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28 décembre 2012 5 28 /12 /décembre /2012 16:07

l'arbre

 

MANGER LA RACINE

 

La révélation sur l'impénétrabilité de l'Agapë Pistis débute ainsi : Le hurlement de l'archigéniteur au milieu de l'abîme insondable se forma en deux espèces d'arbres jumeaux qui prirent naissance en garde des deux puretés inférieures dans le Gan Êdén. La première pureté, errante au-dessus du jardin de la matière, prit de sa main vertueuse, toute en crachant contre l'Oudaidi des puissances sirupeuses et perverses, le rameau du coeur fleuri en forme de serpent de chair de l'arbre à droite dont le nom est Âgnoia ou "ignorance unit à l'intelligence lumière" vu que Yaldabaôth le démiurge jaloux là qualifié "d'arbre de la connaissance du bien et du mal", et dit à sa bête : "mangeons le bien, puisqu'il est beau". Mais la créature rousse, s'éleva des cendres dénudées de son rêve et gloussa à la pureté : "tu touche à l'irréparable conscience et à ses infâmes bourgeons sombres et luisants qui pendent comme de longs reptiles entrelacés d'éclaires brûlants de délices : ils sont la pitance de l'aigle véritable, l'autogénéré. Ne connais-tu pas ?" La deuxième pureté qui combattait de sa main gauche l'Arbao démoniaque, frère de la puissance visqueuse de droite, vit le grotesque sacrilège tout en mordant jusqu'à la sève une branche du second arbre en forme de serpent d'airain, dont le nom est Aiônios ou "éternité unit à l'engendrement mortel" vu que Yaldabaôth le démiurge jaloux là qualifié "d'arbre de vie", et souffla aux sentinelles du cosmocrator noir, les myriades de mouches insensées : "quelle laideur cette infamie indiscernable, donnons-lui le nom, puis mourrons". Comment ? s'exclama la mouche à reflets, Kaïn mère des ténèbres, en repoussant la créature ronde qui couvrait de ses six ailes sa partie honteuse enviée par le démon Bathinôth. Tous s'étonnèrent de cette nouvelle langue, de ces nouveaux mots, qui claques au vent. Tous s'incorporèrent à ce magma de matière insupportable que constituait les huit-cent-mille arbres du Gan Êdén. Leurs regards furent perdus. Au loin, dans les hauteurs étoilées de l'ogdoade, scintille un germe imbibé de puissances enveloppées de lumière. C'est Sophia, la génitrice de foi en pleine repentance qui sourit à l'immortalité de l'amour incréé.

 

enseigne du vieux-chene à Paris

 

Enseigne du Vieux-Chêne au 69 rue Mouffetard du cinquième arrondissement de Paris.

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31 mars 2012 6 31 /03 /mars /2012 15:58

le secret des templiers

 

LES FLAMMES DE L'ENFER

 

