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21 mai 2011 6 21 /05 /mai /2011 16:07

the tree of life

 

LA GRÂCE

 

C'est par la lecture d'une partie du chapitre 34 (4-7) de JOB, le livre poétique du TANAKH, que commence la grande épopée cosmique de THE TREE OF LIFE (2011) "l'Arbre de Vie". Un Big-Bang d'images fabuleuses se succède sur fonds d'envolées musicales grandioses, le début d'un voyage mystique au coeur des Origines de la vie. Les planètes surgissent de l'univers en ébullition. La création sur terre se développe sous nos yeux. Les éléments s'entrechoquent après qu'un Météor (la Grâce entraînée part la chute) frappe la terre. Les volcans en mouvements explosent leurs laves. Le déferlement des vagues Océaniques tanguent les méduses par milliers. C'est le début de l'évolution de toutes les espèces, des poches gazeuses explosent sous un ciel de plomb. Le monde progresse et les créatures se multiplient en toute liberté. Un dinosaure s'éprend de compassion pour un de ces congénères apparemment plus faible que lui. Le soleil et ses reflets joue un ballet transperçant, entre les eaux, les montagnes, les arbres des forêts. il est le fil conducteur de toute cette fresque d'une beauté fulgurante. puis il y a la Mère (Jessica CHASTAIN) qui apprend le décès d'un de ses trois enfants, mort peut'être à la guerre du VIÊT-NAM (1959-1975). C'est son fils cadet, il avait 19 ans. Comment peut'on survivre à cela ? le deuil est t'il possible ? qu'est-ce-que la vie ? Nous découvrons, l'Aîné, JACK (Sean PENN), architecte, tourmenté et perdu aux milieux des Buildings de verre et d'acier, la nouvelle forêt du monde moderne, NEW-YORK, se souvenir et s'interrogé sur la signification de son enfance, quarante années plus tôt, parmi sa famille installée dans une banlieue pavillonnaire du TEXAS dans l'Amérique profonde des années 50, les O'Brien. Jack, alors adolescent (Hunter Mc CRACKEN) est élevé en même temps que ses deux frère de 8 et 10 ans, par un père (Brad PITT) ancien officier de l'Armée, cadre dans une usine, à la personnalité autoritaire et patriarcal, aliéné de lui même, souvent absent et éduquant ses enfants par la dureté de la force, celle du plus fort. La famille O'Brien est croyante et entièrement baignée des règles d'un puritanisme Chrétien et religieux. Jack prend ce père trop rigide, comme modèle (l'identification) exemplaire, puis l'affronte en ennemi. il est partagé entre se Mère, généreuse et aimante, son père, éxigent et obnubilé par la réussite, troublé par un frère pacifiste et serein, et un troisième, très effaçé. il est révolté par le mensonge (apparent) du message biblique et de la figure du père qui s'y rattache. C'est la perte de l'innocence. THE TREE OF LIFE (2011) d'une durée de 2h18, est une oeuvre cinématographique monumentale, écrite et tournée par le réalisateur Américain, véritable mythe vivant de l'histoire du cinéma, TERRENCE MALICK, son cinquième et nouveau films après ses quatre chef-d'oeuvres : LA BALADE SAUVAGE (1973), LES MOISSONS DU CIEL (1978), LA LIGNE ROUGE (1998), LE NOUVEAU MONDE (2005). il signe, lui le traducteur du philosophe Allemand Martin HEIDEGGER (1889-1976), "Le principe de raison" (1957), fils d'un père Nestorien (Chrétien d'Orient), un long-métrage inspiré, une fresque universelle pleines de fragments métaphysique comme les branches d'un arbre à la puissance contemplatif et Visionnaire, proche de la peinture impressionniste. Une fable spirituelle sur le sens de la vie, ponctuée de plusieurs Requiems des compositeurs : John TAVENER (1489-1545), Hector BIERLOZ (1803-1869), Zbigniew PREISNER (1955), la quatrième symphonie de Johannes BRAHMS (1833-1897), la toccata et fugue en Ré mineur pour orgue de Johann Sebastien BACH (1685-1750) entre-autres, l'histoire d'une famille qui touche l'éternité. La mise en scène de cette intrigue est miraculeuse de beauté. Une méditation sur la Grâce et la nature : "Tu m'as parlé à travers elle, à travers le ciel et les arbres, avant que je sache que tu existais. Quand t'es-tu penché sur mon Âme ?" dit Jack s'adressant à D.

 

the tree of life (2011) l'arbre de la vie

 

La nature serait une perfection divine, corrompue par le regard (jalousie) dominateur de l'homme, qu'il s'approprie par la force. Le résultat de cette violence, déchire et s'épart l'homme de cette nature. Seule la Grâce surnaturelle (la Mère en lévitation), essence authentique de la nature non-voilée, non déifiée (le soleil), peut, par sa gratuité, sa légèreté (l'amour) transcendée cette rupture hostile pour atteindre l'être, le vrais Dieu : la vie, la lumière émanée, l'harmonie et l'alliance parfaite entre l'univers et ses créatures. C'est l'épouse, la bonté qui calme la puissance du désir sauvage de l'homme. Les signes perfectionnés et antagonistes du combat des hommes et de la nature, cette friction horrible, sont cet appel. Tous réunis, ils forment un tout, comme la  scène final de ce grand film, ou la plage bercée par les eaux infinies (le paradis de l'enfance retrouvée), est le lieu de la réconciliation transcendantale de toutes les espèces vivantes. Les Âmes libres d'exister par eux même, l'amour se connaissant : L'ORIGINE. "sans amour la vie passe comme un éclair" dit la Mère, Mme O'Brien (Jessica CHASTAIN) habitée par la Grâce (charité en GREC) entourée de ses deux soeurs, (la foi et l'espérance) annonçant la fin des hostilités, le passage du deuil. Cette méditation, aux symbolismes subjectifs, sans prosélytisme, sur la nostalgie de l'enfance perdue, puis retrouvée, à l'esthétique artistique pleines de sensations, Autobiographique, appuyée par les Voix-Off murmurées de ses protagonistes convaincus, à pourtant été, hué et sifflé au 64 ème festival de CANNES 2011 ou elle concourt en compétition officielle. Juger souvent comme "écoeurante", "une soupe catho" (sic), "New-age débile" (Terrence MALICK est Méthodiste épiscopalien), "une métaphysique de pacotille", "dégoûtante de spiritualité" et j'en passe. Elle ne mérite pas ces qualifications douteuses, ces rires mesquins entendus en salle de projection, presque insultants. il semble que çe soit à "cause" (re-sic) de son coté spirituelle et chrétienne, bien incertaine d'ailleurs, qui a provoquer la haine de certains spectateurs (en FRANCE) et tous ces commentaires injurieux sur le Net. L'incompréhension me submerge. Mais laissons Jack (Sean PENN) proclamé : "Un jours, on s'écroulera en larmes, et on comprendra toutes ces choses. Guide nous jusqu'à la fin des temps." Malgré la sublimation artificielle et idéaliste de certaines séquences (2 ou 3) par des truquages numériques trop appuyés, c'est une oeuvre courageuse d'intensités d'un Artiste immense, sincère et unique, du vrai grand cinéma !

