèmes brodés sur son manteau de velours pourpre lors de son couronnement, qui disait :" Elles sont l'image d'une république qui a un chef". L'abeille, illustration aussi, de la migration des Âmes, comme cet essaim qui recouvre pour en butiner l'ambroisie, les gouttes de sueurs bienveillantes qui suintent du corps martyrisé du mystérieux JÉSUS, au Mont des ruches (israël) du film de Claude LELOUCH : LA BELLE HISTOIRE (1991). Dans un ancien livre daté du XVIII siècle, le TRAITÉ SUR LE ROYAUME DES CORPS ÉTERNELS, il est écrit : "Une fois le pays du nectar immortel atteint (EXODE III.8) les Âmes butineuses danseront de sagesse en pleines résurrections, éclairées par le seigneur céleste, sa Majesté Roy des Abeilles." Mais trêve de poésie et de mystère, cette ruche, aussi emblème des caisses d'épargnes, içi accompagner de ses quatre mouche à miel, métaphores des Âges de l'homme face au produit de sa besogne, incarne un modèle social idéal d'organisation du travail collectif par la répartition et la transformation du produit des activités économiques solidaires : La communauté Universel des hommes. Le citoyen individualiste et domestiqué de "notre" société d'hyper-consommation déracinée de sa transcendance, fanatique du désir infini et hédoniste ultra-ego-pour-MOI-seul, décervelé et abruti par l'accélération prodigieuse de l'instantané joussifdu tout-de-suite, à l'accumulation démesurée des objets posséder, aux contacts virtuels fantasmatiques, halluciné par les Milliards, oublie son Mystère, pour s'éffacé dans le bourdonnement des villes murées, ces foutoirs en boîtes électriques, ou les abeilles s'éteignent pour l'éternité sur les vitrines des marchands d'illusions. Aux lumières des Temps mauvais, tout ce qui brille n'est pas OR.

 

ruche et abeilles paris 9ème

Ruche et Abeilles au 23 bd bonne-nouvelle, PARIS 9ème.

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9 avril 2011 6 09 /04 /avril /2011 17:59

Dorje Phurba Hayagriva

 

LE PHURBA

 

Voici la description du haut de la base (la poignée à 5 faces du diamant (DHYANI) miroir de sagesse, de la lumière dorée) du sommet de l'Arme spirituelle nommée PHURBA, en partant du deuxième nœud sans fin, et du point caché (la sphère de la non-forme) dont émerge une structure en VARJA DORJÉ à trois branche, les canaux (NÂDIS) du corps subtil (PANCHA-KOSHA-PRÂNÂYAMÂ), le trident des Gunas de la PRAKRITI, duquel les extrémités s'enfoncent en dessous des lobes d'oreilles allongées (l'écoute englobant les dix directions de l'espace) percées d'orifices qui permettent d'enfiler un ruban de textile écrits (TANTRA) colorées selon la tradition appropriée, jusqu'à l'intérieur des trois têtes (faces) qui constitue la butte supérieur du PHURBU, les trois déités Tutélaires exprimant les 3 émotions ou affections de la racine du Monde : le contentement, le dégoût, l'ignorance. Elles sont courroucées lors de leurs invocations. Nous avons à droite, le Bodhisattva VAJRAPÂNI, soldat et adversaire des NÂGAS maléfiques. il est le diamant resplendissant de tous les Bouddhas. il détruit le dégoût. Au centre dont ce PHUR-BU içi-contre lui est totalement voué, l'émanation et la manifestation redoutable du Boudhisattva MAHÂSATTVA AVALOKITESHVARA aux 108 formes (voire le TENGWA tibétain aux cent-huit grains à MANTRAS des MÛDRAS-TANTRA) et mille bras, HAYAGRÎVA surmonté de sa tête de cheval qui émerge de sa chevelure, brise l'ignorance à l'aide de son bâton de foudre. S'est un AVATAR (représentation) de VISHNU dans la TRIMÛRTI Hindoue, puis gardien (TAMDRIN DHARMAPALÂ) des écrits et textes sacrés du Bouddhisme MAHAYANA Tantrique (Sûtra du cœur, Sûtra du diamant, etc...). il peut être émané du Bouddha AMITÂBHA DHAYANI. Sa lumière infinie et glorieuse, achève les forces sadiques des ténèbres de l'attachement. Par sa pur connaissance illimitée, il chasse ses ennemis en hennissant, ce qui le fait protecteur des chevaux et autres montures, par le peuple nomade des Mongols. il dissipe les obstacles sur la route du Salut, mais garde son aspect furieux (DHAMAPALAS) du seigneur en colère, durant certaines cérémonies et rituels fulgurants du TANTRAYÂNA. il est alors redoutable, même pour un TANTRIKA expérimenté. il possède des ailes pendant son accouplement (YAB-YUM) avec sa (PRAJNÂ ou DAKINI) fiancée, sa visualisation méditer provoque ainsi, le déchaînement d'une force considérable d'agissement sur les trois mondes (les sphères) dont le Bodhisattva TRAILOKYAVIJAVA est roi. il en supprime le contentement des temps au moyen de son Aura enflammée. Ce souverain des trois-lokas est placer à gauche.