Partisan de la reconquête des terres du seigneur très-saint avec l'alliance mongol, Jacques de Molay lança et dirigea plusieurs incursions offensives (1300) contre les Mamelouks sur l'île de Ruad (Antioche de Pieria) territoire croisée. Mais en 1302, ses troupes furent anéanties sans pitié par l'ennemie belliqueux. Ruad fut perdue. Après un détour à Chypre, il partit pour la France. Des allégations monstrueuses de faits bestiales et dégoûtants sont colportées par des rats contre sa personne. Ces racontars sordides arrivèrent aux creux des oreilles du Roy Philippe IV le Bel (1268-1314) alors en conflit avec Clément V (1265-1314), l'évêque pontifical de Rome. Le maître de la communauté des combattants religieux du Christ-sauveur s'en défendit par toute sa foi en l'unité catholique, nous sommes en 1307. En cette année maudite, en pleine manigance dans les arcanes obscures des médisances sur une vérité cachée par des secrets insupportables, le Roy décréta par ordre suprême, l'arrestation dans tout le royaume de France, des chevaliers templiers. Un moi plus-tard, en octobre, toutes leurs possessions matérielles furent confisqués. Alors qu'il assistait le 12 de ce mois aux funérailles de Catherine de Courtenay (1274-1307), Maître Jacques du temple est appréhendé et incarcéré, ironie du sort, au sein de la plus grande commanderie templière de France, la maison (enclos) du temple à Paris, détruite en 1808 (seule une de ses tours est encore visible au 73 rue Charlot dans le 3ème arrondissement, Métro : filles du calvaire, ligne 8). Toujours à Lutèce, les pieux chevaliers sont soudainement enchaînés dans des cachots immondes et soumis à des interrogatoires du extrême brutalité, pratiqués par des agents royaux spécialisés dans ce genre de besogne. Accusés d'idolâtries et d'infamies, les tortures exercées sur les moines-soldats et leurs frères servants (écuyer) sont horribles : écartelés pendant des heures à l'aide de chevalets métalliques, l'extrémité supérieure de leur corps est immobilisée par des sangles de cuirs hérissées de pointes d'aciers acérées leurs déchirants le visage par portions fines. La mâchoire du malheureux est maintenue par les mains abjectes du bourreau qui lui arrache les dents avec une pince en tenaille, avant d'enfoncer des clous de charpentier à leurs places. Entre deux hurlements inhumains, leurs pieds sont brûlés à un feu très lent. Les chairs atrocement boursouflées des pauvres templistes apostatiques sont découpées soigneusement avec une grande lame effilée puis étirées sur toutes leurs longueurs. Les militaires de Dieu sont enterrés vivant dans du fumier, leurs ventres gonflés d'eau chaude et salée ou suspendus à leurs parties génitales, fouettés jusqu'au sang. Lorsqu'ils s'épuisent à hurler de douleur, on leurs arraches les os du corps avec des instruments de formes inimaginables, d'autres sont accrochés à une potence, leurs dos enfilés par d'énormes crochets de boucherie, avec tous leurs membres sectionnés, sauf leurs langues. Beaucoup de ces preux-chevaliers mutilés et réduits à l'état de bête hurlante, succomberons dans l'intolérable déchirement. Sur cent cinquante templiers arrêtés à Paris, trente-huit meurent sous la torture et une bonne quarantaine à Caen (14). En quelques jours, certains exténués, avouent un comportement de pécheur et des pratiques indignent. Jacques de Molay reconnaît publiquement le 15 et 24 octobre d'avoir répudié la divinité du christ durant les cérémonies d'admissions à l'intérieur de l'ordre. Mais devant les envoyés du Pape (cardinaux), il se rétracte et clame son innocence et celle de son association spirituelle. D'autres langues aux milieux des sifflements convulsifs se délitent. Dans toute la France, les templiers parlent. Si certaines de leurs dépositions sont accablantes, ce sont surtout des confessions retirées et extorquées sous la contrainte féroce des interminables supplices : Les templiers se livrait, la nuit tombée, à d'étranges cérémonies maléfiques, adorent une tête barbu en bois recouverte d'un voile ou une idole à tête humaine desséchée incrustée de deux yeux étincelants, arborant une longue barbe (probablement la tête coupée et momifiée de Jean le Baptiste (yôhânâ) et portant le nom de Baphomet (bafomé, buphimat (abufihamat), père de la compréhension, ouba-al-fometh, la bouche du père, ras-el-fah-math, la tête de la connaissance) censée détenir le pouvoir magique sur la régénérance des végétaux, foulent avec leurs pieds la croix du très-saint Jésus, le reniant en crachant trois fois sur celle-ci. Certaines idoles utilisées au cours de ces rituels occultes, installées au sein de leurs commanderies, avait trois faces affichent un mystérieux sourire. Les chevaliers se donnaient des baisers sur les parties obscènes du bas et s'arrosaient d'eau impure, puisée dans un reliquaire en forme de têtes Baphométiques (baffomés, baphêmétous, lumière de la sagesse). A la suite de pratiques contre-nature, ils dévorèrent et avalèrent les morceaux calcinés de leurs frères décédés, parfois mélangées à un vin fermenté aux sang de reptiles. L'association religieuse la plus riche d'Europe abritait des chevaliers cannibales qui rôtissaient au feu de bois les enfants de pauvres jeunes femmes prostituées, qu'ils embrochais vivants par l'orifice inférieur, en adoration à des divinités en forme de chat. Les soldats dansaient en comptant le nombre de leurs pas à l'aide de cordelettes réputées magiques, hurlent des insanités célestes et maudissant d'excentriques étoiles de pierre recouvertes de graisse humaine. Face à de telles déclarations, Clément V ordonne le 22 novembre 1307, l'arrestation des templiers