 

the tree of life (2011)

Grâce 

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15 mai 2011 7 15 /05 /mai /2011 15:38

ruche et abeilles à PARIS 1er arrondissement

 

L'ORDRE

 

C'est en plein coeur de la Ville de PARIS, au quartier du forum des HALLES (1er Arrondissement) que l'on peut apercevoir, en levant notre regard sur l'Angle du 9 rue Pierre-LESCOT de son immeuble, une ruche traditionnelle en paille, sculptée dans la pierre, ou sont postées quatre abeilles géantes. Cet ensemble qui date de 1920, est inscrit aux monuments historiques depuis 1984. C'est une ancienne enseigne d'une épicerie marchande de miel. La ruche traditionnelle représente la bâtisse parfaite ou l'ordre social demeure régis par les lois naturels, dans toutes leurs puretés, reflets exacts de l'unité primordiale d'avant la chute de ses harmonies rayonnantes dans la matière corrompue. Elle est donc, un cabinet de réflexions, ou le cogité Royal, la connaissance sacrée, brille de tout ses rayons, nourrissant ses fidèles pour la réunification collective d'un seul Baptême, le partage et l'accomplissement de la Loi supérieur, le corps du Temple mystique du Christ souverain : l'homme total. Symboliser par la reine des abeilles, Tête de cet édifice, la divine SOPHIA, instruite de sa faute, vivifie la corporation hiérarchique des ouvrières qui oeuvrent à la transformation de la matière informe, part sa sagesse repentie et élevée dans tous les espaces, ravalant ses paroles mielleuses. Ce travail incessant au sein du Temple de l'Arche, produit l'OR miel, nourriture l'a plus élevée de tout savoir, qui permet par son absorption d'acquérir l'intelligence et la patience, au néophyte compagnon qui sollicite l'éternité par une série d'activité laborieuse (les vertus rectifiées) présenté devant le Maître bâtisseur du Temple universel. Cet or coulant, l'hydromel, confectionné par cet animal social, larmes du dieu RÂ des mythologies de l'Ancienne Égypte, se boit après les Noces voilées des nuages, premier mois du mariage de l'excellence, pendant la Lune de miel. L'abeille est symbole des Âmes en résurrections, dont NAPOLÉON BONAPARTE (1769-1821) Ier empereur des Français, en fit un de ces emblèmes brodés sur son manteau de velours pourpre lors de son couronnement, qui disait :" Elles sont l'image d'une république qui a un chef". L'abeille, illustration aussi, de la migration des Âmes, comme cet essaim qui recouvre pour en butiner l'ambroisie, les gouttes de sueurs bienveillantes qui suintent du corps martyrisé du mystérieux JÉSUS, au Mont des ruches (israël) du film de Claude LELOUCH : LA BELLE HISTOIRE (1991). Dans un ancien livre daté du XVIII siècle, le TRAITÉ SUR LE ROYAUME DES CORPS ÉTERNELS, il est écrit : "Une fois le pays du nectar immortel atteint (EXODE III.8) les Âmes butineuses danseront de sagesse en pleines résurrections, éclairées par le seigneur céleste, sa Majesté Roy des Abeilles." Mais trêve de poésie et de mystère, cette ruche, aussi emblème des caisses d'épargnes, içi accompagner de ses quatre mouche à miel, métaphores des Âges de l'homme face au produit de sa besogne, incarne un modèle social idéal d'organisation du travail collectif par la répartition et la transformation du produit des activités économiques solidaires : La communauté Universel des hommes. Le citoyen individualiste et domestiqué de "notre" société d'hyper-consommation déracinée de sa transcendance, fanatique du désir infini et hédoniste ultra-ego-pour-MOI-seul, décervelé et abruti par l'accélération prodigieuse de l'instantané joussifdu tout-de-suite, à l'accumulation démesurée des objets posséder, aux contacts virtuels fantasmatiques, halluciné par les Milliards, oublie son Mystère, pour s'éffacé dans le bourdonnement des villes murées, ces foutoirs en boîtes électriques, ou les abeilles s'éteignent pour l'éternité sur les vitrines des marchands d'illusions. Aux lumières des Temps mauvais, tout ce qui brille n'est pas OR.

 

ruche et abeilles paris 9ème

Ruche et Abeilles au 23 bd bonne-nouvelle, PARIS 9ème.

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7 mai 2011 6 07 /05 /mai /2011 14:48

jeanne d'arc

 

LA VICTOIRE

 