 

Thousand armed avalokitasvara bodhisattva

Le Bodhisattva Mahâsattva Avalokitesvara aux mille bras (chine)

 

Le PHURBA KILAYA est également habité par la manifestation du gardien VAJRAKILA  dans ses trois aspects : agacé, souriant et paisible, reflets émanés des 3 corps de Bouddha : NIRMÂNAKÂYA (physique), DHARMAKÂYA (origine), SAMBHOGAKÂLA (ravissement). Les trois natures différentes du Bouddha SAKYAMUNI accompli : la création émanationnelles, le DHARMA total, le ravissement de la vertu, de qui l'appelé à l'Éveil ( le Bodhisattva) qui à atteint l'état interrompu des causes (BODHI) illuminé au sein de la compassion, cet être vivant (SATTVA) entièrement conscient de la vérité, devenu grand-être (MAHÂSATTVA), ait parvenu au plus haut-sommet de réalisation : choisir de na pas s'absorber (MAHÂMUDRÂ) en NIRVÂNA (APRATISTHITA) tant que toutes les Âmes des êtres vivants ne sont pas sauvés. les 9 yeux (les trois vues frontales (3D) : l'AJNA-CHAKRA, le SAMSARA, le temps historique) des 3 faces du PHURBU (père) sont les neuf YÂNAS (véhicules) ou voies du TANTRA de l'école NYINGMAPA (les anciens) fondée par le Bodhisattva PADMAMANBHAVA, le yogi du lotus (PADMAVAJRA) introducteur du Bouddhisme Tantrique au TIBET (VIII ème siècle). Les triples têtes du PHUR'BU sont coiffées d'une tiare circulaire de douze crânes (de morts) ou 12 gueules de scorpions, qui personnifie le triomphe sur les douze liens et facteurs de la production interdépendante coproductive conditionnée des phénomènes (PRATITYASAMUTPÂDA) et (PRATILYA-SAMUTPÂDA) : "tout est vacuité" (SHÛNYATÂ). Les phénomènes sont inexistants, leurs "réalités" apparaissent par leurs propres interdépendance. La passion (TANHÂ), la soif des 3 poisons engendre les six chemins de souffrances (DUKKHA), le venin de l'illusion des 6 mondes aux trois sphères : connaître la non-substantialité, s'est réaliser l'impermanence, le Soi véritable (PRÂNA-ÂTMAN), l'Éveil de la réalité suprême. Au dessus des crânes (désillusions) du PHU-BU, se dresse un chapeau ou une coiffe qui forme un champignon (PARINIRVÂNA du Siddhârta Gautama) ou un chignon. C'est le nœud du summum au Zénith. Le monde des Bouddhas émanés ou ADIBOUDDHAS auto-engendrés. Cette petite queue de cheval, les cheveux réunis en un point, témoigne du respect des serments et des engagements Tantriques du fidèle. L'architecture d'ensemble du poignard magique vu d'au-dessus, constitue un MANDALA de l'univers,une roue mystique. Le pratiquant (TÂNTRIKA) sur la photo, porte le PHURBU tricéphale de sa main-gauche (VÂMÂCHÂRA) et (VAMÂÇARA) au geste (MUDRÂ) ouvert du TANTRA rouge, couvert d'un gant de cuir d'animal, teinté en brun-marron, afin de na pas toucher de sa peau, le VARJA-PHURBU qui devient une PHURWA ou une PHURBHA (mère) quand le métal de celui-ci brûle durant les différentes charges énergétiques des transes cérémonielles, déclenchées par l'initiation au TANTRAYANA du KUNDALINÎ-YOGA. Le fond de l'image (YIDAM) est d'une nuance de jaune, signe de terre balayée par un vent rapide, couleur de la royauté du corps de bouddha et de l'école GELUGPA fondée par TSONGKHAPA (1327-1419), un jaune d'où irradie une lueur verte, la clef du succès infaillible compassionnelle et resplendissante de la SHAKTI (épouse) TÂRÂ (l'étoile) la verte (DRÖLMA JANG), grande déité méditée du TANTRA VAJRAYANA, la mère de tous les Bouddhas. PHURBA

 

Tamdrin Hayagriva

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