dans tout l'occident  (Allemagne, Angleterre, Italie, Espagne, etc). Le 30 décembre 1308, il adresse la Bulle "callidi serpentis vigil" à tous les Roysdes royaumes chrétiens, afin de faire saisir dans toutes leurs totalités les richesses matérielles de l'ordre. L'inquisition dominicaine questionnaire à son tour, les moines-guerriers. Sous la torture et désespérés de certain des aveux de leurs frères, plusieurs d'entre-eux se suicidèrent, d'autres livrés aux flammes des bûchers, grillaient en chantent des cantiques à la très sainte vierge, dans toutes les provinces de France (Troyes (10), Bayeux (14), Senlis (60), Cahors (46), etc..) Beaucoup finissaient de pourrir, prisonniers à l'intérieur de geôle inquisitoriale dégoûtante. En 1310 du 12 mai, cinquante-quatre templiers réunies sur un seul et même feu, s'embrasèrent en clamant leurs innocences. La lueur du bûcher purificateur allumé sur la place de la porte Saint-Antoine vers Vincennes (94) était visible jusqu'en foret de Rovray (bois-de- boulogne). Pendant le concile de Vienne (1311) composé d'une centaines d'évêques, on demande la réforme de l'ordre, certains prélats religieux n'étant pas persuadés de la culpabilités des chevaliers. Mais sous la pression royal, le pape Clément V décrète le 3 avril 1312, la dissolution définitive de l'ordre. Les templiers sont condamnés au cachot perpétuel. Devant cette odieuse et infamante sentence et après un long calvaire de sept années, Jacques de Molay revient sur ces déclarations et clame son inocence ainsi que celle du Pauperum Commilitonum Chrifti Templique Salomonis. Le précepteur de l'ordre pour le territoire de Normandie, Geoffroy de Charnay (1251-1314), son comparse devant le seigneur très-haut, lui emboîte le pas. ils sont excommuniés comme hérétiques et condamnés à la mort sur le bûcher, par Philippe IV le capétien. Au soir du dimanche 18 mars 1314 sur l'île des juifs (îlot aux vaches) dans la futur île du Palais (cité) entre le jardin du roi (place Dauphine) et les Augustin (église et couvent des frères ermites de Saint-Augustins, coté rive gauche de la seine), on dresse deux grands poteaux de huit-pieds de haut, accolés en bassement à un grand monticule de bottes de pailles et d'un amas de bois sec, devant une foule ébahie. Les deux plus-qu'innocents encore devant le seigneur très-haut, sont vêtus de simple linges blancs enduits de souffre, montent fièrement sur l'estrade de la mort. ils y sont fermement attachés, face à Notre-Dame, par trois ricanant bourreaux. On allume par quatre grandes torches la paille ou se tiennent dignement les deux suppliciés. Leurs courages étonnent la foule agitée. Quand les flammes de l'épouvantable brasier atteignent en léchant la chair du corps de Jacques de Molay pour en brûlée la graisse comme celle d'une bougie, celui-ci déclame vers l'horizon au centre du souffle crépitant de la fournaise, une terrible malédiction : "je vois ici mon jugement où mourir me convient librement. Dieu sait qui a tort et à péché. il va bientôt arriver malheur à ceux qui nous ont condamnés à tort : Dieu vengera notre mort." La foule fut remplie d'effrois, comprenant que les malheureux dévorés par les flammes de l'enfer étais innocents. Des frissons parcourais la peau de l'infâme Philippe Le Bel qui assistait à l'affreux spectacle criminel depuis une des fenêtres de la maison des Étuves à l'ouest de son jardin (vergier du roy). Certains se couvrirent les yeux, lorsque les deux dignitaires de l'ordre rendirent leurs âmes à Dieu. Des fragments de cendre et quelques bris de leurs ossements furent ramassées par de maigres et étranges religieuses pour en réaliser de précieuses reliques. Tous les biens matériels des templiers furent distribués à un autre ordre mystique et militaire : l'Ordre des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, les chevaliers de Rhodes (1309). De nombreux Chanoines-soldats trouvèrent refuge en Écosse, mais surtout au Portugal où l'ordre fut protégé par le roi Diniz (1261-1325), Denis Ier de Portugal. Le sceau de l'Arche se perd avec le dernier maître du temple portugais (Vasco Fernandes (1293-1315). Ce même ordre fit place légitiment le 14 mars 1319 à l'ordre du Christ Portugais (christi militia), l'Ordem Da Milicia De Nvestro Senhor Jesus Cristol (ordem militar de christo). Un récit anecdotique veut que le sceau céleste fut en la possession du navigateur Vasco Da Gama (1469-1524) lors de ses nombreuses expéditions maritimes (1523) à la poursuite du royaume du Prêtre-Jean vers les côtes indiennes. Clément V qui avait secrètement réhabilité les templiers, mourût le 20 avril 1314 d'étouffements après s'être goinfré de gâteaux à la crème. Quand au roi, c'est un accident de chasse survenue le 29 novembre, qui met un terme à sa vie. il laissât trois fils qui n'eurent aucunes descendances. Ce fut la fin de la branche des Capétiens directs. Les cendres des deux martyres mêlées à la terre de l'île aux juifs, lors de sa réunion d'avec l'île de Bussy (buci), servant à l'édification du Pont-Neuf pour l'île de la Cité, macèrent depuis sept-cents ans, constituant un magma souterrain, suintant de douleurs hors des bords rocheux du square du Vert-Galant, où il fait apparaître en deux éclosions spectrales : Les crânes dolichocéphaliques, déformés par la fournaise antique, du dernier maître des templiers et de son fidèle précepteur. ils gravent dans la pierre leurs innocences éternelles. C'est du moins l'explication légendaire, qui m'a été révélée par une habitante de longue date de l'île de la cité, sur la présence bien mystérieuse de ces deux dichocrânes perdues sur une ile parisienne. L'ÎLE DES TEMPLIERS