La Fête de SAINTE Jeanne D'ARC (1412-1431) l' héroïque femme du Peuple de FRANCE, marquée le 8 Mai, rend hommage à la vaillante Demoiselle, soldat politique, chrétienne et Catholique. Née au village de Domrémy (VOSGES 88, alors Duché de LORRAINE), la petite paysanne baptisée, entend par des visions prophétiques et divines à l'age de 13 ans et ce pendant trois Années, la voix de l'Archange SAINT-MICHEL (le frère de LUCIFER), l'épée de la milice du Ciel, protecteur de la FRANCE, qui lui présente les voix célestes de Sainte CATHERINE D'ALEXANDRIE (290-310), la décapiter au coeur pure, suppliciée aux quatre roues, Patronne (protectrice) des meuniers, des étudiants (école d'Alexandrie, EGYPTE) dont le corps fut transporté par des Anges sur le Mont SINAÏ (Monastère de la transfiguration, Mont Sainte CATHERINE), puis celle de Sainte MARGUERITE (Marina) D'ANTIOCHE (275-307) (TURQUIE), la perle qui éventre le Dragon, Patronne des Maçons et des femmes enceintes. Ces triples voix lui révèle sa mission commandé par le souverain du ciel : Sauver le Royaume de FRANCE de l'invasion des troupes Anglaise, et convaincre le Dauphin CHARLES VII (1403-1461) fils d'Élisabeth de BAVIÈRE (isabeau) de lui donner autorité sur les Seigneuries et Capitaines de l'Armée Royal, afin d'écraser l'envahisseur et d'établir son sacrement pour la Royauté Universelle du CHRIST Roi des Francs. La fin du Moyen-Age est proche. Jeanne entend cet appel divin dans le jardin, de son père (Genèse 3:10) jacques D'ARC mari d'Isabelle de VOUTHON (ROMÉE) un couple de paysans aisés, ou parfois du côté "droit" de l'église de son village, en-dessous de l'Arbre des Dames (fées). Elle, la petite bergère, devient l'Amazone de la FRANCE libre, en pleine seconde guerre de Cent Ans (1328), alors que le pays est ravagé par les guerres et les pillages, elle consacre sa virginité guidée par les Saintes voix, protégée par D., elle rentre en contacte avec le Capitaine de VAUCOULEURS (LORRAINE 55) Robert de BAUDRICOURT, qui lui fournit une escorte pour rencontré le Dauphin, à CHINON (INDRE-ET-LOIRE 37). Ceci fait, Jehanne (D. à fait grâce) prend la tête d'une Armée et pulvérise les troupes ennemies  du Roy HENRI VI d'Angleterre (1421-1471) fils de Catherine de VALOIS (1401-1437), délivre la ville d'ORLÉANS (LOIRET 45) (fêtes johanniques) le 8 mai 1429. Toute l' EUROPE y voit un miracle. Elle devient la Pucelle d'Orléans, cette chef de guerre, Sainte de la Patrie (Exode 20:12) brandissant son étendard sacré avant le pas de charge, une bannière faite d'un champs semés de fleurs de l'YS, oû les deux Archanges, Saint MICHEL tenant une épée et Saint GABRIEL pinçant un LYS, se positionnent entre l'image du seigneur tenant le Monde sur un ciel blanc (drapeau royal). Au côté était inscrit la devise de la Dame aux voix : JHESUS MARIA. Jeanne, fille de D., grande libératrice de la FRANCE, continue ses victoires sur MELUN (SEINE-ET-MARNE 77), BEAUGENCY et PATAY (LOIRET 45), LA CHARITÉ-SUR-LOIRE (NIÈVRE 58), TROYES (AUBE 10) etc...Elle fait sacré ROY de FRANCE, CHARLES  VII en la ville de REIMS (MARNE 51) le 17 juillet 1429. Mais elle échoue devant PARIS (75) puis trahie durant le siège de COMPIÈGNE (OISE 60) et tombe aux mains des hommes du Duc de Bourgogne Philippe LE BON (1396-1467), la livrant pour la somme de 10.000 livres aux Anglais qui la donne au traître belliqueux, l'Evêque de Beauvais Pierre CAUCHON (1371-1442). Elle passe 1 An en prison. Elle est accusée de sorcellerie hérétique devant un tribunal ecclésiastique. En noble mystique, jeanne prouve sa fidélité à D., sa conduite exemplaire au sein de l'Armée. Emprisonnée et maltraitée pendant 3 mois, elle est finalement condamnée au bûcher pour Apostasie démoniaque pour avoir porter des habits d'hommes. La courageuse guerrière de D. est brûler vive devant une foule horrifiée en la ville de ROUAN (SEINE-MARITIME 76) le 30 Mai 1431 sur la place du vieux-marché. Avant de rendre son esprit, elle s'écria dans sa Passion :" Saint-Michel ! Sainte Marguerite, Sainte Catherine, mes voix ne m'ont pas menti ! ma mission était de D. ! jésus, jésus". Elle avait 19 ans. Aux millieux et parmis ces cendres, son coeur resta intact et fut jeté dans la SEINE. Le Roy CHARLES VII mettra fin à la guerre de Cent Ans après la victoire Française, la dernière bataille de CASTILLON (GIRONDE 33) le 17 juillet 1453. A la demande de la mère de jeanne et de ses frères, Pierre, Jean et du PAPE CALIXTE III (1378-1458), son procès est étudier (plus de 2000 pages) puis déclarer "nuls, non avenus, sans valeur ni effet". Elle est réhabilitée 25 ans plus tard, le 7 juillet 1456. Quatre siècles après sa mort, elle est béatifiée en 1909 puis Canonisée le 16 Mai 1920  par l'Église CATHOLIQUE ROMAINE sous l'autorité du PAPE BENOÎT XV, elle est patronne des soldats, le 24 juin de cette même Année est votée la Fête Nationale de jeanne D'ARC par la chambre des députés et exécutée comme Loi d'état le 10 juillet 1920. La Sainteté comme forme suprême de la Sagesse, à celle qui a lutter pour sa foi Catholique (universelle) et sa Patrie, unifié la Nation FRANÇAISE fille Aînée de l'Église. la mémoire de  jeanne, Seconde patronne de la France est  célébrée religieusement le 30 Mai. Le 8 Mai c'est aussi la fête de la VICTOIRE, l'armistice de la seconde guerre mondial (1939-1945).

 

jeanne d'arc

 

"La pitié qui était au Royaume de France"

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29 avril 2011 5 29 /04 /avril /2011 15:14

Adolf Wölfli (1864-1930)

 

SAINT ADOLF II

 