 

un mystérieux dolichocrâne au square du vert-galant à paris

 

Une mystérieuse tête dolichocéphale en plein coeur de Paris.

Square du Vert-Galant : Métro Pont-Neuf (ligne7).

 

Réf : E. Fournier, Histoire du Pont-Neuf. E. dentu 1860.   A. Barginet, Le livre des Cent et Un, tome IX chez Ladvocat, libraire de S.A.R le Duc d'Orléans 1832.   Le Procès des Templiers, Jules Michelet, tome I et II, Les éditions du comité des travaux historiques et scientifiques 1987.   Les Templiers, Barbara Frale, éditions Belin 2008.   Vie et Mort de l'Ordre du Temple, Alain Demurger, Le Seuil 1999.   Bibliographie du Temple, Dailliez Laurent, C.E.P 1972.

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14 mars 2012 3 14 /03 /mars /2012 17:09

Le Square Du Vert-Galand et Les templiers

 

L'ATROCE SECRET

 

Première partie : En empruntant à partir des anciens grands magasins de "la samaritaine" (1870) du Ier arrondissement de Paris, le Pont-Neuf (1578) pour traverser la Seine et rejoindre le quatrième arrondissement, on accède par un escalier descendant, situé en son milieu, à proximité latéral de la statue (1818) équestre du Roi Henry IV (1553-1610) dont le ventre du cheval cachait en son intérieur sept boites en plomb découvertes en 2004 et contenant des manuscrits relatant son acheminement et sa mise en place, face à la vue du pont des Arts 1981), au Square du Vert-Galant (1884), la partie ouest et occidental en forme de pointe de l'île de la Cité. Après la dernière marche en se retournant devant le pont, on n'y distingue, fixée sur sa façade central (pilier) en dessous de sa bordure composées de mascarons, des masques de fauves grotesques sculptés dans du Lutétien de l'Aisne (une roche calcaire), une grande plaque commémorative en bronze qui rappelle aux visiteurs et curieux, l'endroit où fut brûler le 18 mars 1314, Jacques De Molay (1294-1314), dernier grand Maître de l'Ordre des Templiers. Si l'on se dirige à l'opposé du quai de l'horloge vers le coté en pente de la rive droite de l'île (à gauche de l'inscription évocatrice), autrefois nommé l'île aux juifs, anciens lieux de supplices (1183) pour de nombreux israélites que l'on cuisait nus jusqu'à la mort sur des monticules de braises incandescentes, pour rejoindre le contre-bas de sa berge fouettée par la Seine. En longeant le contrefort du square, on sera surprit de découvrir la présence hideuse et proéminente de crâne dolichocéphales, sortent avec force à cinquante centimètres de hauteur du sol de la paroi du mur grisâtre du petit jardin publics. Deux horribles têtes de morts, qui semblent se déformées par la douleur qui les ronge. Des figures de crânes allongés et mystérieux, ignorés des touristes et autres promeneurs. les orbites vides de leurs faces tourmentés, nous interpellent sur la signification de leurs présences dans l'île. il faut donc remonté à l'histoire des croisades pendant le haut-moyen-âge, pour comprendre l'étrange manifestation des deux apparitions macabres sur cet archipel (îlots à La Bourdaine (frangula-alnus) et aux Judaeus) prisés des couples romantiques. La Milice des Pauvres du Christ et du Temple de Salomon, était une confrérie chrétienne et militaire fondée en 1118 par son premier maître, Hughes De Payent (1074-1130), un champenois de France, seigneur et chevalier laïcs dans le Salut. Après avoir prononcé avec deux autres compagnons d'armes (Geoffroy de Saint-Amour et Hugue Ier de Champagne) des engagements religieux (pauvreté, chasteté, obéissance) auprès du Patriarche latin du royaume franc de Jérusalem (Gormond (garimond) de Picquigny(1080-1128) afin de veillé à la garde du Saint-Sépulcre, la tombe sacrée où fut déposé le corps du Christ-seigneur de l'univers, de se consacré à la protection des États-latins chrétiens d'orient contre l'invasion et de leurs profanations par les païens de Syrie et d'Egypte, d'escorter les foules de pèlerins d'occident sur les lieux saints de dévotions en Palestine. il regroupa sept autres noble et chevaliers-croisés craignant dieu qui firent de même à leurs entrés dans la communauté d'associations des soldats du christ au temple. Le roi Baudouin II (1087-1131) leur céda une petite partie de ses habitations, un enclos situé au sud du mont Moriah à proximité de l'emplacement des antiques fondations du Temple (beth hamikdach) conçu par l'architecte bronzier, Hiram de Tyr et bâtit par Yedîdyâh, le roi Salomon (shlomo) fils de David et de la sagesse parmi les hommes. C'est pour cause à cet endroit que les chevaliers de la milice prirent le nom de Templier (ordinem-milicie-templi). Les moines-soldats reçurent une parcelle importante d'un terrain proche, appartenant à des Chanoines réguliers (ordre du Saint-Sépulcre), abritant selon une légende, l'Arche d'Alliance (2 chroniques 35:3, 2 maccabées 2-8) cachée dans une chambre secrète ensevelie sous terre. C'est le croisé, un comte d'Anjou, Foulques V (1092-1144), qui deviendra roy chrétien de jérusalem (1131-1143), en visite à l'ordre pour apporter son soutien financier, découvrit l'existence de cette cache sacrée. L'ordre des templiers fut reconnut officiellement par le Concile de Troyes (1128). La première règle des observances templières fut rédiger par le moine Cistercien, Bernard de Clairvaux (1091-1153). En 1139, la Papauté et le clergé séculier, l'approuva. L'ordre militaire et ses propriétés furent placée sous la protection du souverain pontife romain (Innocent III (1160-1216). de retour en Occident, en quelques années, la chevalerie du temple de salomon vas connaître une rapide et formidable expansion dans toute l'Europe chrétienne, grâce à un recrutement intensif parmi la noblesse, acquérant et recevant des dons fonciers considérables, puis bâtissant plus de 800 commanderies (donus templi) fortifiées et autres réseaux d'églises, de chapelles, châteaux, monastères, juxtaposés d'exploitations agricoles, qui se développerons sur tout le territoire Franque, avantager par de grands privilèges juridiques et ecclésiastiques, ne payant ni impôt ni taxe, gérant en banquier les biens de l'église de Rome et ceux des rois de terre chrétienne, devenant gardien des trésors royaux, héritant de dons et de legs conséquents de toutes sortes, perfectionnant leurs structure militaire pendant de très nombreuses batailles, possédant de multiples acquisitions au Proche-Orient, l'armée du temple de salomon (milites templi salomonis) est devenue en l'espace de deux siècles, une puissance politique prestigieuse, disposant de plus de 1690 chevaliers-croisés et 25000 hommes de combat. Mais accumulant les richesses pour se constituée par l'usure, un ensemble de capitaux impressionnants sujet à la transaction financière, elle attire la jalousie et la convoitise d'une multitude de comploteurs en tous genres. Depuis 1185 dans le comté du Languedoc, pays de l'Occitan, d'horribles rumeurs circulent contre les guerriers blancs du Seigneur. Le royaume en son entier, se remplit d'un vent nauséeux de suspicions et d'ignobles calomnies à leurs en-contres. le 2 octobre 1187, la jérusalem latine tombe face aux envahisseurs sarrasins conduits par leur chef, Saladin (salâh ad-dîn (1138-1193), un kurde musulman. En 1244 tous les chrétiens qui y résident se font trucidés. Le 16 mars de cette année, trois cents membres (femmes et enfants) de la communauté des Bons Chrétiens, les Cathares, des dualistes végétariens, sont brûlés vifs, pour hérésie, sur des monticules de fagots de pailles embrasés devant la forteresse du château de Montségur en Ariège (09). En 1291, c'est la chute, pendant son siège du 18 mai, de la ville de Saint-Jean d'Acre. Les forces chrétiennes sont massacrées et chassées de Palestine par les milices Turcs (mamelouk) d'Egypte. Le 28 mai de cette même année, la citadelle d'Acre s'écroule. La perte de la terre sainte est irrévocable et annonce l'effondrement des États-Latin d'Orient, déjà fortement amoindris. La bataille est perdue, le Temple est brisé. C'est l'exode des fidèles du Seigneur et de son peuple. La cavalerie du temple, Hospitaliers et autres guerriers teutoniques, sont en déroute et signes malgré eux, la fin des saintes croisades. Guillaume de Beaujeu (1258-1291), un bourguignon, vingt-et-unième grand maître de l'ordre meurt avec dignité pendant les combats. De retour par bateaux avec les rescapés de la populaces blessée sur la terre d'Occident, les courageux soldats et chevaliers templiers sont parfois insultés à voix bases, avec mépris et accusés d'avoir abdiqués et abandonnés le Saint-Sépulcre (al-aqsa) en la jérusalem terrestre aux mains des mécréans, pour protégés leurs fortunes en négligeant par leurs actions égoistes, le soutien charitable aux civiles pendant la débacle, voir de s'être alliés avec les infidèles. Un certain nombre de fantassin du temple se sont repliés après la capitulation, sur l'île chrétienne de chypre. C'est sur ce petit territoire méditerranéen, berceau de la naissance d'Aphrodite (ishtar) que Jacque de Molay (1247-1314) fut élu par l'assemblée général (chapitre), 23ème Maître de l'ordre en 1292. il était présent discrètement tout en guerroyant vaillamment lors de la défence d'Acre, l'épée à la main et le sceau secret de l'arche très-sainte cloué sur son (baudrier) ceinturon : une tête de mort fixée sur une croix pattée rouge-d'or, portant l'inscription des coordonnées topographiques de l'emplacement du coffre de l'alliance céleste. L'ÎLE DES TEMPLIERS II