En France, dans le Nord-Pas-De-Calais (59) à VILLENEUVE D'ASCQ (6 km de LILLE) se tient au LAM Lille Métropole Musée d'Art Moderne, d'Art Contemporain et d'ART BRUT, du 9 avril au 3 juillet 2011, l'exposition temporaire ADOLF WÖLFLI UNIVERS. Celle-ci retrace chronologiquement avec près de 150 œuvres (1905 à 1930), le travail artistique incroyable d'un des plus grands noms de l'ART BRUT. Une première et grande rétrospective en FRANCE de cet artiste SUISSE, ADOLF WÖLFLI (1864-1930) né (cadet) dans une famille nombreuse et pauvre, d'un père JAKOB, alcoolique et criminel, tailleur de pierres, d'une mère blanchisseuse, de mauvaise vie, il dut survivre très tôt, lui l'enfant perdu, de travaux agricoles après la mort de sa mère. En passant à la prison, il fut interner à l'Asile d'aliénés, l'hôpital de la WALDAU à BERNE (35 km au nord des ALPES) en SUISSE vers 1895 pour des problèmes d'attentats aux mœurs. il y restera pendant 35 Années, où il travail de façon continue à l'élaboration d'un Monde complexe, hautement original et personnel. Une œuvre artistique protéiformes et monumentale faite de dessins (1500), de collages (1640), de compositions musicales (notations), de peintures ainsi que sa recherche biographique imaginaire, rythmée de vers en prose d'une écriture endiablée, en dialecte Bernois (ALLEMAND), divisée en 45 cahiers d'un total de 2.970 pages manuscrites illustrées de plus de 3000 dessins : LA LÉGENDE DE SAINT ADOLF. C'est à l'intérieur de sa cellule (N°3) d'isolement qu'il développe son stupéfiant Univers intérieur, formé d'animaux et de personnages en sainteté évoluant parmi des villes gigantesques aux architectures géométriques démesurées, le tout traversé par des portées musicales. Une partie de sa production empilées, mesurait jusqu'à 1 mètre 80 de hauteur. Dans un de ses cahiers illustrés et coloriés de son Auto-légende, il décrit après sa visite des quatre continents de notre planète, ses voyages cosmique dans l'espace (1868/1869), Extrait : "Fondation des 42 royaumes de SAINT-ADOLF et des continents de saint-adolf (anciennement<sudméridien>). Descriptions des merveilles du monde : Fontaines-géantes-de-pétrole-en-furie-de-saint-Adolf,etc..L'<avant-garde-du-voyage> est conduite par Dieu le père en personne et vole sur les ailes de l'oiseau-Albatros dans le jardin d'Eden.-wölfli dans le lit-de-duvet-du-ciel.-Menaces des serpents et sauvetages par Dieu ou par les Anges. Danse dans les jardins du paradis.-Poursuite du vol de l'avant-garde dans l'univers à bord de cinq petits satellites ou dans la <corbeille-de-transport-géante-de-luxe.> fixée à la queue du <serpent-de-l'éclair-géant> et retour sur la terre." etc...(Cahier géographique n°11, 1912-1913) traduction de isabelle EICHER du catalogue d'exposition "ADOLF WÖLFLI-STIFTUNG KUNSTMUSEUM BERN 1976". C'est donc au centre du LAM, sur un accrochage aéré (Musée qui abrite la plus grande collection d'ART BRUT française (3500 œuvres) celle de L'ARACINE (fondée en 1982 par Madeleine LOMMEL) en partenariat avec la FONDATION WÖLFLI hébergée au Musée des Beaux-Arts de BERNE, que l'on ira sans tarder admiré, lire et écouter, les créations picturales de cet Artiste majeur de l'ART BRUT, dont les interprétations musicales de ses partitions sont jouer par des compositeurs contemporains (dommage !) dans les cinq espaces qui couvre cette exposition sonore et hyper-colorée, ponctuées de documentaires et d'animations admirables. VIVE SAINT ADOLF II.

 

1 Allée du Musée  59650 Villeneuve d'Ascq, FRANCE +33(0)3 20 19 68 88  ou  +33(0)3 20 19 68 68

 

Adolf Wölfli Saint-Adolf porteur de lunettes (1924)

 

SAINT-ADOLF porteur de lunettes.1924 (les quatre portraits qui forment les angles sont ADOLFINA grande déesse)

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17 avril 2011 7 17 /04 /avril /2011 17:48

Dharma Guns de F.J Ossang

 

LE DÉSORDRE

 

Une femme au visage lunaire à l'allure racée d'une beauté pétrifiée, son corps moulé de latex, pilote un hors-bord qui tracte un jeune skieur nautique. STAN Van Der Daeken (le héros) glisse en zigzaguant sur les eaux d'un lac, au rythme d'une musique PUNK-ROCK, avant de chuter et sombrer dans les flots, suite à un choc produit par le baiser soufflé de sa Muse, une déflagration de type arme à feu. STAN, sort du coma et découvre qu'il est l'héritier d'un mystérieux professeur STARKOV et entreprend la quête d'un script énigmatique (implanté dans son cerveau), le plan d'une Arme toute puissante qui lui permettra de voyager dans le futur et d'y rejoindre sa compagne, DELIE, séquestrée dans un monde parallèle par le sinistre "Herr doctor", Dr EWERS (Diogo Doria). Mais il est victime d'une manipulation génétique expérimentale, comme celle de toute l'humanité, dédoublé en une sorte de Zombie fantasmatique. Alors qu'une société secrète et terroriste nommée les DHARMA GUNS perpétue des attentats chimiques et électriques contre des complexes industriels, STAN s'allie avec JON (Lionel Tua) un ami d'enfance, pour exterminer les Zombies ( les doubles) et élaborer son script (le livre des morts) sur l'île volcanique de LAS ESTRELLAS, véritable dédale mental. l'apparition lactée et salvatrice de DELIE, lui indique que la fin du Monde est toute proche.

 

Dharma Guns (2010) de F-J Ossang

 

DHARMA GUNS (2010) "LA SUCCESSION STARKOV" est le quatrième long métrage après L'AFFAIRE DES DIVISIONS MORITURI (1985), combats de gladiateurs clandestins dans les souterrains (groupe-Baader-Minhoff(RAF), LE TRÉSORS DES ÎLES CHIENNES (1990), la peste énergétique (L'ORÉON) des cannibales fantômes du poison nucléaire, et DOCTEUR CHANCE (1997), un couple nihiliste avec voitures et machines en puissances, le cinéaste, écrivain (De La Destruction Pur (1977, situationnisme), chanteur français MKB Fraction Provisoire (PUNK-INDUS), F.J OSSANG (je solidifierai mon sang, j'en ferai de l'os) peut-être (ÉZECHIEL 37), nous signe une oeuvre Ambiante politico-fantastique. DHARMA GUNS est film, couleurs au début et noir et blanc, une coproduction Franco-Portugaise d'une durée de 93 minutes, presque muet à l'image irradiée de lumière, qui nous conte une histoire étrange, celle des représentations visionnaires et labyrinthique de l'esprit d'un homme victime d'un complot médicinal, qui se meurt dans une chambre d'opération. C'est entrecoupé de cartons et d'inter-titres aux lettres et textes (délier) énigmatiques, de références à la littérature fantastique, ex : (HOWARD PHILLIPS LOVECRAFT 1890-1937). Un cinéma noir à l'esthétisme "Post-expressionnisme, survolé d'une poésie clinique. Entre rêve et réalité, le héros voyage aux pays des morts, pour y délivrer DELIE (ELVIRE) alors DIANE, la déesse lunaire, soeur du soleil, contraction de la lumière prisonnière de sa propre ombre (la lune Noir) devenue HÉCATE descendue aux enfers (DELI-KÂLI) dans un double lieux, l'île de DÉLOS et ses eaux vénéneuses, son origine. Par ses souvenirs polymorphiques, STAN (Guy Mcknight) s'enfonce dans une mort extatique comme le spectateur qui devant ce kaléidoscope schizophrène, soit meure d'ennui ou s'interroge sur le Non-Sens de cette vision cyber-punk à l'initiation orphique néo-libertaire-crypto-bouddhiste. Donc une "post" série Z, parfois ankylosée dans ses codes barres dont on appréciera les images oniriques électrifiées. "J'ai pensé, en regardant le lune, que ce monde tel qu'il Est est le NIRVANA, et j'ai compris que c'était vrai.." DHARMA (1953-1956) de JACK KEROUAC (1922-1969). de l'autre côté se cache la réalité.