 

La Mort Des templiers ©the-visionnaire tous droits réservés

 

Un mystérieux dolichocrâne au square du Vert-Galant à Paris.

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14 janvier 2012 6 14 /01 /janvier /2012 14:05

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LA BATAILLE FINALE

 

Le Livyâthân est un gigantesque cétacé marin, roi, dont l'Âme (hayah) est mâle (la mer) et l'esprit (roua'h) féminin créer par Hachem-l'elohim, le quatrième jours (4ème ciel), qu'il bénit ainsi que tout les grands monstres marins qui habitent les profondeurs des eaux, puis il leurs dit : "soyez féconds, multipliez, emplissez l'eau des Mers. il fit de même avec tout les êtres vivants dans le ciel ainsi que le colossal oiseau nommé Ziz (sâday). il vit que cela était bon. Le cinquième jours (3ème ciel), il créa toutes les bêtes sauvages du sol et leurs reine, une bête de la terre, éléphantesque à cornes dont l'Âme est femelle et l'esprit masculin : la Béhémoth (bahîmûth). Hachem vit que cela était bon, mais ne les bénit pas. Avant la chute, le leviathan et sa béhémoth était un couple de luminaires non mélanger (oroïaêl et armozêl) et unis par les forces primordiales du temps de l'éternité. La révolution angéliques provoquée par la rébellion céleste inauguré par l'horrible avorton de la ténèbres, le stupide Ialdabaôth, matrice exponentielle de la matière brouillée et de l'amour romantique et orgueilleux d'Achamoth (sophia) en Hochmach, provoqua l'exil des Âmes dans la chute cosmique. Tout les constituants du plérôme furent emprisonnés dans la matière, la glu passionnelle, le monde d'ici-bas, loin des nuées de gloires (shekhina). Hachem, le père inengendré et son fils l'autogénéré, planant sur le vent de lumière soufflant l'intelligence, virent que cela était bon. Deux démons du nom de Aza et d'Azaël, insufflèrent aux animaux émanés supérieurs plongés dans le sommeil de la chute, des pensées impures pour échauffés leurs fantasmes passionnels réciproques. Un archi-démon, Gadriel (âzibiel) en profita pour dénoué les nerfs des cuisses aux courbes rondes de la béhémoth. Le désir matériel secouât les membres (pattes et nageoires) des deux monstres qui tournoyais sur eux même avec des rugissements innommables, libérant les sept étoiles pécheresses enchaînées à l'éther couronnant les 7 têtes du serpent basilic. Voyant cela, Hachem l'elohei-tzevaottrès saint, les créas dans une colère noire et divisa leurs esprits dans deux éléments distingues : l'eau (vapeur du feu) et la terre (milieu du brasier). Mais leurs forces étais d'une puissance titanesque remplies de désirs inimaginable. Un combat de séduction s'engagea entre les deux bestialités. ils tentèrent contre la nature en furie, de s'accoupler entre eux. Si ils l'avaient fait de leurs propres libertés, le monde imparfait aurait finit, leurs rejetons l'écrasant de part leurs poids, pulvérisant toute rédemption pour les Âmes des justes. Ces monstres sont des cosmophores, le fondement animal de la terre et des eaux, aveuglés, l'une tire vers le haut la faute originelle, l'autre vers le bas. Pour éviter le chaos et les protéger de la souillure de Samaël-Lilith, l'encore béni Hachem châtra le léviathan qui devient l'androgyne serpent des profondeurs, pour l'empêcher de flirtéavec d'autres poissons, puis tua le béhémoth (béhéma, la bête gourmande devenue grosse de vents) qui habite le désert (dânniru), puisque : "c'est lui le première des oeuvres de Hachem et son auteur la menaça de l'épée." (Job 40:19). Sa chair est conserver dans du sel pour conserver sa pureté mystique (sainteté), pour être partager en petits morceaux entre les justes pendant le festin de la guéoulah, qui marquera la fin de l'exil et la délivrance du peuple saint et régénérer. Dans les temps de la fin : "ce jours-là, Hachem châtiera avec son épée dure, grande et forte, Léviathan, le serpent fuyard, Léviathan, le serpent tortueux, il tuera le dragon qui habite la mer." (Isaï 27:1) et feras vêtir les justes d'avec sa peau, une cabane, une tente, une hutte de peau, planté à terre (le temple (mishkan) de la maîtrise du désir irraisonnée) pour les protégés de la pluie. C'est cela un secret de la Souka pendant les sept jours de la fête (souccot) qui sont les 7 passages des sept cieux du peuple oint de Hachem (ultra-béni) conduit par les 7 bergers d'israël accueillant les sept 'oushpizzins accompagnés des 7 archanges (raphaël, uriel, michaël, remeiel, gabriel, raguel, saraquiel) pour que tous soit reconnues par les sept nuées de gloires, après avoir traverser la mer : "les chars du pharaon et son armée, il les a jetés à la mer, l'élite de ses officiers, la mer des roseaux l'a engloutie, les abîmes les recouvrant, ils ont roulé au fond du gouffre comme une pierre" (Exode 14:4), et errer dans la nuit du grand désert : "cette nuit-là, qu'elle soit stérile, qu'elle ignore les cries de joie. Que la maudissent ceux qui maudissant les jours et son prêt à réveiller Léviathan." (Job 3:7-8) et (Ps (téhilim) 75:5). Cette fête (ha-'hag) est une mitsva qui réjouit le Yishu-meshihâ, le poisson véritable : l'ichthus-Christ ("et Léviathan, le pêches-tu à l'hameçon?"). Selon une ancienne tradition, les quatre côtés de la tente sont les quatre espèces de personne qui composent les peuples en sainteté rassemblés sous la Shekina, devant le père inengendré très et encore saint Hachem, illuminés par la foi (pistis), dégustant les quatre fruits autorisés (organes) de la récolte sacré et expiatoire, les 4 espèces (arba' minim) qui sont : une branche de palmier et celle d'un saule, un cédrat (citron), puis un rameau de myrthe, les quatre saveurs des saisons et leurs 4 émanations astral respectives : "melkiel, élimelek, mêlêyal, nârel". Les quatre piliers (des colonnes) qui tendent la peau du léviathan blanchie par la voûte céleste forme un corps à quatre bâtons droits et serpentins, la colonne vertébral diviser de la B'hemah qui devient le spectre unique du roi des Mondes, sert pendant les réjouissances, de protection et de domination sur les quatre démons qui tentèrent le couple animal : ephemenphî, l'enflure du plaisir, iôkô, l'irritation du désir, blaomên, la stupeur de la honte, nenentôphnî, la haine en peine, les quatre coeurs du dragon à sept têtes : "puis je vis monter de la mer une bête qui avait dix cornes et sept têtes." (Révélation de Saint Jean 13:1) et "toi qui fracassas les têtes de Léviathan" (Ps74:14). Le sang du grand serpent sera le vin de joie (qidush) des justes. Où est caché la viande (casher) en salaison de la Béhémoth ? Où le Léviathan réside t'il ? Dans l'idiotie de ceux qui le demande : "La gloire d'Hachem est de cacher des choses, et la gloire des rois c'est de sonder des choses." (proverbes de Salomon 25:2) 

 

Réf : le Livre des secrets de jean (codex de Berlin)   Apocalypse syriaque de baruch (6:47)   Zohar I (bérechit 55a)   Énoch éthiopien (60:7-9)  Talmud babba bathra (75à)   Michna soucca (2:9)   Tseenah ureenah (1722)   Bible de jérusalem (cerf)   IVème Livre d'esdras (6:47)   Apocalypse de noé (58) 

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19 novembre 2011 6 19 /11 /novembre /2011 16:23

Catherine Labouré

 

RUE DU BAC

 

La vie des femmes mystiques nous semblent obscures, mais ô combien sont-elles extraordinaires. En entrant par curiosité à l'intérieur d'une chapelle très spacieuse alimentée d'un afflux constant d'une foule de gens de toutes origines, je me suis dirigé à droite de l'autel dominé par une statue somptueuse faite d'un marbre blanc représentant le vierge catholique illuminée par sa couronne, les paumes de ses mains ouvertes d'où émanes des rayons lumineux qui éclaires le globe qu'elle foule de ses pieds divins, à cette droite, au-dessus d'une autre figure de la Dame blanche tenant cette fois-ci entre ses mains une boule crucifère, foulant un serpent de son pied droit, en avant d'une très belle mosaïque, se tient en diagonale une grande boite vitrée, une châsse, un cercueil-reliquaire au bâti ciseler de bronze doré, occupé par la dépouille allongée d'une femme en habit religieux, les mains jointes en prière enlacées d'un grand chapelet, une sorte de bonnet sur la tête, une cornette blanche avec de larges ailes, c'est le corps incorrompu et intact de Catherine Labouré (1806-1876), Sainte et voyante de la rue du bac. En s'approchant au plus près du mystérieux cadavre imputréfié, on distingue plusieurs petites tâches sombres et nécrotiques sur sa peau au demeurant très lisse. Elle semble dormir de tout son soûl, plongée dans une quiétude infinie. Avant de devenir une Sainte "officielle" (canonisé en 1947 par Pie XII), cette Côte-d'orienne (21) d'origine, entre à l'âge de 24 ans au séminaire pour noviciat des filles de la charité de Paris en 1830 après une enfance paysanne pleines de richesses. C'était une femme discrète, extrêmement dévouée envers les malades de toutes conditions sociales confondues et des personnes âgées, ceci pendant plus de quarante années. Lors des grandes fêtes du transfert des reliques de Saint-Vincent de Paul (1581-1660), le grand prêtre catholique aux 5 vertus charitables, l'ami des enfants abandonnés, elle eu vision du coeur flamboyant du Saint homme (le 25 avril et 2 mai 1830), puis vint les trois apparitions de la très sainte vierge Marie, mère du sauveur de l'univers. Le 18 juillet à 23h28 du soir (nuit), un petit enfant tout brillant au fin sourire, vêtu de blanc, se présentant comme son ange gardien et protecteur, conduisit Catherine à la rencontre de la Dame du ciel qui tenait entre ses mains la planète terre en s'embrasant de rayons lumineux, ces rais éclatants semblent tombés de ses douces mains remplies de 15 anneaux en diamants bruts. Alors que l'étrange et Sainte maîtresse écrase sans pitié un serpent verdâtre rempli de tâches jaunes, une voix retentit de son coeur et ordonne à Catherined'accomplir une mission plutôt déconcertante : frapper une médaille à l'effigie de la Reine (le 27 novembre à 17h35) avec pour devise inscrite sur un tableau ovale, : "ô marie conçu sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous" et à son revers, la lettre M (l'initiale du prénom de la mère de Yéshoua) entrelacerà la croix chrétienne possédant une barre à sa base, emblème de l'autel du sacrifice de l'agneau, surplombant le coeur de son fils enflammé et ceinturé d'une couronne d'épines à côté de son propre coeur saignant et  transpercé d'un poignard, le tout encerclé de douze étoiles, représentant les douze apôtres fondateurs de son église (Apocalypse XII,1), qui sont les douze perles lumineuses de la couronne cosmique (Corona Stellarum Duo Decim) de Marie, puissante reine des anges et de la paix rassemblant les douze tribus d'Israël vers la révélation totale. Catherine très réservée, fit part de sa mission divine en vain à son confesseur, le père Aladel (son directeur de conscience) qui resta incrédule. Le 27 décembre au soir, la très sainte vierge mère des mondes apparut à catherine en colère et pour la dernière fois dans la chapelle, lui fournit plusieurs messages prophétiques (des malheurs), puis de répandre le témoignage de son immaculée conception par la diffusion et le port de la dite médaille sur la terre entière. Après deux ans d'investigations sur la personnalité de catherine, Mgr Quélen(1778-1839), archevêque de Paris, ordonna la fabrication de l'énigmatique médaille qui devint rapidement miraculeuse, sources de guérisons inexpliquées en plein milieu de l'épidémie de choléra qui sévissait dans le plein Paris (1832), de nombreuses conversions sont opérer. En 1839, plus de quinze millions d'exemplaires de la médaille miraculeuse furent produits. L'église garda le silence sur les apparitions et la véritable origine du morceau de métal idéogrammatique. Catherine travailla dans la charité (Sanctorum Communio) des autres à l'ombre d'un hospice pour vieillards en gardant le secret de ses conversations avec la reine du ciel. Elle les révéleras qu'à la veille de sa mort le 31 décembre 1876. Elle avait soixante-dix ans et fut