 

Dharma Guns (2010)

LE DHARMACAKRA

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9 avril 2011 6 09 /04 /avril /2011 17:59

Dorje Phurba Hayagriva

 

LE PHURBA

 

Voici la description du haut de la base (la poignée à 5 faces du diamant (DHYANI) miroir de sagesse, de la lumière dorée) du sommet de l'Arme spirituelle nommée PHURBA, en partant du deuxième nœud sans fin, et du point caché (la sphère de la non-forme) dont émerge une structure en VARJA DORJÉ à trois branche, les canaux (NÂDIS) du corps subtil (PANCHA-KOSHA-PRÂNÂYAMÂ), le trident des Gunas de la PRAKRITI, duquel les extrémités s'enfoncent en dessous des lobes d'oreilles allongées (l'écoute englobant les dix directions de l'espace) percées d'orifices qui permettent d'enfiler un ruban de textile écrits (TANTRA) colorées selon la tradition appropriée, jusqu'à l'intérieur des trois têtes (faces) qui constitue la butte supérieur du PHURBU, les trois déités Tutélaires exprimant les 3 émotions ou affections de la racine du Monde : le contentement, le dégoût, l'ignorance. Elles sont courroucées lors de leurs invocations. Nous avons à droite, le Bodhisattva VAJRAPÂNI, soldat et adversaire des NÂGAS maléfiques. il est le diamant resplendissant de tous les Bouddhas. il détruit le dégoût. Au centre dont ce PHUR-BU içi-contre lui est totalement voué, l'émanation et la manifestation redoutable du Boudhisattva MAHÂSATTVA AVALOKITESHVARA aux 108 formes (voire le TENGWA tibétain aux cent-huit grains à MANTRAS des MÛDRAS-TANTRA) et mille bras, HAYAGRÎVA surmonté de sa tête de cheval qui émerge de sa chevelure, brise l'ignorance à l'aide de son bâton de foudre. S'est un AVATAR (représentation) de VISHNU dans la TRIMÛRTI Hindoue, puis gardien (TAMDRIN DHARMAPALÂ) des écrits et textes sacrés du Bouddhisme MAHAYANA Tantrique (Sûtra du cœur, Sûtra du diamant, etc...). il peut être émané du Bouddha AMITÂBHA DHAYANI. Sa lumière infinie et glorieuse, achève les forces sadiques des ténèbres de l'attachement. Par sa pur connaissance illimitée, il chasse ses ennemis en hennissant, ce qui le fait protecteur des chevaux et autres montures, par le peuple nomade des Mongols. il dissipe les obstacles sur la route du Salut, mais garde son aspect furieux (DHAMAPALAS) du seigneur en colère, durant certaines cérémonies et rituels fulgurants du TANTRAYÂNA. il est alors redoutable, même pour un TANTRIKA expérimenté. il possède des ailes pendant son accouplement (YAB-YUM) avec sa (PRAJNÂ ou DAKINI) fiancée, sa visualisation méditer provoque ainsi, le déchaînement d'une force considérable d'agissement sur les trois mondes (les sphères) dont le Bodhisattva TRAILOKYAVIJAVA est roi. il en supprime le contentement des temps au moyen de son Aura enflammée. Ce souverain des trois-lokas est placer à gauche.

 

Thousand armed avalokitasvara bodhisattva

Le Bodhisattva Mahâsattva Avalokitesvara aux mille bras (chine)

 

Le PHURBA KILAYA est également habité par la manifestation du gardien VAJRAKILA  dans ses trois aspects : agacé, souriant et paisible, reflets émanés des 3 corps de Bouddha : NIRMÂNAKÂYA (physique), DHARMAKÂYA (origine), SAMBHOGAKÂLA (ravissement). Les trois natures différentes du Bouddha SAKYAMUNI accompli : la création émanationnelles, le DHARMA total, le ravissement de la vertu, de qui l'appelé à l'Éveil ( le Bodhisattva) qui à atteint l'état interrompu des causes (BODHI) illuminé au sein de la compassion, cet être vivant (SATTVA) entièrement conscient de la vérité, devenu grand-être (MAHÂSATTVA), ait parvenu au plus haut-sommet de réalisation : choisir de na pas s'absorber (MAHÂMUDRÂ) en NIRVÂNA (APRATISTHITA) tant que toutes les Âmes des êtres vivants ne sont pas sauvés. les 9 yeux (les trois vues frontales (3D) : l'AJNA-CHAKRA, le SAMSARA, le temps historique) des 3 faces du PHURBU (père) sont les neuf YÂNAS (véhicules) ou voies du TANTRA de l'école NYINGMAPA (les anciens) fondée par le Bodhisattva PADMAMANBHAVA, le yogi du lotus (PADMAVAJRA) introducteur du Bouddhisme Tantrique au TIBET (VIII ème siècle). Les triples têtes du PHUR'BU sont coiffées d'une tiare circulaire de douze crânes (de morts) ou 12 gueules de scorpions, qui personnifie le triomphe sur les douze liens et facteurs de la production interdépendante coproductive conditionnée des phénomènes (PRATITYASAMUTPÂDA) et (PRATILYA-SAMUTPÂDA) : "tout est vacuité" (SHÛNYATÂ). Les phénomènes sont inexistants, leurs "réalités" apparaissent par leurs propres interdépendance. La passion (TANHÂ), la soif des 3 poisons engendre les six chemins de souffrances (DUKKHA), le venin de l'illusion des 6 mondes aux trois sphères : connaître la non-substantialité, s'est réaliser l'impermanence, le Soi véritable (PRÂNA-ÂTMAN), l'Éveil de la réalité suprême. Au dessus des crânes (désillusions) du PHU-BU, se dresse un chapeau ou une coiffe qui forme un champignon (PARINIRVÂNA du Siddhârta Gautama) ou un chignon. C'est le nœud du summum au Zénith. Le monde des Bouddhas émanés ou ADIBOUDDHAS auto-engendrés. Cette petite queue de cheval, les cheveux réunis en un point, témoigne du respect des serments et des engagements Tantriques du fidèle. L'architecture d'ensemble du poignard magique vu d'au-dessus, constitue un MANDALA de l'univers,une roue mystique. Le pratiquant (TÂNTRIKA) sur la photo, porte le PHURBU tricéphale de sa main-gauche (VÂMÂCHÂRA) et (VAMÂÇARA) au geste (MUDRÂ) ouvert du TANTRA rouge, couvert d'un gant de cuir d'animal, teinté en brun-marron, afin de na pas toucher de sa peau, le VARJA-PHURBU qui devient une PHURWA ou une PHURBHA (mère) quand le métal de celui-ci brûle durant les différentes charges énergétiques des transes cérémonielles, déclenchées par l'initiation au TANTRAYANA du KUNDALINÎ-YOGA. Le fond de l'image (YIDAM) est d'une nuance de jaune, signe de terre balayée par un vent rapide, couleur de la royauté du corps de bouddha et de l'école GELUGPA fondée par TSONGKHAPA (1327-1419), un jaune d'où irradie une lueur verte, la clef du succès infaillible compassionnelle et resplendissante de la SHAKTI (épouse) TÂRÂ (l'étoile) la verte (DRÖLMA JANG), grande déité méditée du TANTRA VAJRAYANA, la mère de tous les Bouddhas. PHURBA