enterrée à un mètre cinquante sous terre. Son corps fut exhumé en 1933 et retrouvé intact dans son cercueil, une bière en sapin emboîtée dans une caisse de plomb. On a pu constater en présence d'experts médicaux par examination, l'imputrescence de ses viscères en ouvrant sa cage thoracique (thoracotomie) que recouvrait une peau indemne sur des muscles en parfait état de fonctionnements extrêmement flexibles, ses yeux gris-bleus comme si ils étaient d'hier. Une huile qui dégageait un parfum suave et florale (odeur de sainteté) en baignait son corps (myroblytes), résultat de son état de grâce, et témoignage de sa perfection spirituelle. Cette année-là, catherine labouré est béatifiée et reconnue sainte le 27 juillet 1947. Le Pape pie IX (pieux) proclame en 1854 le dogme de l'immaculé conception, affirmant selon laquelle marie, la nouvelle Ève, est née protégée et soustraite de toute atteinte de faute originel (consile d'Ephèse, 431) par la grâce et le privilège spécial du D. très haut. À la droite du sarcophage sacré, se tient sur l'autel des apparitions, un reliquaire en métal doré contenant le coeur fructueux et encore frais (momifié) de Vincent de Paul reconnue comme saint le 16 juin 1737 et dont le corps (sauf son nez et ses yeux) fut lui aussi incorruptible, pendant 52 ans, puis réduit en état de squelette. il en conserva malgré tout sa fraîcheur depuis, en reposant dans une châsse vitrée visible depuis 1830, en la chapelle de la maison mère des Lazaristes, sa congrégation de mission, qu'il crée en 1625 avant de fonder la société de vie apostolique des filles de la charité (soeurs de Saint Vincent de Paul) en 1633, dont Louise de Marillac(1591-1660) en devient la première supérieure. Cette Sainte de l'église (canonisée le 11 mars 1934) se donneras sans compter pour soigner et réconforter les pauvres malades de tous bords, encouragée par une vision mystique, pratiquant un jeûne intensif. Elle est le deuxième corps incorruptible se trouvant à l'intérieur de la chapelle notre dame de la médaille miraculeuse, situer à gauche de la grande vierge médiatrice aux rayons, mère de l'église, après l'autel dédié à Saint joseph. Louise repose dans son cercueil-reliquaire cristallin encadré de 2 séraphins en prières. La sainte semble faire une sieste, son visage souriant (recouvert d'une fine pellicule de cire) aux pèlerins pleins d'inquiétudes. La communauté des filles de la charité est présente dans le monde entier, ses membres travaillant pour et à côté des gens qui souffrent. Quels incroyables destins ! Mais pour noûs, le corps est une prison : "Ce que j'affirme, frères, c'est que ni la chair ni le sang ne peuvent hériter le royaume de D., et que la corruption n'héritera pas l'incorruptibilité." (1 Corinthiens 15-50) Puisse ces corps mystiques êtres sauvés pour l'éternité. Allons vers le bien, voir l'Un. Voici les 12 fêtes liturgiques consacrées à Marie : 1)er janvier, sainte marie mère de dieu.2) février, présentation du seigneur de l'univers au temple. 3) 25 mars, annonciation du petit seigneur par l'archange Gabriel à Marie vierge. 4) 31 mai, fête de la visitation de vierge Marie. 5) 3ème samedi après la pentecôte, le coeur immaculé de Sainte marie. 6) 15 août, solennité de l'assomption. 7) le 22, Marie vierge et reine. 8) septembre, la nativité de Marie. 9) le 15, notre-dame des douleurs et son coeur flamboyant percée de 7 poignards. 10) 7 octobre, mémoire de notre-dame du rosaire. 11) le 21 octobre, présentation de la bienheureuse vierge Marie au temple. 12) 8 décembre, immaculée conception de la vierge Marie. puis les 12 noms des 12 apôtres de l'Agneau : 1) Pierre (céphas) 2) André son frère (disciple de jean-le-baptiste) 3) Jacques (le majeur) fils de Zébédée 4) Jean l'évangéliste, frère de jacques 5) Philippe (disciple de jean-le-baptiste) 6) Barthelemy (nathanaël) 7) Matthieu, lévi le publicain 8) Thomas (didyme) 9) Jacques (le mineur) fils d'alphée 10) Jude (thadee) son frère 11) Simon le zélote 12) Judas l'iscariote (remplacé par Matthias, martyr d'éthiopie).

 

Louise de Marillac

 

Sainte Louise de Marillac 

 

réf : La chapelle Notre-Dame-de-la-médaille-miraculeuse, 140 Rue du Bac, 7ème Arrondissement de Paris. Métro Sèvre-Babylone ligne 12 ou 10, et Saint-Placide ligne 4, ou Rue du Bac ligne 12.  Le corps de Saint Vincent de Paul est visible au 95 Rue de sèvres, 6ème Arrondissement de Paris (chapelle des lazaristes) Métro Vaneau, ligne 10.  Un autre corps incorruptible est visible à Paris, celui de Sainte Madeleine-Sophie Barat (1779-1865) fondatrice (1800) de la société du Sacré-Coeur de jésus (les Dames), en la chapelle du sacré-coeur de l'église Saint-François-Xavier au 12 Place du Président-Mithouard, 7ème Arrondissement, Métro Saint-François-Xavier ligne 13. livre : Vie de catherine Labouré, voyante de la rue du Bac et servante des pauvres. Tome 2 (preuves) 666 pages de R. Laurentin. édition Desclée de Brouwer 1980.

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