 

Tamdrin Hayagriva

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30 mars 2011 3 30 /03 /mars /2011 21:22

le phurba

 

LE PHURBU

 

Certains chamans(JHANKRI) du népal, utilisent un P'URBU pendant leurs transes magiques, lors d'un rituel de guérison, pour inviter une divinité consacrée à prendre possession du P'OURBOUL, cette dague sacrée, en demandant protection à l'émanation de l'eau : L'effrayant DORJE VAJRAKILA, pour combattre les Nâgas (serpents métaphysiques) puis les Prêtas, sortes d'entités maléfiques qui errent affamées au-dessus des terres humides, qu'ils clous sur des supports virtuels (YIDAMS) ou d'un Bodhisattva VAJRAYÀ, pour les maintenires prisonnières afin de dissiper les obstacles, sur la voie de la guérison. Ce KILA (clou) à une place privilégiée dans de très nombreuses  disciplines, cérémonies et danse rituelles des divers préceptes Tantriques des deux mains, ainsi que chez les Lamas-tibétains (GUHYAYÀNA) du Bouddhisme Mahayâniste (grand véhicule, fondé au XIII siècle par le GURU RINPOCHÉ PADMASAMBHAVA, celui-qui-est-né-du-lotus), pour anéantir les démons, ennemies de l'enseignement du DHARMA, les soumettre pour détruire l'assise dualiste. Cet objet rituel confectionné avec des matériaux comme le Bronze, le bois, le fer de météorites, l'os, des mélanges de 5 alliages, transperce le mal par sa lame triangulaire, qui symbolise le mont MÉROU l'axe du monde du centre de la terre, dont la pointe pèse sur les enfers. Ces trois tranchants apportent la victoire en décapitant les trois poisons (KÀMALOKA), la soif, la haine, et l'ignorance. La souffrance est dissipée quand le désir et l'envie sont reconnues comme sa cause. Lorsque l'arme (consacrée) repose, son pointu est emprisonné à l'intérieur d'un cube en bois de couleur bleu ou d'une gaine en pierre triangulaire. Le PHURBU (voler) ou clou du tonnerre tient lieu également, de piquet en bois ou métal, servant aux voyageurs et nomades, pour planter une tente ou d'y attacher des chevaux (TAMDRIN) et autres animaux domestiques. il est utilisé au TIBET et en INDE pour fixé la localisation spécifique de la déesse à queue de serpent, SADAG, avant d'entreprendre la construction des temples, des monastères et des STÙPAS (dôme reliquaire), pour ne pas excitée son irritation coléreuse. C'est une arme indestructible et puissante, dont ses trois entaillant sont avalés ou entravés par la grande gueule d'une divinité aquatique, parfois à triples têtes, le MAKARA, animal mythique du bestiaire hindou, coursier de la très sainte GANGÂ (purification) déesse du GANGE (fleuve sacré du nord de l'inde (2700 km). Cette créature de Mer, des eaux et des rivières, représente l'activité violente de l'inconnue. Ce monstre marin fertile à tête d'éléphant aux dents de crocodiles qui attaque et mord trois couples de nâgas qui se lovent dans le creux des trois faces de la lame (les six vertus transcendantes (PARAMITAS), est surmonté d'un nœud d'éternité (perfection de la plénitude) accolé d'une sphère du désir d'où émerge les premières extrémitées des pointes d'un (DORDJÉ) VAJRA POURPA, cet instrument ritualiste, redoutable emblème de royauté, est un sceptre émettant des éclaires : La foudre de diamant du dieu INDRA. il est très utilisé comme Arme dans le bouddhisme VAJRAYANA (voie du diamant), le soi indestructible TANTRAYANA du Bouddha SHÀKYAMOUNI, pour la libération du cycle des existences : L'ILLUMINATION. Sur les deux photos ici-contre, le VAJRA dordjé (INDRAKILA, l'arbre de vie) est remplacé par deux lotus à huit pétales qui se rencontrent autour du renflement central de la poignée orthogonale du pieu magique. Leurs pétales sont les gouttes de semence blanche et rouge du sang menstruel de BODHICITTA unies, à l'intérieur de la roue (NÀDI-CHAKRA) cardiaque. La sphère de la "forme" est cacher en son milieu. Fin de la première partie. PHURBU

 

Phurba et Mudrâ de la main gauche

 

PHURBA déifié par la Main gauche et son MUDRÂ occulte.

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18 mars 2011 5 18 /03 /mars /2011 16:13

original 539856

 

LE SACRIFICE

 

Trois jeunes enfants sont éduqués avec d'autres élèves du même âge, dans les conventions des plus respectueuses de l'hygiène corporelle et de la santé physique, dessinant et pratiquant l'Art, au pensionnat de HAILSHAM perdu au milieu d'une campagne Anglaise, loin du monde extérieur. ils sont protégés de tout les dangers de la Vie et promus à un avenir exceptionnel. Une amitié privilégiée naît rapidement entre KATHY (Carey MULLIGAN, Une éducation (2009), Wall Street (2010), TOMMY ( Andrew GARFIELD, The Social Network (2010) et RUTH (Keira KNIGHTLEY, Orgueil et Préjugés (2005), The Duchess (2008). Le trio est devenu adolescent. Kathy et Tommy s'aiment, mais Ruth s'interpose. Ensemble, ils découvrent au fur et à mesure, leurs véritable et insoutenables raisons d'être : ils ne sont que des doublures biologiques programmées pour donner leurs organes, afin de guérir les originaux vieillissant. Leurs existences seront brève, ils disparaîtront après utilisation. Cette horrible révélation, dont ils prennent lentement conscience une fois adulte, bouleverse leurs amitiés et leurs amours, les plongeant dans une résignation dès plus abjecte. Avec un calme brutal ils accomplissent leurs cruelles destinées. Mais une rumeur persistante, leurs indiquent que pour obtenir un sursis  de deux ou trois ans, ils doivent prouver la pureté de leurs sentiments réciproques. Ce on-dit est' il véridique ? NEVER LET ME GO (2010) est un drame-fantastique réalisé par l'Américain MARK ROMANEK (Photo Obsession, (2002), une adaptation assez fidèle du célèbre roman "Auprès de moi toujours" (titre français, éditions des 2 terres 2006, et Gallimard-Folio (2008) de l'écrivain Britannique d'origine Japonaise KAZUO ISHIGURO né à NAGASAKI en 1954. Un film immergé dans une profonde mélancolie, empli d'une nostalgie sans limite ou le romantisme élégant et très British d'une jeunesse sacrifiée, pleines d'attentes, est insulter par une société indifférente et chargée d'hypocrisies jusqu'à l'impitoyable du vivre plus longtemps, appuyer par une mise en scène sobre pour une ambiance inquiétante et fascinante. La très belle photos d'Adam KIMMEL, adoucis les cicatrises de l'agonie. On ne peut qu'être abasourdit par l'absence total de révolte de ces jeunes "donneurs" qui sont dépouillés de leurs organes vitaux, de leurs enfances, leurs innocences, formés au mensonge le plus répugnant d'une humanité cupide et vieillissante : la mort de l'art. Un film triste et beau à la fois, qui nous touche droit au cœur (ce qu' il en reste). Un avenir désespérant nous attend. il est déjà là !

 

never-let-me-go-never-let-me-go-02-03-2011-2-g

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12 mars 2011 6 12 /03 /mars /2011 17:21

Jakin et Boaz

 

LA LANGUE SCELLÉE

 

Cette image reproduite le plus fidèlement possible est extraite d'un ensemble de feuillets réunis en cahiers par une couture d'un fil simple, formant un gros volume de 896 pages manuscrites recto-verso, ne comportant aucune couverture, à la dimension de 18 cm de large et 24 cm de haut, divisé en vingt-sept chapitres numérotés, dont 53 pages manquantes et 231 sont d'un papier en photocopie. La pagination n'est pas en ordre. Le livre n'est  signé d'aucun nom d'auteur et ne possède pas de titre. Le texte est écrit en français courant, illustré de très nombreuses images et figures (532), peintes, encrées ou coloriées. L'écriture y est effacée sur plusieurs centaines de feuilles, illisibles et déteriorées par de grandes taches d'humidité. Cette rédaction est formée d'un style écolier assez banal. Une date est annotée (1924) entre le CHAPITRE I et le texte, ainsi qu'un nom : OPÉLIA. Celui-ci apparait en marge de la numérotation de 672 pages en caractères Grecs Anciens et Latins de cet ouvrage de plus de 4 kilos. il a été acquis en toute légalité avec un lot de vieux journaux, pour la modique somme de 40 euros en l'Année 2001, à la foire aux livres de BELFORT en Franche-Conté (90), par moi-même, auteur du Blog : THE VISIONNAIRE. l'illustration restituée ici-dessus dépends du chapitre XIV pages 391, lequel commence ainsi : LES DIX STANCES D'ASTRUM prince d'Opélia expliquées par le jeux des salamandres folâtres aux pays des souffleurs du BITSCHERLAND. Une introduction très curieuse qui peut servir de titre à ce mystérieux récit : Un peuple féerique habitant au coeur d'un volcan en fusion, se voit terrorisé par un gigantesque DRAGON. Pour s'en défendre, ils se sont confectionnés des Armes, Arc et Flèches, en une matière transparente inconnue. ils sont prêts à combattre une horde de salamandres belliqueuses, qui les empêchent de tuer le serpent de feu. Après une lutte sanguinaire, l'escadrille féerique capture le féroce dragon. Mais une créature à la peau de marbre surgit du ciel, crache de sa gueule, des étoiles métalliques incandescentes, qui anéantissent le petit peuple du volcan. Elle s'accouple avec le serpent fabuleux, puis pond ou accouche, d'un monde nouveau : l'ASTRUM. Le récit fantastique continue sur la déscription minutieuse de ce second univers jusqu'a la dernière page du chapitre scellée par deux petites vignettes copiées ici-après. Contrairement au titre annoncé, nulle trace de Vers composés. Le dessin (8cm sur 4), un visage à la barbe tombante semble se tenir entre deux colonnes dans un encadrement au titre de JÉHOVA qui peut servir de frontispice. C'est la retranscription du nom de D. imprononçable, le tétragrammaton Grec YHWH ajouté à l'un de ses attributs ADONAÏ qui donne YAHVÉ, puis le nom JÉHOVA d'ascendance Chrétienne qui apparait au début du 19 ème siècle. Le visage ou la figure, est celle du grand Prêtre ou la sagesse réalisée (HACHEM, le Nom qui parlait au sauvé des eaux (MOCHÉ) face à face) ou encore, le chef  des Armée (Tsébaot). L'ancienne alliance, le bronze (airain) de la Royauté, l'Écho de sa parole (les tables brisées)  qui constitue la colonne de gauche BOAZ la noire ('OZ), la force, la MIDAT HA DIN de la colère (l'ancienne alliance) puis celle de droite, JAKIN la blanche, l'éternité (HAKHANA) établie (YIKHON), la NIDAT HARAHMIN de la clémence, nouvelle alliance entre D. et l'humanité (la Loi). Ces deux oliviers du prophète mnémonique ZACHARIE, dualité de l'équilibre, ont été dréssés par HIRAM architecte du Temple du roi SALOMON (SHLOMO HAMELECH), sur le parvis du sanctuaire, au seuil de l'intellect. L'arc-en-ciel qui réuni la séparation de justice, fête l'engagement éternel d' ELOQUIM avec son peuple. Mais l'apprenti qui voudrait accéder à la "vue" doit auparavant gravir les six perles ou grenades, fruits des six branches du sceau de SALOMON, empilées entre les pieds (Talons) des deux stèles A et G (vif-argent) qui repose sur la Terre ferme (le mont SINAÏ). SEPT jours de marches sont ainsi requis, pour matérialisés les degrés de combustion des sept principales nuances (couleurs) de l'existence humaine (échelles), puisque 7 jours sont requis pour traverser l'assemblée limpide et immaculé du 7 ème ciel (l'intellect pur), du faîte que le temple fut construit en sept années, et la Mer Rouge (passage) ouverte en deux, 7 jours après la sortie d'Égypte (EXODE). Ensuite, de chaque coté des pilliers, on y distingue la présence de deux poignards rituels, symboles de l'humilité foudroyante (foudre), les quatre facettes de la justice (les quatre T de la seconde vignette mystérieuse qui ferme ce chapitre XIV) içi dessous :

 

signatures magique 

 

Les 2 représentations à têtes d'anges disposant de sept à huit groupes d'ailes, on les nomme, premier et deuxième choeurs des principautés et des Archanges ou les 7 veilleurs (HENOCH) et 8 anges porteurs du trône céleste, leurs fonctions est de répondre aux difficultés des Ascendants. Les deux objets profilés ou signes verdâtre, semblent être les clefs secrètes du royaume Angélique, veillé par l'oeil unique "qui voit tout dans la connaissance" encore présent dans la dualité des épreuves. Deux oiseaux non-identifés (une colombe et un corbeau ?) plongent vers la Terre, d'une flamme de bougie (feu purificateur) en direction du double Chrisme, superposition des deux lettres grecque X (chi) et P (rhô) l'empreinte de la présence du CHRIST, l'étendard qui proclame la victoire sur la division. Un pentacle (cinq A entrelacés) domine l'ensemble. Un cachet ou une estampille est apposée sur cette vignette déssinée hermétiquement. On y reconnait une étoile (Magen David), l'hexagramme aux six triangles de dix-huit cotés avec la présence du mot (ou nom du propriétaire ?) AGLA. peut'être les lettres initiales découlant des mots Hébreux transcripter en lettres Latines : AÏETH GADOL LEOLAM ADONAÏ ( vous êtes puissant éternellement, seigneur), une formule d'exorcisme contre les Nephelims (démons) et autres Anges déchus, qui ressemble à un mot de PASSE, et le nom PHENIX (l'oiseau du LIBAN qui renaît de ses cendres), emblème de résurrection et des mouvements du soleil ou d'une société secrète (PHOENIX). Le volatile du jugement psychostasique (la pesée des Âmes), est aussi le SOUFRE logique. La présence à gauche de l'image peinturlurée d'un DRAGON ou d'une Salamandre (sa soeur) coiffée d'une couronne projetant une flamme, aux millieux d'un assortissement d'inscriptions et de signatures à formes Bouletés, qui nous renvoient à la fonction même de ces animeaux, la garde des Trésors cachés. La salamandre est une sorte de batracien à forme de lézard à l'épiderme lisse et tachetée qui étais censée vivre dans le feu, d'après d'anciennes légendes populaires. Elle est semblable au serpent noir et brulant des flammes de l'enfer, foyer des entrailles de la terre qui sépare le mauvais du bon. Le roi guerrier de la Renaissance Française (dynastie capétienne) FRANÇOIS Ier (1494-1547) grand bâtisseur de château, l'avais pris pour emblème et devise : "J'y vis et je l'éteins" (je me nourris du feu et je l'éteins). Le DRAGON, cet autre esprit de feu, est un MERCURE terrestre dont le souffle s'émancipe vers le firmament insondable, c'est le fluide philosophique. il crache sa flamme en direction du Nom glorifié, au-dessus de l'illustration encadrée, comme pour en protéger l'Entrée aux Téméraires. Enfin, de ce dessin, l'ensemble d'un grand "Rébus", il sagit probablement d'une somme énigmatique à la puissance Talismatique et surnaturelle, une réunion de signes symboliques rituels opératifs oubliés, ou d'une Amulette pour chasser le mauvais "OEIL", l'image désirable. On tournera 7 fois notre langue dans la bouche, avant de nous orientez vers une explication plus approfondie. A suivre ! LE LIVRE MYSTÉRIEUX 2  

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11 mars 2011 5 11 /03 /mars /2011 16:51

Art Brut exposition la halle saint pierre Paris

 

LES SINGULIERS DE L'ART

 

Depuis le 17 janvier et jusqu'au 26 aout 2011 se tient en plein PARIS l'exposition d'œuvres d'Art des plus grands artistes OUTSIDERS : "SOUS LE VENT DE L'ART BRUT" élaborée par MARTINE LUSARDY (grade de chevalier dans l'ordre des Arts et des Lettres) directrice du Musée de la halle Saint-Pierre, avec 450 peintures et dessins fixées sur deux niveaux, éclairée astucieusement, provenant des 4000 œuvres réunies par la collectionneuse Allemande CHARLOTTE ZANDER, qui les abrites en son château de BÖNNIGHEM dans le Bade-Wurtemberg au environ du Lac de Constance. Cette collection exeptionnelle rassenble 49 virtuoses de renommée internationales, créateurs autodidactes et marginaux, fous, naïfs, visionnaires, toutes une variété d'artistes géniaux et inclassables, présenté sous le concept d'ART BRUT inventé par le peintre JEAN DUBUFFET (1901-1985) pour désigner leurs productions artistiques et picturales confectionner hors de toutes prétentions culturelles. Quelques noms qui se sont imposés sur la scène de l'Art moderne ont retenu mon intention : ADOLF WÖLFLI (1864-1954) le saint-Adolf, AUGUSTIN LESAGE (1876-1954) peintre spirite Français, SCOTTIE WILSON (1891-1972) collectionnées par PICASSO. Et encore, FLEURY-JOSEPH CRÉPIN (1875-1948) et son don de guérrisseur, AUGUST WALLA (1936-2001) l'homme-femme Autrichien, MADGE GILL (1882-1961) le peintre-médium britannique, WILLIAM TRAYLOR (1854-1947) l'Américain aux constructions déroutantes, et bien d'autres, comme ILIJA BASIČEVIC dit BOSILJ (1895-1972) artiste Serbe incroyable et fabuleux avec ses scènes à caractères mythologiques et sa symbolique indevinable unique dans l'histoire de l'art. Agriculteur, il commence à peindre a l'age de 64 ans jusqu'a sa mort. Son oeuvre compte plus de 2000 tableaux, exposés de son vivant dans une centaine d'expositions à travers le monde. il est pourtant peu connu en France , voir même ignoré. Mais aussi le peintre Borgne, Serbo-Croate SAVA SEKULIĆ (1902-1989) avec son univers imaginaire d'où est tirée l'affiche. Venez visiter toutes ces créations fantastiques  de richesses esthétiques, renversantes et remarquablement colorées, ou l'invention est reine, dans cette belle architecture de type BALTARD (1868) qui domine le quartier des marchands de tissus, qu'est-ce musée dédié à l'ART SINGULIER, brut et naïf, qui dispose aussi d'une librairie, d'un Auditorium et un café, et de nombreuses activités culturelles, au pied du SACRÉ-CŒUR de Paris. Remarquable

 

Adresse : 2, Rue RONSARD 75018 PARIS   Station de Métro : ANVERS  Ligne 2

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